Chapitre de Que sais-je ? / Repères

I. La question du partage de la valeur ajoutée et ses théories

Pages 7 à 34

Citer ce chapitre


  • Askenazy, P.,
  • Cette, G.
  • et Sylvain, A.
(2012). I. La question du partage de la valeur ajoutée et ses théories. Le partage de la valeur ajoutée (Nouvelle édition, p. 7-34). La Découverte. https://shs.cairn.info/le-partage-de-la-valeur-ajoutee--9782707174451-page-7?lang=fr.

  • Askenazy, Philippe.,
  • et al.
« I. La question du partage de la valeur ajoutée et ses théories ». Le partage de la valeur ajoutée, La Découverte, 2012. p.7-34. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/le-partage-de-la-valeur-ajoutee--9782707174451-page-7?lang=fr.

  • ASKENAZY, Philippe,
  • CETTE, Gilbert
  • et SYLVAIN, Arnaud,
2012. I. La question du partage de la valeur ajoutée et ses théories. In : Le partage de la valeur ajoutée. Paris : La Découverte. Repères, p.7-34. URL : https://shs.cairn.info/le-partage-de-la-valeur-ajoutee--9782707174451-page-7?lang=fr.

Notes

  • [*]
    Les références entre crochets renvoient à la bibliographie en fin d'ouvrage.

La valeur ajoutée, qui mesure la richesse créée au cours d'une période donnée, et sa répartition ont une place centrale dans la pensée économique des grands auteurs, d'Adam Smith à Keynes en passant par Ricardo ou Marx. Cette question a servi de catalyseur à l'émergence de nombreuses théories économiques. Si le partage primaire des revenus entre le capital et le travail est un stimulant historique de l'analyse économique, il est également l'objet de vifs débats contemporains qui seront évoqués dans un premier temps. Les parties suivantes de ce chapitre reviendront tout d'abord sur les théories qui, en explorant les déterminants du partage, construisent des outils essentiels à l'analyse économique moderne. On abordera ainsi successivement les premières théories, l'approche néoclassique puis l'approche postkeynésienne. Au terme de ce survol, il sera utile de rappeler que le partage de la valeur ajoutée connaît des propriétés de stabilité empirique inexpliquées par la théorie. Enfin, les principaux déterminants du partage de la valeur ajoutée dégagés par les analyses empiriques seront analysés.
La macroéconomie s'est en grande partie structurée autour des « faits stylisés » énoncés par Kaldor [1961]. L'un de ces « faits stylisés », essentiel, est la constance de long terme du partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail aux États-Unis. Le capital reçoit l'excédent brut d'exploitation, qui est une mesure du profit, et le travail reçoit la masse salariale ; la somme des deux est égale à la valeur ajoutée…


Date de mise en ligne : 07/11/2012

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