L'image représente une carte détaillée de la ville de Paris, datée de 1791. La carte est intitulée "Plan de la Ville de Paris avec sa nouvelle enceinte, levé géométriquement sur la Méridienne de l’Observatoire… parachevé en 1791, par le C[itoy]en Verniquet, dessiné et gravé par les c[itoy]ens P. T. Bartholomé et A. J. Mathieu ; écrit par Bellanger". La carte est ornée de décorations artistiques, notamment des illustrations de figures et des éléments architecturaux.
La carte montre la disposition des rues, des bâtiments et des quartiers de Paris. Les zones urbaines sont représentées en rouge, tandis que les zones périphériques et rurales sont en nuances de vert et de beige. Un fleuve traverse la ville, probablement la Seine, et est représenté en bleu. La carte inclut également des légendes et des tables de référence en bas, fournissant des informations supplémentaires sur les différentes sections de la ville.
Les décorations artistiques ajoutent une dimension esthétique à la carte, avec des illustrations de figures historiques et des éléments architecturaux significatifs. Ces éléments sont placés stratégiquement autour de la carte, améliorant son apparence tout en offrant un contexte historique et culturel.
La carte est précise et détaillée, offrant une représentation complète de la ville de Paris à la fin du XVIIIe siècle. Elle est une œuvre historique importante, offrant des informations précieuses sur l'urbanisme et l'évolution de la ville.
Plan de la Ville de Paris avec sa nouvelle enceinte, levé géométriquement sur la Méridienne de l’Observatoire… parachevé en 1791, par le C[itoy]en Verniquet, dessiné et gravé par les c[itoy]ens P. T. Bartholomé et A. J. Mathieu ; écrit par Bellanger, 1791, Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, GE A-1320.
Deux photographies en noir et blanc montrent des façades d'immeubles à Paris. La première image représente la façade d'un bâtiment vue depuis la cour. Le bâtiment présente un style architectural classique avec des fenêtres à meneaux et une porte d'entrée avec un escalier menant à celle-ci. La deuxième image montre la façade du même bâtiment, mais vue depuis le jardin. On peut voir des arbres sans feuilles et des meubles de jardin, indiquant peut-être une saison hivernale. Les deux photographies sont encadrées dans une bordure octogonale sur un fond beige. Les inscriptions en bas des images mentionnent "64 rue d'Hauteville" et les dates de février 1920.
1. Charles Lansiaux, Façade sur cour, 64 rue d’Hauteviììe, et Façade sur jardin, 64 rue d’Hauteville,Xe arrondissement, Paris, 27 février 1920, musée Carnavalet, Histoire de Paris, PH. 29668 et PH. 29669.
Cette image représente une carte détaillée du Nouveau plan de Paris et de ses faubourgs, créée par le sieur Jaillot, géographe ordinaire du roi et de l'Académie Royale des Sciences et Belles Lettres d'Angers, en 1777. La carte est en noir et blanc et montre les rues, les bâtiments et les espaces verts de la ville de Paris et de ses environs. Les rues sont représentées par des lignes droites ou courbes, et les bâtiments sont illustrés par des rectangles ou des formes similaires. Les espaces verts, tels que les jardins et les parcs, sont indiqués par des zones sans constructions. La carte inclut également des étiquettes pour certaines rues et bâtiments importants, offrant une orientation précise des différents quartiers de la ville. La disposition générale de la carte est complexe, avec de nombreux détails qui montrent la disposition urbaine de Paris à cette époque.
2. Nouveau pian de Paris et faubourg de Paris, par le sieur Jaillot, géographe ordinaire du roi de l’Académie Royale des Sciences et Belles Lettres d’Angers, Paris, l’auteur, quai et à côté des Grands Augustins, avec privilège du roi, 1777, BnF
L'image représente une élévation architecturale en noir et blanc d'un bâtiment. La structure est symétrique et présente trois niveaux principaux. Le rez-de-chaussée comprend deux grandes arches, l'une à gauche et l'autre à droite, avec une entrée centrale. Au-dessus de ces arches, il y a une série de fenêtres rectangulaires, chacune encadrée de manière uniforme. Le deuxième étage présente également des fenêtres rectangulaires, disposées de manière similaire à celles du rez-de-chaussée. Le troisième étage, le plus haut, est orné d'une corniche et de fenêtres plus petites, alignées de manière similaire aux étages inférieurs. Le bâtiment est couronné par une frise horizontale et un fronton triangulaire au centre, ajoutant une touche de sophistication architecturale. L'ensemble de la structure est placé sur un fond neutre, mettant en valeur les détails architecturaux.
3. Élévation de la maison de Nicolas René Remy Ménagé, rue Rochechouart (actuelle rue Marguerite-de-Rochechouart), procès-verbal du 6 juin 1792, AN, Z1j 1221.
L'image représente un plan détaillé des terrains situés à Paris entre les rues du Faubourg Saint-Denis et du Faubourg Poissonnière, daté d'environ 1770. Le plan est dessiné sur un fond beige avec des contours noirs. Il montre une disposition complexe de parcelles de terrain, de bâtiments et de rues. Les parcelles de terrain sont colorées en différentes nuances de vert et de rose, indiquant peut-être des usages ou des propriétaires différents. Les bâtiments sont représentés avec des lignes et des étiquettes, et les rues sont clairement marquées avec des noms et des directions. Le plan inclut également des annotations et des descriptions écrites en français, fournissant des informations supplémentaires sur les propriétés et les limites des terrains. Les rues principales sont étiquetées avec des noms tels que "Rue du Faubourg Saint-Denis" et "Rue du Faubourg Poissonnière". Le plan semble être une carte historique, offrant une vue d'ensemble de la disposition urbaine de cette zone spécifique de Paris à cette époque.
4. Plan des terrains situés à Paris entre les rues du Faubourg Saint-Denis et du Faubourg-Poissonnière, vers 1770, AN, N, III, Seine, 1036.
Le plan représente une section urbaine détaillée du quartier de la Porte Saint-Denis. Il montre une disposition complexe de bâtiments et de rues. Au nord, on trouve la caserne des Gardes françaises et la maison de Saint-Lazare. Au sud, les terrains des Filles-Dieu et la porte Saint-Denis sont représentés. Les bâtiments sont disposés en blocs avec des rues les séparant. Certains bâtiments sont étiquetés avec des noms de rues et des descriptions, comme "Cour de la maison de Saint-Lazare" et "Cour de la maison des Filles-Dieu". Les structures sont représentées avec des détails architecturaux, y compris des portes, des fenêtres et des cours intérieures. Le plan inclut également des annotations et des mesures pour indiquer les dimensions et l'orientation des bâtiments.
5. Plan du quartier de la Porte Saint-Denis, entre les rues du Faubourg-Poissonnière et du Faubourg-Saint-Denis, bordé au nord par la caserne des Gardes françaises et la maison de Saint-Lazare, et au sud par les terrains des Filles-Dieu et la porte Saint-Denis, BHVP, Réserve B 832.
L'image représente un plan détaillé d'un quartier situé entre les boulevards Montmartre, Poissonnière et Bonne-Nouvelle, ainsi que les rues de la Grange-Batelière, du Faubourg-Montmartre, Buffault, Coquenard (Lamartine), Montholon, de Paradis et du Faubourg-Saint-Denis, daté d'environ 1781. Le plan est divisé en plusieurs sections, chacune représentée par des couleurs et des formes distinctes. Les rues sont clairement tracées avec des lignes et des points, indiquant les intersections et les directions. Des bâtiments et des espaces ouverts sont également représentés, avec des zones colorées en rouge, vert et jaune pour différencier les propriétés ou les types de bâtiments. Des annotations en texte français sont présentes dans les coins supérieurs et inférieurs droits, fournissant des informations supplémentaires sur les propriétés et les propriétaires. Le plan semble être une carte historique, offrant une vue d'ensemble de la disposition du quartier à cette époque.
6. Quartier compris entre les boulevards [Montmartre, Poissonnière et Bonne-Nouvelle], les rues de la Grange-Batelière, du Fg-Montmartre, Buffault, Coquenard [Lamartine], Montholon, de Paradis et du Fg-St-Denis, vers 1781, AN, N, III, Seine, 848, 2.
L'image représente une vue circulaire d'un bâtiment historique, intitulé "Vue de la maison de monsieur de la Haye". Le bâtiment est une grande structure avec plusieurs fenêtres et un style architectural classique. Il y a deux tours distinctes sur le toit, l'une plus haute que l'autre. Le bâtiment est entouré d'un espace ouvert avec quelques arbres et des personnes se promenant ou interagissant dans la cour. Le ciel est nuageux, ajoutant une ambiance sereine à la scène. Le texte en dessous de l'image fournit des informations supplémentaires sur le bâtiment et son emplacement, indiquant qu'il se trouve dans le faubourg Saint-Marceau, près de la route de la Croix-Caumartin, et qu'il a été construit par les architectes de M. Aubert.
7. « Vue de la maison de monsieur de la Haye », Vues pittoresques des principaux édifices de Paris, dessins de Testard, Sergent…, gravures de Campion, Guyot, Roger, Paris, Lamy libraire, quai des Augustins, 1792, pl. 12.
L'image représente une grande maison élégante située à un coin de rue. La maison est un bâtiment de deux étages avec une façade ornée et de nombreuses fenêtres. Elle est entourée d'arbres et de jardins bien entretenus. Devant la maison, plusieurs personnes sont engagées dans diverses activités. Certaines sont à cheval, d'autres marchent, et quelques-unes sont assises sur des bancs. Une calèche tirée par des chevaux est également visible, ajoutant à l'atmosphère historique de la scène. Le ciel est clair avec quelques nuages, et l'ensemble de l'ambiance est sereine et paisible.
8. Jean-Baptiste Lallemand, Maison de M. Deshayes [au coin de la rue Caumartin], s.d., BnF, RESERVE FOL-VE-53 (F).
L'image montre deux vues architecturales d'une maison nommée "Maison Le Doux" située à la Rue et Faubourg Poissonnière. La vue supérieure est une élévation de la façade de la maison, représentant un bâtiment de trois étages avec des détails architecturaux classiques. La façade présente des fenêtres symétriquement disposées, des colonnes, et une entrée ornée. La vue inférieure est une coupe transversale de la maison, illustrant la disposition interne des étages. Elle montre les différentes pièces et leurs agencements, y compris des balcons et des escaliers. Les deux vues incluent des éléments extérieurs comme des arbres et des personnes, offrant un contexte de l'époque et du style architectural.
9. « Maison Le Doux, architecte, Rue et Faubourg Poissonnière », Jean Charles Krafft et Nicolas Ransonnette, Pians, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs, Paris, l’auteur, 1801-1802, pl. 20.
L'image représente une maison en perspective, située dans la rue des Fossés. La maison est un bâtiment à deux étages avec un toit plat. À l'avant, il y a un petit escalier menant à l'entrée principale. La façade est ornée de colonnes et d'arches au niveau supérieur, ajoutant une touche d'élégance architecturale. Sur le côté droit de la maison, il y a une petite terrasse avec des arbres et des buissons, offrant un espace vert agréable. La maison semble être construite en pierre, lui donnant une apparence solide et classique. La perspective de l'image permet de voir les détails architecturaux de manière claire et détaillée.
10. « Maison perspective de Lagardette rue des Fossés », Athanase Détournelle, Recueil d’architecture nouvelle par Détournelle, architecte, l’un des éditeurs des grands Prix et auteur du nouveau Vignole ou Éléments d’Architecture. Première partie, Paris, l’auteur, an XIII (1804-1805), pl. 81.
L'image représente un plan détaillé d'un îlot urbain situé entre la rue Neuve-Saint-Augustin, le boulevard, la rue de Gramont et la rue Louis le Grand. Le plan inclut des annotations et des couleurs différentes pour distinguer les différentes propriétés et rues. Les bâtiments et les rues sont représentés avec des lignes et des formes géométriques précises. Les couleurs varient, avec des sections en rouge, vert, jaune et bleu, indiquant probablement différentes propriétés ou usages. Des annotations manuscrites sont présentes sur le plan, fournissant des informations supplémentaires sur les propriétés et les rues. Le plan montre également des modifications apportées, notamment un projet de cul-de-sac ouvert en 1776 et prolongé par la suite.
11. Plan de l’îlot compris entre la rue Neuve-Saint-Augustin, le boulevard, la rue de Gramont et la rue Louis le Grand, avec un projet de cul-de-sac à ouvrir sur une partie du jardin de l’hôtel de Choiseul-Gouffier, AN, III, Seine, 1202. Cul-de-sac ouvert en 1776 et prolongé ensuite.
L'image montre deux dessins architecturaux. À gauche, il y a un plan au sol d'un rez-de-chaussée d'une maison. Le plan est détaillé avec des lignes et des annotations indiquant différentes pièces et leurs dispositions. Les murs sont représentés en rose et les dimensions sont clairement marquées. À droite, il y a une élévation de la façade de la maison, vue depuis la rue. Cette élévation montre plusieurs étages avec des fenêtres et des balcons. Les détails architecturaux incluent des colonnes, des corniches et des décorations au-dessus des fenêtres. L'image semble être un document historique, probablement un procès-verbal d'un projet architectural daté du 18 novembre 1786.
12. Louis Nicolas Louis (dit Victor Louis), plan du rez-de-chaussée et élévation côté rue d’une maison projeté rue Choiseul, procès-verbal du 18 novembre 1786, AN, Z1j 1157.
L'image représente un plan historique intitulé "Terrains à vendre… entre les rues Chantereine aujourd’hui rue de la Victoire, de Provence, Chauchat et Saint-Georges." Ce plan est daté d'environ 1780 et a été gravé par Sellier. Il montre des terrains disponibles à la vente dans une zone spécifique de Paris. Le plan est divisé en plusieurs sections, chacune marquée par des lettres et des numéros pour une identification claire. Les rues environnantes sont également indiquées, telles que la rue de Provence et la rue Chantereine. Le plan inclut des descriptions textuelles sur les côtés, fournissant des informations supplémentaires sur les terrains disponibles et les personnes à contacter pour des informations supplémentaires. Le style du plan est typique des gravures de l'époque, avec des détails précis et des annotations en français.
13. Claude Nicolas Ledoux, Terrains à vendre… [Entre les rues Chantereine aujourd’hui rue de la Victoire, de Provence, Chauchat et Saint-Georges.] S’adresser à Paris, à Mr Le Doux, architecte du Roi, rue Neuve d’Orléans, porte Saint-Denis, à Mr Rumel, rue d’Artois…, gravé par Sellier, vers 1780, BHVP, B 782.
Le document présente un plan détaillé du rez-de-chaussée d'un bâtiment situé au numéro 13 de la rue Saint-Georges, annexé à un acte de vente daté du 17 juillet 1782. Le plan est divisé en plusieurs pièces, chacune clairement étiquetée. À gauche, il y a une pièce nommée "Armoires" et à droite, une autre pièce appelée "Remise". Entre ces deux pièces, une cour centrale est indiquée. Le plan inclut également des éléments architecturaux tels que des fenêtres et des portes, ainsi que des détails sur la disposition intérieure des pièces. Des annotations et des illustrations montrent des éléments décoratifs et des jardins, ajoutant une dimension esthétique au plan. Le document semble être une pièce historique, avec des signes d'usure et des taches, indiquant son âge et son importance.
14. Plan du rez-de-chaussée du n° 13 rue Saint-Georges, annexé à l’acte de vente du 17 juillet 1782, AN, MC, étude XXXII, 65.
Le dessin représente une coupe transversale d'une maison située au numéro 11 de la rue Saint-Georges. La maison est divisée en deux sections principales : une partie principale plus haute et une partie plus basse. La section principale plus haute est étiquetée "Maison acquise par Dervieux Gaux" et présente un toit pentu avec une corniche. Cette partie de la maison semble être le corps principal avec des fenêtres et des portes clairement indiquées.
La section plus basse de la maison est plus petite et semble être une extension ou un sous-sol. Elle est également marquée par des fenêtres et des portes, et elle est reliée à la partie principale par une structure intermédiaire.
Le dessin inclut des mesures et des annotations techniques, indiquant des dimensions spécifiques et des détails architecturaux. Les murs sont représentés avec des lignes et des textures pour indiquer les matériaux de construction, probablement en pierre ou en brique.
À droite de la maison, il y a une étiquette "Terrasse" qui indique une zone extérieure adjacente à la maison. Le dessin est soigneusement étiqueté avec des mesures précises et des descriptions techniques, probablement pour des conventions de voisinage ou des contrats entre les propriétaires.
L'ensemble du dessin est encadré dans un format rectangulaire, avec des lignes de référence et des annotations pour fournir une vue détaillée et précise de la maison et de ses environs.
15. Coupe de la maison n° 11 rue Saint-Georges, relative aux conventions de voisinage, annexée au contrat passé entre Dervieux et Gaux le 7 juillet 1792, AN, MC, étude XXXI, 267.
L'image représente une scène de rue avec des bâtiments anciens. À gauche, il y a un bâtiment avec des fenêtres et des balcons. À droite, un autre bâtiment plus grand avec de nombreuses fenêtres et des balcons est visible. Entre ces deux bâtiments, il y a une cour avec des colonnes et des arches. Les colonnes sont ornées et soutiennent un toit qui forme une galerie couverte. Des personnes sont présentes dans la cour, ajoutant une touche de vie à la scène. L'architecture est typique d'un style ancien, avec des détails complexes et des matériaux en pierre. L'atmosphère générale est celle d'une rue historique et paisible.
16. Léon Leymonnerye, Rue des Colonnes vue de la rue Feydau, 1868, Musée Carnavalet, Histoire de Paris, D. 8021 (63).
L'image représente une élévation architecturale en dessin. Elle montre la façade d'un bâtiment vu depuis la rue. La façade est divisée en trois sections horizontales distinctes. La section supérieure présente une série de fenêtres rectangulaires espacées régulièrement, chacune surmontée d'un petit fronton triangulaire. La section centrale est caractérisée par des fenêtres en arc, également espacées régulièrement, avec des éléments décoratifs au-dessus de chaque arc. La section inférieure comprend des fenêtres rectangulaires plus grandes, chacune encadrée de colonnes verticales. Le dessin est réalisé sur un fond beige clair, avec des lignes et des détails en noir. La partie inférieure du dessin contient une échelle de mesure, indiquant les dimensions du bâtiment. L'état général du dessin semble être légèrement usé, avec quelques plis et signes d'âge.
17. Élévation côté rue de trois bâtiments projetés nos 4 et 6 rue du Houssaie, à la demande de Pérard de Montreuil, procès-verbal du 15 janvier 1781, AN, Z1j 1070.
Le dessin représente le plan du rez-de-chaussée de deux maisons regroupées derrière le numéro 6 de la rue du Houssaie. Ce plan a été réalisé à la demande de Pérard de Montreuil, comme l'indique le procès-verbal du 15 janvier 1781. Les deux maisons semblent être symétriques et disposées côte à côte. Chaque maison comprend plusieurs pièces, dont une pièce principale avec une cheminée et des escaliers menant à un étage supérieur. Les pièces sont reliées par des couloirs et des portes, et il y a des fenêtres au niveau supérieur. Le plan inclut également des détails architecturaux tels que des colonnes et des arches. L'ensemble du dessin est sur un fond jauni, suggérant qu'il s'agit d'un document ancien.
18. Plan du rez-de-chaussée de deux maisons regroupées derrière le n° 6 rue du Houssaie, à la demande de Pérard de Montreuil, procès-verbal du 15 janvier 1781, AN, Z1j 1070.
L'image représente un plan détaillé d'un quartier urbain intitulé "Atlas Vasserot". Ce plan met en évidence un îlot spécifique, désigné comme le n°15, situé dans le quartier de la Chaussée-d’Antin. Le plan est centré sur les parcelles numérotées de 15 à 23 de la rue des Trois-Frères.
Les bâtiments sont représentés avec des contours noirs et des remplissages de différentes couleurs, probablement pour indiquer des propriétés ou des usages différents. Les numéros des parcelles sont clairement indiqués en bas du plan, allant de 15 à 25.
La rue des Trois-Frères est clairement marquée en bas du plan, avec des indications de la disposition des bâtiments le long de cette rue. À droite, la rue Tronchet est également visible, indiquant la limite de l'îlot.
Les bâtiments semblent être disposés de manière ordonnée, avec des espaces entre eux, et certaines structures plus grandes sont représentées avec des détails supplémentaires à l'intérieur, comme des escaliers ou des divisions intérieures.
Le plan inclut également des annotations et des symboles qui pourraient indiquer des caractéristiques spécifiques des bâtiments ou des infrastructures, mais ces détails ne sont pas explicités dans l'image seule.
19. Atlas Vasserot (1810-1836), quartier Chaussée-d’Antin, îlot n° 15, AVP, F, 31, 75, 16, extrait des parcelles nos 15 à 23 rue des Trois-Frères.
L'image représente un plan détaillé du rez-de-chaussée d'une brasserie située rue Richer. Le document semble être un procès-verbal daté du 14 octobre 1791, conservé à l'AN, Z1j 1218. Le plan est divisé en plusieurs sections, chacune clairement étiquetée et mesurée. Les différentes parties de la brasserie sont représentées avec des lignes et des annotations précises. Une section spécifique du terrain est colorée en jaune et est notée comme appartenant à Damesme. Le plan inclut des détails architecturaux tels que des portes, des fenêtres et des équipements spécifiques à la brasserie. Les annotations en marge fournissent des informations supplémentaires sur les dimensions et les caractéristiques des différentes parties du bâtiment.
20. Plan du rez-de-chaussée de la brasserie de Goyer rue Richer, procès-verbal du 14 octobre 1791, AN, Z1j 1218. Le terrain en jaune appartient à Damesme.
L'image montre des plans architecturaux détaillés d'une maison située rue Richer, dessinée par l'architecte Dammains. La page contient plusieurs vues de la maison, y compris des élévations frontale et arrière, une coupe transversale et des plans des étages.
En haut de l'image, il y a deux élévations de la maison. La première élévation montre la façade avant avec des fenêtres symétriques et des balcons ornés. La deuxième élévation représente la façade arrière, également avec des fenêtres et des balcons, mais avec une disposition légèrement différente.
Au centre, une coupe transversale de la maison est représentée, offrant une vue en section transversale des différents étages et de la disposition intérieure. Cette coupe montre les pièces et les escaliers internes, ainsi que la disposition des fenêtres et des balcons.
En bas de l'image, deux plans des étages sont illustrés. Le premier plan montre l'étage principal avec une disposition des pièces et des couloirs. Le deuxième plan représente le deuxième étage avec une disposition similaire des pièces et des espaces.
L'image est intitulée "21. Maison Dammains, architecte, située rue Richer", et elle fait partie d'un ouvrage intitulé "Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs" par Jean Charles Krafft et Nicolas Ransonnette, publié à Paris entre 1801 et 1802.
21. « Maison Dammains, architecte, située rue Richer », Jean Charles Krafft et Nicolas Ransonnette, Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs, Paris, l’auteur, 1801-1802, pl. 12.
L'image représente un plan en coupe d'un rez-de-chaussée de maison. La section montre une vue détaillée de l'intérieur de la maison avec plusieurs pièces et éléments architecturaux. En haut, il y a une mezzanine ou un balcon avec une rambarde. Sous la mezzanine, il y a un espace avec des piliers soutenant la structure. Plus bas, on peut voir une grande pièce avec des portes et des fenêtres. À droite, il y a une autre pièce avec des éléments de mobilier et des détails architecturaux. La section montre également des escaliers menant à un étage inférieur ou supérieur. Les murs, les portes, les fenêtres et les escaliers sont clairement représentés, offrant une vue complète de la disposition intérieure de la maison.
22. Plan du rez-de-chaussée de la maison de Jacques Delafond, rue de Bondy, procès-verbal du 8 avril 1777, AN, Z1j 1014.
L'image représente une élévation architecturale en noir et blanc d'une façade de bâtiment. La structure est divisée en deux étages principaux. Le rez-de-chaussée présente une entrée centrale avec une porte ornée, flanquée de deux balcons symétriques. Chaque balcon est soutenu par des colonnes et est décoré de statues. Les balustrades des balcons sont ornées de motifs géométriques.
Au-dessus de l'entrée, il y a une grande fenêtre centrale encadrée par des éléments architecturaux classiques, y compris une frise et des pilastres. Cette fenêtre est également ornée de statues et de décorations.
Le deuxième étage présente une série de fenêtres rectangulaires, chacune encadrée de manière similaire à la grande fenêtre centrale. Ces fenêtres sont espacées de manière régulière et sont également ornées de décorations.
La façade est surmontée d'une corniche avec des éléments décoratifs, et deux piliers verticaux sont positionnés de chaque côté de la structure. Un texte est visible au-dessus de la corniche, indiquant "Jacques Delafond, rue de Bondy, procès-verbal du 8 avril 1777, AN, Z1j 1014".
La façade est encadrée par une clôture en fer forgé avec des motifs répétitifs, ajoutant à l'esthétique générale de la structure. L'image semble être une représentation détaillée et précise de la façade d'un bâtiment historique.
23. Élévation du rez-de-chaussée de la maison de Jacques Delafond, rue de Bondy, procès-verbal du 8 avril 1777, AN, Z1j 1014.
L'image représente un plan de terrain mesurant 70 toises, coloré en bleu foncé. Ce plan est intitulé et annoté avec des noms et des informations spécifiques. Les noms "P. Poncet" et "J. J. Thévenin" apparaissent, indiquant les propriétaires du terrain. Le plan est divisé en sections, chacune marquée avec des noms tels que "M. Barri", "M. Thévenin", et "M. Delabosse". Les sections sont délimitées par des lignes et des couleurs différentes, notamment du bleu et du rose. Le document semble être une carte cadastrale historique, avec des annotations manuscrites en marge.
24. Plan d’un terrain de 70 toises (lavé en bleu foncé) acquis par Pierre Poncet et Jacques Jean Thévenin, rue Le Peletier, le 20 janvier 1791, AN, MC, étude XVIII, 893.
Le dessin représente le plan du rez-de-chaussée d'une maison située au numéro 11 de la rue de Provence. Ce plan est daté du 25 juillet 1789 et est issu d'un procès-verbal. La maison est divisée en plusieurs pièces, chacune clairement étiquetée. À gauche, il y a une pièce marquée "Salon" et une autre "Cour". Au centre, une grande pièce est désignée comme "Garde-robe" et "Cuisine". À droite, une autre pièce est intitulée "Chambre" et "Cuisine". Le plan inclut également des annotations en français, décrivant les dimensions et les caractéristiques spécifiques de chaque pièce. Les murs et les divisions intérieures sont représentés avec des lignes et des ombres pour indiquer la profondeur et la disposition des espaces.
25. Plan du rez-de-chaussée d’une maison projetée par Poncet et Thévenin, n° 11 rue de Provence, procès-verbal du 25 juillet 1789, AN, Z1j 1195, 2.
L'image représente une élévation d'une maison projetée par Poncet et Thévenin, située au numéro 11 de la rue de Provence. La maison est représentée en vue frontale, avec trois étages distincts. Le rez-de-chaussée présente une porte centrale encadrée par deux fenêtres, chacune avec une décoration architecturale. Le premier étage comporte trois fenêtres alignées, chacune avec des encadrements ornés. Le deuxième étage est similaire, avec trois fenêtres alignées, mais les encadrements sont plus simples. Le troisième étage, le plus haut, présente trois fenêtres plus petites avec des encadrements triangulaires. La façade est peinte en blanc avec des bordures noires autour des fenêtres. Un panneau avec une inscription est visible au-dessus de la porte. L'ensemble de la structure est placé sur un fond beige clair.
26. Élévation d’une maison projetée par Poncet et Thévenin, n° 11 rue de Provence, procès-verbal du 25 juillet 1789, AN, Z1j 1195, 2.
L'image représente un plan partiel des parcelles numéros 22 et 24 de la rue Saint-Georges. Ce document semble être une partie d'un acte de vente daté du 1er octobre 1834. Le plan est divisé en plusieurs sections, chacune marquée par des lettres et des numéros. Les sections sont délimitées par des lignes et des couleurs différentes, notamment du rose et du noir. Des annotations manuscrites sont présentes sur le document, indiquant diverses mesures et descriptions. Des éléments comme des timbres et des pinces à linge sont également visibles, suggérant que le document a été manipulé ou utilisé à plusieurs reprises. Le plan semble être très détaillé, avec des indications précises des dimensions et des positions des parcelles.
27. Plan partiel des parcelles nos 22 et 24 rue Saint-Georges, annexé à l’acte de vente du 1er octobre 1834, AN, MC, étude LXVIII, 904.
L'image représente un plan de quartier détaillé, probablement issu d'un atlas historique. Le plan est divisé en plusieurs sections colorées, chacune représentant différentes parcelles de terrain ou bâtiments. Les sections sont codées par couleur, avec des nuances de bleu, vert, orange et rose. Chaque section contient des lignes et des symboles qui indiquent la disposition des bâtiments et des espaces intérieurs. Les lignes noires épaisseurs représentent probablement les murs extérieurs des bâtiments, tandis que les lignes plus fines et les symboles spécifiques montrent les divisions intérieures et les caractéristiques des bâtiments. Le plan inclut également des annotations et des numéros qui identifient les parcelles et les rues spécifiques, telles que la rue Chauchat. La disposition générale est précise et structurée, offrant une vue d'ensemble de la disposition urbaine et des structures au sein de ce quartier particulier.
28. Atlas Vasserot (1810-1836), quartier Chaussée-d’Antin, îlot n° 12, AVP, F, 31, 75, 12, extrait des parcelles nos 4 à 6 rue Chauchat.
L'image représente un plan détaillé d'un quartier nommé Chaussée-d’Antin, plus précisément l'îlot n°11. Ce plan est extrait de l'Atlas Vasserot, publié entre 1810 et 1836. Le quartier est divisé en parcelles spécifiques, notamment les parcelles n°7 de la rue Chauchat et n°7 de la rue Chantereine.
Le plan est coloré en différentes nuances, avec des sections distinctes marquées en bleu et en rose. Ces couleurs semblent indiquer différentes propriétés ou bâtiments au sein de l'îlot. Les bâtiments sont représentés avec des contours précis, montrant la disposition des pièces et des espaces intérieurs.
La rue Chauchat est située à gauche du plan, tandis que la rue Chantereine est à droite. Les bâtiments sont alignés le long de ces rues, avec des entrées et des sorties clairement indiquées. Le plan inclut également des éléments architecturaux comme des escaliers et des pièces spécifiques, probablement des chambres ou des salons.
Dans le coin supérieur gauche du plan, il y a une illustration d'une étoile stylisée, ajoutant une touche décorative à l'ensemble du document. Le plan est soigneusement numéroté et étiqueté, facilitant l'identification des différentes parties du quartier.
En résumé, l'image est une représentation historique et architecturale détaillée d'un quartier spécifique, offrant une vue d'ensemble de la disposition des bâtiments et des rues à cette époque.
29. Atlas Vasserot (1810-1836), quartier Chaussée-d’Antin, îlot n° 11, AVP, F, 31, 75, 11, extrait des parcelles n° 7 rue Chauchat et n° 7 rue Chantereine.
L'image représente un plan détaillé d'un quartier urbain, spécifiquement les îlots nos 13 et 14 autour de la place Vendôme. Le plan est divisé en plusieurs sections, chacune représentée par des couleurs différentes : blanc, rose et beige. Les bâtiments et les rues sont représentés avec des lignes noires et des symboles spécifiques pour indiquer les différentes structures et leurs usages.
Les sections colorées montrent probablement différentes parcelles de terrain ou propriétés. Les bâtiments sont représentés avec des formes géométriques, et les rues sont indiquées par des lignes droites ou courbes. Certains bâtiments comportent des symboles spécifiques, comme des escaliers ou des portes, qui montrent les entrées et les niveaux internes.
Le plan inclut également des numéros de parcelles, comme les parcelles nos 18 et 20 rue de Caumartin, ce qui aide à identifier les propriétés spécifiques au sein du quartier. Les lignes et les symboles sont précis, offrant une vue détaillée de la disposition des bâtiments et des rues.
L'image est une partie d'un atlas, probablement utilisé pour des études urbaines ou des projets de planification. Elle offre une vue d'ensemble de la disposition du quartier, facilitant la compréhension de la structure et de l'organisation des bâtiments et des rues.
30. Atlas Vasserot (1810-1836), quartier place Vendôme, îlots nos 13 et 14, AVP, F, 31, 74, 34, extrait des parcelles nos 18 et 20 rue de Caumartin.
Le dessin représente un plan architectural détaillé d'une habitation. La structure principale est divisée en deux parties principales, chacune avec des plans de rez-de-chaussée et d'étage. Les deux sections sont reliées par une grande arche centrale ornée de motifs floraux complexes et de dessins géométriques. Les arbres et les motifs végétaux sont représentés de manière détaillée autour de l'arche centrale, ajoutant une touche de nature à l'architecture.
Sur les côtés gauche et droit de l'arche centrale, il y a des sections plus petites avec des plans de rez-de-chaussée et d'étage. Ces sections contiennent des pièces et des espaces clairement définis, indiqués par des lignes et des étiquettes. Les plans de rez-de-chaussée montrent des espaces plus grands et ouverts, tandis que les étages contiennent des pièces plus petites et plus nombreuses.
Le dessin inclut également des éléments décoratifs supplémentaires dans les coins, tels que des cercles et des motifs géométriques, qui ajoutent à l'esthétique générale du plan. Le papier semble vieilli, avec une teinte jaunâtre, indiquant qu'il pourrait s'agir d'un document historique.
Les annotations et les étiquettes sur le dessin fournissent des informations sur les différentes parties de l'habitation, y compris les noms des propriétaires ou des sections spécifiques. L'échelle en bas du dessin permet de comprendre les dimensions et la disposition de l'habitation.
En résumé, ce plan architectural détaillé offre une vue complète d'une habitation avec des éléments ornés et des dispositions claires pour les rez-de-chaussée et les étages, le tout sur un fond historique.
31. François-Joseph Bélanger, plan d’une habitation sur les terrains de Messieurs Marchand, Blin, Ducrest, vers 1793, BnF, RESERVE HA-58 (2) BOITE FT 4.
L'image représente un plan annoté de la maison de Michel Adanson située au numéro 21 de la rue Chantereine, attribuée à Bélanger. Le plan est divisé en plusieurs pièces et niveaux. Au niveau supérieur, il y a une pièce étiquetée "Chambre à coucher" avec des annotations supplémentaires indiquant des meubles et des objets. Une autre pièce est étiquetée "Cabinet" et semble contenir des armoires et des étagères. Une autre pièce est marquée "Salon ou salle à manger" avec des indications de mobilier. Le rez-de-chaussée comprend une grande pièce étiquetée "Salle à manger" avec une table et des chaises, ainsi qu'une cheminée. Une autre pièce est étiquetée "Cuisine" avec des annotations de fourneaux et d'autres équipements. Le plan inclut également des détails architecturaux tels que des portes, des fenêtres et des escaliers. Les annotations fournissent des informations sur l'agencement et l'utilisation des différentes pièces de la maison.
32. Plan annoté de la maison de Michel Adanson, n° 21 rue Chantereine, attribué à Bélanger, BnF, Va 285-14.
Le document présente un plan détaillé du rez-de-chaussée d'une maison située au numéro 31 de la rue d’Hauteville. Le plan est daté du 30 juin 1780 et fait partie des archives nationales françaises. Il est dessiné sur un papier vieilli, ce qui lui donne un aspect historique.
Le plan est divisé en plusieurs pièces, chacune clairement délimitée par des lignes et des annotations. Les pièces sont étiquetées avec des numéros et des descriptions, indiquant leur fonction ou leur usage. Par exemple, certaines pièces sont identifiées comme des chambres, des salons ou des cuisines.
Les dimensions des pièces sont précisées avec des mesures en mètres et des indications de positionnement. Le plan inclut également des détails architecturaux tels que les portes, les fenêtres et les escaliers. Une grande pièce centrale semble être un salon ou une salle de réception, entourée de pièces plus petites qui pourraient servir de chambres ou de bureaux.
Des annotations manuscrites sont présentes sur le document, fournissant des informations supplémentaires sur l'agencement et l'utilisation des différentes parties de la maison. Ces annotations sont écrites en français et semblent être des notes prises lors de l'inspection ou de la description de la maison.
Le document est soigneusement dessiné avec des lignes droites et des angles précis, offrant une représentation fidèle de l'agencement intérieur de la maison. L'état du papier et les annotations manuscrites ajoutent une valeur historique au document, le rendant un élément précieux pour les études architecturales et historiques.
33. Plan du rez-de-chaussée de la maison de Pierre Hyacinthe Deleuze, n° 31 rue d’Hauteville, procès-verbal du 30 juin 1780, AN, Z1j 1062.
L'image représente une élévation et une coupe transversale d'une maison. La partie gauche de l'image montre une vue frontale de la maison avec deux étages. La façade est ornée de fenêtres symétriquement disposées, avec une porte d'entrée centrale. La maison présente un toit mansardé avec deux lucarnes de chaque côté. La partie droite de l'image montre une coupe transversale de la maison, révélant la structure interne avec des poutres et des planchers. Les dimensions et les détails architecturaux sont soigneusement notés. L'image semble être un dessin technique, probablement utilisé pour des raisons historiques ou architecturales.
34. Élévation et coupe de la maison de Pierre Hyacinthe Deleuze, n° 31 rue d’Hauteville, procès-verbal du 30 juin 1780, AN, Z1j 1062.
L'image représente une élévation architecturale en perspective. Elle montre la façade d'un bâtiment avec une entrée centrale. Cette entrée est marquée par deux colonnes robustes qui soutiennent un fronton triangulaire orné. Au-dessus des colonnes, il y a une frise décorée avec des motifs classiques. Le bâtiment présente deux fenêtres de chaque côté de l'entrée, chacune encadrée de manière similaire. La façade est peinte dans des teintes claires, contrastant avec les éléments plus sombres des fenêtres et des colonnes. En bas de l'image, il y a une inscription qui indique "Élévation côté cour de la maison Demesse".
35. Élévation côté cour de la maison Demesse, n° 40 rue d’Hauteville, annexée au bail à vie entre Philippe Jacques Noël (architecte) et Jeanne Louise Demesse (ou de Messe), le 3 mai 1786, AN, MC, étude IX, 805.
L'image représente une élévation architecturale en perspective. Elle montre la façade d'un bâtiment avec une vue détaillée de son côté jardin. La façade est divisée en trois sections principales. La section centrale est légèrement en retrait par rapport aux deux sections latérales, créant un effet en creux. Chaque section latérale présente une grande fenêtre avec des volets, tandis que la section centrale contient deux fenêtres plus petites avec des volets. Les fenêtres sont ornées de décorations architecturales telles que des corniches et des pilastres. Au-dessus des fenêtres, il y a une corniche avec des motifs décoratifs. La partie supérieure de la façade est plate et dépourvue de fenêtres. L'image est intitulée "Élévation côté jardin de la maison Demesse, n° 40 rue d’Hauteville," et elle est datée du 3 mai 1786.
36. Élévation côté jardin de la maison Demesse, n° 40 rue d’Hauteville, annexée au bail à vie entre Philippe Jacques Noël (architecte) et Jeanne Louise Demesse (ou de Messe), le 3 mai 1786, AN, MC, étude IX, 805.
L'image représente des plans et des élévations d'une maison conçue par l'architecte Pierre Giraud, située au numéro 22 de la rue de Lancry. Les plans montrent différentes sections de la maison, y compris les étages et les façades. À gauche, il y a une section transversale de la maison avec des étiquettes indiquant les différentes pièces et leurs dispositions. Au centre, une autre section transversale montre une disposition différente des pièces, avec des étiquettes précises pour chaque espace. À droite, des élévations de la façade avant et arrière de la maison sont illustrées, mettant en évidence les fenêtres et les détails architecturaux. Les étiquettes en haut des sections indiquent les noms des différentes vues et étages de la maison. L'image est détaillée et fournit une vue complète de la structure architecturale et de son agencement interne.
37. Plans et élévations de la maison de Pierre Giraud (architecte), n° 22 rue de Lancry, procès-verbal du 10 avril 1788, AN, Z1j 1177.
Le plan représente le rez-de-chaussée d'une maison, identifiée comme étant celle de Delaveau, datée du 29 mai 1772. Le dessin est détaillé avec des annotations manuscrites en français. Les murs sont représentés en rouge, tandis que les différentes pièces et leurs dimensions sont clairement indiquées. Les pièces sont séparées par des cloisons, et certaines annotations précisent les dimensions spécifiques des murs et des ouvertures. Une pièce centrale semble être la plus grande, avec des portes et des fenêtres indiquées à différents endroits. Le plan inclut également des notes sur les matériaux et les techniques de construction, telles que les types de bois et les dimensions des poutres. L'ensemble du dessin est soigneusement exécuté, offrant une vue d'ensemble précise de la disposition du rez-de-chaussée.
38. Plan du rez-de-chaussée de la maison Delaveau, convention pour construction entre Marie Marguerite Follet Delaveau et Michel Duval (architecte), le 29 mai 1772, AN, MC, étude LXVI, 613.
L'image représente une élévation architecturale d'une façade de maison. La structure est divisée en trois sections verticales principales, chacune encadrée par des colonnes ornées. Les colonnes sont décorées avec des motifs complexes et soutiennent une corniche ornée qui court le long du haut de la façade. Les sections entre les colonnes sont remplies de panneaux verticaux, peints dans une teinte bleu-vert foncé.
Au centre de la façade, un escalier en pierre monte jusqu'à l'entrée principale, qui est légèrement surélevée par rapport au niveau du sol. L'escalier est bordé de deux murs verticaux, peints dans une teinte bleu-vert plus claire, qui s'étendent jusqu'à la corniche. Les murs latéraux de la façade sont peints en blanc et comportent des éléments décoratifs simples.
La partie supérieure de la façade est plus simple, avec un toit plat et deux piliers verticaux qui s'élèvent au-dessus de la corniche. Le toit est peint en blanc et les piliers sont ornés de motifs décoratifs. La scène globale est mise en valeur sur un fond beige clair, offrant un contraste avec les couleurs vives de la façade.
39. Élévation côté cour de la maison Delaveau, convention pour construction entre Marie Marguerite Follet Delaveau et»Michel Duval (architecte), le 29 mai 1772, AN, MC, étude LXVI, 613.
L'image représente une coupe transversale d'une maison, intitulée "Coupe de la maison Delaveau". La maison est divisée en deux étages principaux. Le rez-de-chaussée est représenté avec une grande pièce centrale, probablement un salon ou une salle à manger, et des espaces adjacents qui pourraient être des chambres ou des pièces de service. Le premier étage est plus détaillé, montrant plusieurs pièces avec des meubles et des objets. Une cheminée est visible au centre, indiquant une zone de vie principale. Les murs sont représentés en vert et les poutres en rouge, offrant une distinction claire des structures. Le toit est triangulaire avec deux cheminées dépassant. La coupe permet de visualiser la disposition interne de la maison, les espaces de vie et les éléments architecturaux clés.
40. Coupe de la maison Delaveau, convention pour construction entre Marie Marguerite Follet Delaveau et Michel Duval (architecte), le 29 mai 1772, AN, MC, étude LXVI, 613.
Le dessin représente un plan au rez-de-chaussée d'une maison. La disposition est centrée autour d'une grande pièce circulaire, probablement un salon ou une salle à manger, située au centre du plan. Cette pièce est entourée de plusieurs autres pièces plus petites, disposées de manière symétrique. À gauche de la pièce circulaire, il y a une petite pièce rectangulaire, peut-être une cuisine ou un office, avec des éléments de mobilier ou des installations représentés. À droite, une autre pièce rectangulaire est visible, qui pourrait être un bureau ou une chambre. En haut, une pièce plus grande est indiquée, possiblement une chambre à coucher ou une salle de séjour. Le plan inclut également des annotations manuscrites, indiquant des mesures ou des descriptions des pièces. Les murs sont représentés en noir épais, et les différentes zones sont délimitées par des lignes rouges et blanches. La disposition générale semble être bien organisée, avec un accent sur la symétrie et l'équilibre des espaces.
41. Plan du rez-de-chaussée de la maison de Michel Duval (architecte), n° 8 rue Chantereine, procès-verbal du 27 mars 1792, AN, Z1J 1220, 2.
L'image représente une élévation architecturale en noir et blanc d'un bâtiment. La façade du bâtiment est divisée en trois niveaux distincts. Le rez-de-chaussée présente une grande porte d'entrée en arc, flanquée de deux sections de murs en briques de chaque côté. Au-dessus de la porte, il y a une fenêtre en arc, également encadrée par des sections de murs en briques.
Le deuxième niveau comprend six fenêtres rectangulaires, chacune avec des volets. Ces fenêtres sont espacées de manière uniforme et sont encadrées par des éléments décoratifs. Le troisième niveau, le plus élevé, présente également six fenêtres rectangulaires, similaires à celles du deuxième niveau, mais sans volets. Ces fenêtres sont également espacées de manière uniforme et encadrées par des éléments décoratifs.
La façade du bâtiment est ornée de détails architecturaux, tels que des corniches et des pilastres, ajoutant une touche de sophistication à l'ensemble de la structure. La partie supérieure de la façade présente un fronton avec des éléments décoratifs supplémentaires. L'image semble être une représentation détaillée et précise de la façade d'un bâtiment historique, probablement réalisée pour des raisons documentaires ou architecturales.
42. Élévation de la maison de Michel Duval (architecte), no 8 rue Chantereine, procès-verbal du 27 mars 1792, AN, Z1J 1220, 2.
Le plan montre l'étage rez-de-chaussée et le premier étage d'une maison située au numéro 6 de la rue Martel, conçue par l'architecte Nicolas Vestier. L'étage rez-de-chaussée côté cour comprend plusieurs pièces, dont une salle, un salon, une chambre, une cuisine, une salle à manger, et un cabinet. Ces pièces sont disposées de manière à maximiser l'espace et la fonctionnalité. Le premier étage côté jardin présente également plusieurs pièces, incluant une chambre, un cabinet, et un autre espace non spécifié. Les pièces sont clairement délimitées et étiquetées, indiquant leur usage et leur position relative. Le plan inclut également des détails architecturaux tels que des escaliers, des portes, et des fenêtres, offrant une vue d'ensemble de la disposition intérieure de la maison. La disposition générale est symétrique, avec un accent sur la clarté et l'efficacité de l'espace.
43. Plan du rez-de-chaussée côté cour et du premier étage côté jardin de la maison de Nicolas Vestier (architecte), n° 6 rue Martel, convention pour construction des 15 et 16 juillet 1793, AN, MC, étude XCV, 429.
L'image représente deux élévations d'une maison située au numéro 6 de la rue Martel, conçue par l'architecte Nicolas Vestier. La première élévation montre la façade côté jardin, tandis que la seconde montre la façade côté cour. Les deux dessins sont réalisés dans un style architectural classique, avec des lignes épurées et des proportions harmonieuses.
La façade côté jardin présente un bâtiment à trois étages avec un rez-de-chaussée surélevé. Le rez-de-chaussée est orné de colonnes et d'un portique, offrant une entrée élégante. Le premier étage dispose de balcons avec des balustrades, ajoutant une touche de raffinement. Le second étage présente des fenêtres rectangulaires, et le troisième étage est plus simple, avec des fenêtres plus petites.
La façade côté cour est également à trois étages, mais sans les éléments décoratifs du rez-de-chaussée. Les balcons du premier étage sont présents, ainsi que les fenêtres rectangulaires aux étages supérieurs. La façade est encadrée par des arbres, donnant une impression de tranquillité et d'isolement.
Les deux dessins sont réalisés dans une palette de couleurs sépia, avec des détails en noir pour mettre en valeur les lignes architecturales. Le style architectural est typique de la fin du XVIIIe siècle, avec une attention particulière aux proportions et à l'équilibre des éléments.
44. Élévations côté cour et côté jardin de la maison de Nicolas Vestier (architecte), n° 6 rue Martel, convention pour construction des 15 et 16 juillet 1793, AN, MC, étude XCV, 429.
L'image représente un dessin architectural en élévation d'une maison en retrait située rue de Crussol. Le dessin est daté du 9 novembre 1784 et provient de l'AN, Z1j 1127. La maison est représentée sur trois étages avec des détails architecturaux précis. Le rez-de-chaussée présente une série de fenêtres et une porte d'entrée. Le premier étage dispose également de fenêtres, tandis que le deuxième étage montre des lucarnes. Les murs sont ornés de motifs décoratifs et de colonnes. Des annotations en français sont présentes sur le dessin, indiquant des mesures et des descriptions architecturales spécifiques. Les éléments en rouge semblent mettre en évidence des parties particulières du bâtiment, probablement pour des fins de mise en évidence ou de modification.
45. Élévation de la maison en retrait de Sorelle, rue de Crussol, procèsverbal du 9 novembre 1784, AN, Z1j 1127.
L'image représente un plan architectural en élévation de bâtiments situés rue du Mont-Thabor. Les bâtiments sont disposés en deux rangées principales. La rangée de gauche comprend trois bâtiments distincts, chacun avec plusieurs étages. Les bâtiments ont des façades ornées avec des fenêtres à meneaux et des balcons au deuxième étage. Les toits sont mansardés avec des lucarnes.
La rangée de droite montre également trois bâtiments, mais avec une façade plus simple et des lignes verticales. Ces bâtiments ont des fenêtres alignées et des balcons au deuxième étage, similaires à ceux de la rangée de gauche. Les toits sont également mansardés avec des lucarnes.
Les deux rangées de bâtiments sont séparées par une allée ou une cour. Les bâtiments sont représentés avec des détails architecturaux précis, y compris les colonnes, les balcons et les fenêtres. La représentation est en noir et blanc avec des touches de rose pour les colonnes et les bordures. L'image semble être une illustration historique ou architecturale, probablement destinée à des fins de planification urbaine ou de documentation.
46. Plan des rez-de-chaussée des parcelles nos 12 à 16 rue du Mont-Thabor (inscrits nos 38 et 40), BHVP, B 186-b.
L'image représente un plan architectural détaillé. Le document est divisé en plusieurs sections, chacune représentant différentes parties d'un bâtiment et de son environnement. La partie supérieure du plan montre un jardin avec des zones vertes et des chemins sinueux. Le reste du plan est consacré à des élévations et coupes transversales des parcelles numérotées 12 à 16 de la rue du Mont-Thabor. Les sections sont codées par couleur et annotées avec des mesures et des descriptions en allemand. Les murs et les pièces sont clairement délimités avec des lignes et des annotations précises. Le plan inclut également des détails architecturaux tels que les escaliers, les portes et les fenêtres. L'ensemble du document est encadré par une bordure décorative et présente des annotations manuscrites supplémentaires.
47. Élévations et coupe côté jardin des parcelles nos 12 à 16 rue du Mont-Thabor (inscrits nos 38 et 40), BHVP, 4-PLA-1793 (RES).
L'image représente un plan architectural détaillé d'un bâtiment situé au numéro 67 et 69 de la rue du Faubourg-Montmartre. Le plan est divisé en plusieurs sections, chacune étiquetée avec des termes tels que "chambre", "salle à manger", "cabinet", et "galerie". Les pièces sont disposées de manière à former un layout cohérent, avec des couloirs et des escaliers reliant différentes parties du bâtiment. Les murs sont représentés par des lignes noires, tandis que les éléments structurels comme les poutres et les colonnes sont mis en évidence en rouge. Le plan inclut également des annotations et des mesures, indiquant des dimensions spécifiques et des détails techniques. Dans le coin supérieur droit, il y a un sceau ou une estampe, ajoutant une touche d'authenticité historique. Le texte en bas du plan mentionne "Projet de modernisation" et "annexé à l’acte de vente du 2 mai 1810", suggérant qu'il s'agit d'un document historique lié à une transaction immobilière.
48. Extrait du plan des nos 67 et 69 rue du Faubourg-Montmartre avec projet de modernisation, annexé à l’acte de vente du 2 mai 1810, MC, étude XIV, 586.
L'image représente une illustration en forme d'ovale d'une maison à deux étages, intitulée "Maison de M. Rousseau, au bas de Montmartre". La maison est de style classique avec un toit plat orné d'un petit drapeau. Elle présente des colonnes et des fenêtres symétriques sur chaque étage. La maison est entourée d'arbres et de végétation, suggérant un cadre rural ou semi-urbain. Au premier plan, quelques personnes sont visibles, ajoutant une touche de vie à la scène. Le texte en dessous indique le titre et le nom des artistes et éditeurs. L'ensemble de l'image est encadré dans un cadre circulaire avec une bordure décorative.
49. « Maison de Mr. Rousseau, au bas de Montmartre », Jean Nicolas Louis Durand et Jean-François Janinet, Vues pittoresques des principaux édifices de Paris, Lamy, libraire, quai des Augustins, l’auteur, place Maubert, et Esnauts et Rapilly, 1792 (date de la reliure).
Le dessin représente un plan du premier étage d'un bâtiment situé au numéro 39 de la rue Neuve-des-Capucins, annexé à un acte de vente daté du 5 février 1787. Le plan est détaillé et montre la disposition des différentes pièces et espaces au sein du premier étage. Les pièces sont clairement délimitées par des lignes et des annotations indiquent les noms des pièces telles que "salon", "chambre", "cuisine", et "bureau". Les dimensions et les positions relatives des pièces sont précisées avec des mesures et des indications de distances. Le plan inclut également des détails architecturaux comme les portes, les fenêtres et les escaliers. Les annotations fournissent des informations supplémentaires sur l'utilisation et la fonction de chaque espace.
50. Plan du premier étage du n° 39 rue Neuve-des-Capucins, annexé à l’acte de vente du 5 février 1787, AN, MC, étude LXVIII, 921.
L'image représente des dessins architecturaux en noir et blanc de deux structures distinctes. À gauche, il y a une élévation d'un pavillon en fer blanc situé au premier étage d'un bâtiment. Ce pavillon présente des fenêtres avec des motifs en losanges et des éléments décoratifs complexes. Au-dessus des fenêtres, il y a une corniche ornée avec des décorations supplémentaires.
À droite, il y a une coupe transversale de la même structure, montrant les détails internes et la disposition des éléments. Cette coupe montre les dimensions et les angles des différentes parties du pavillon, y compris les fenêtres et la corniche.
En dessous de ces deux dessins, il y a une vue en plan qui montre la disposition des structures par rapport au bâtiment principal. Cette vue en plan inclut des mesures et des annotations pour indiquer les dimensions et les positions précises des éléments.
L'image est annotée avec des mesures et des descriptions techniques, indiquant les détails architecturaux et les spécifications des structures. Les annotations sont en français et fournissent des informations sur les dimensions et les caractéristiques des éléments dessinés.
51. Coupe et élévation du pavillon en fer blanc du premier étage du n° 39 rue Neuve-des-Capucins, annexé à l’acte de vente du 5 février 1787, AN, MC, étude LXVIII, 921.
L'image montre trois vues différentes d'une maison nommée "Maison Thamney" située rue de Provence, conçue par l'architecte Itasse. La première vue est une élévation frontale de la maison, mettant en évidence son style architectural avec des fenêtres symétriques et une entrée centrale. La deuxième vue est une coupe transversale de la maison, révélant la disposition intérieure et les différentes pièces. La troisième vue est un plan au sol, détaillant la disposition des pièces et les espaces extérieurs. Les dessins sont réalisés avec précision, mettant en valeur les caractéristiques architecturales et les dimensions de la maison.
52. « Maison Thamney, rue de Provence, par Itasse architecte », Jean Charles Krafft et Nicolas Ransonnette, Pians, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs, Paris, l’auteur, 1801-1802, pl. 8.
L'image représente un plan et une élévation d'une terrasse exécutée sur une maison appartenant à Monsieur d’Etienne. La terrasse est recouverte d'un ciment inventé par Monsieur d’Etienne. La partie supérieure de l'image montre une vue en coupe transversale de la terrasse, mettant en évidence sa structure et ses différents niveaux. La terrasse est ornée d'une petite structure en forme de pagode au centre, avec des balustrades et des fenêtres. De chaque côté de la pagode, il y a des cheminées émettant de la fumée, indiquant des sources de chaleur.
La partie inférieure de l'image montre une vue en plan de la terrasse. Elle présente plusieurs pièces et éléments distincts, chacun clairement étiqueté. À gauche, il y a une pièce avec un motif de sol décoratif et des meubles. Au centre, une grande pièce circulaire avec un motif de sol complexe et un mobilier est visible. À droite, une autre pièce avec un motif de sol différent et des meubles est représentée. Une petite structure en forme de kiosque ou de belvédère est située au centre de la terrasse, offrant une vue panoramique.
Les étiquettes sur le plan indiquent différentes parties de la terrasse, telles que les coupes de potager, les coupes de jasmin, et les coupes de petit salon. Chaque pièce et élément est détaillé avec des motifs de sol et des meubles spécifiques, offrant une vue complète de la disposition et de la décoration de la terrasse.
53. Jacques Guillaume Legrand (dessinateur) et L. F., Duruisseau (graveur), Plan, coupe et élévation de la terrasse exécutée sur la maison de Mr d’Etienne, et recouverte du ciment de son invention, gravé par Duruisseau, Paris, se vend à Paris chez l’auteur rue de Ménilmontant…, et chez le Graveur, rue de Loursine, BnF, AA-3.
Le plan représente le rez-de-chaussée de deux maisons situées aux numéros 36 et 38 de la rue de Provence. La disposition est divisée en plusieurs pièces et espaces distincts. À gauche, il y a une série de pièces alignées, probablement des chambres ou des salons, avec des portes et des fenêtres indiquées. Au centre, une grande pièce rectangulaire est visible, peut-être un salon ou une salle à manger, avec des éléments de mobilier et des décorations. Sur le côté droit, il y a une autre grande pièce avec des éléments circulaires et des divisions internes, suggérant une utilisation spécifique comme une salle de réception ou une salle à manger. En haut à droite, une petite pièce est représentée avec des éléments décoratifs. Le plan inclut également des détails architecturaux tels que des colonnes, des arches et des motifs décoratifs sur les murs et les sols. La disposition générale est symétrique avec un accès central et des espaces bien définis pour chaque fonction.
54. Plan des rez-de-chaussée des maisons de Antoine Philippe Chenot, nos 36 et 38 rue de Provence, procès-verbal du 16 octobre 1792, AN, Z1j 1221.
L'image montre des plans architecturaux détaillés d'une maison appelée "Maison Chenot" située dans la Rue de Provence, conçue par l'architecte Brunau. La page est divisée en plusieurs sections, chacune représentant différents aspects de la maison.
En haut, il y a deux élévations de la façade de la maison. La première élévation montre la façade avant avec des fenêtres symétriques et une entrée centrale. La deuxième élévation représente la façade arrière, également avec des fenêtres alignées et des détails architecturaux.
Au milieu de la page, il y a une coupe transversale de la maison. Cette section montre une vue en coupe verticale, révélant les différents niveaux de la maison, y compris les étages et les détails intérieurs comme les escaliers et les pièces.
En bas de la page, il y a deux plans au sol. Le premier plan montre l'agencement des pièces au rez-de-chaussée, avec des indications des différentes pièces et de leur disposition. Le deuxième plan représente l'étage supérieur, détaillant la disposition des chambres et des autres espaces.
L'ensemble de l'image est en noir et blanc, avec des lignes et des étiquettes précises pour représenter les différentes parties de la maison. Les plans sont soigneusement étiquetés et mesurés, offrant une vue complète de la conception architecturale de la maison.
55. « Maison Chenot, Rue de Provence, bâtie par Brunau, Architecte », Jean Charles Krafft et Nicolas Ransonnette, Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs, Paris, l’auteur, 1801-1802, pl. 50.
L'image représente l'intérieur d'une cour en hémicycle. La cour est entourée de colonnes et de murs en pierre. Sur le côté gauche, il y a une statue encastrée dans le mur. Au centre de la cour, plusieurs personnes sont rassemblées, vêtues de robes élégantes, discutant ou se déplaçant. Le côté droit de la cour présente une grande ouverture menant à une autre section. Le ciel au-dessus est clair avec quelques nuages. L'atmosphère générale est celle d'un lieu historique ou classique, probablement un musée ou un monument.
56. Thierry (écrivain, dessinateur), Bernier, Claude-Louis (architecte), Intérieur d’une cour en hémicycle, Musée Carnavalet, Histoire de Paris, D. 3048.
Cette image représente une gravure en noir et blanc d'une élégante résidence située au 56 de la rue Saint-Lazare à Paris. La scène se déroule dans une cour intérieure, où une branche d'arbre s'étend en diagonale à travers l'image, ajoutant une touche de nature au cadre urbain. La résidence est un bâtiment de deux étages avec des fenêtres à volets et une balustrade en fer forgé ornant le balcon du deuxième étage. La façade est ornée de détails architecturaux classiques, tels que des corniches et des pilastres. À l'arrière-plan, on peut voir une autre structure, partiellement masquée par des arbres et des buissons luxuriants. La cour elle-même est pavée et bordée de plantes et d'arbustes, créant une atmosphère paisible et intime. L'image capture l'essence de la vie urbaine parisienne du début du XIXe siècle, mettant en valeur la beauté architecturale et le charme des espaces verts intérieurs.
57. « Horace Vernet et Paul Delaroche, membres de l’Institut, rue Saint-Lazare no 56 », Auguste Jacques Régnier, Habitations des personnages les plus célèbres de France de 1790 jusqu’à nos jours, dessinées d’après nature par Auguste Jacques Régnier, lithographiées par Champin, introduction par Charles Nodier, Paris, les auteurs, 1832.
L'image représente une vue en perspective d'une maison située rue des Petites Écuries du Roi à Paris. La maison, appelée "Maison de M. Le Doux", est représentée dans un style architectural classique avec une façade ornée. La structure principale de la maison est encadrée par une grille en fer forgé, avec deux piliers de chaque côté. Devant la maison, il y a un petit jardin avec quelques arbres et buissons. Trois personnes sont visibles dans la scène : deux se tiennent près de la grille et une autre est assise sur un banc. Le ciel au-dessus est nuageux, ajoutant une atmosphère sereine à la scène. Le texte en bas de l'image fournit des informations sur l'emplacement et les éditeurs.
58. « Vue de la maison de M. Le Doux, rue des Petites Écuries du roi à Paris », Jean Nicolas Louis Durand et Jean-François Janinet, Vues pittoresques des principaux édifices de Paris, Lamy, libraire, quai des Augustins, l’auteur, place Maubert, et Esnauts et Rapilly, 1792 (date de la reliure), BHVP, pl. 25.
L'image représente une gravure historique d'une maison située rue des Petites Écuries du roi. La maison, appelée "maison de M. Le Doux", est représentée dans un style architectural classique avec des détails ornés. La structure principale de la maison est élevée sur un socle, avec une façade ornée de colonnes et de balustrades. Devant la maison, une clôture en fer forgé entoure la propriété, ajoutant une touche d'élégance.
Plusieurs personnes sont visibles dans la scène, certaines marchant et d'autres debout, probablement des passants ou des domestiques. La maison est entourée d'arbres et de végétation, suggérant un cadre paisible et verdoyant. Le ciel au-dessus est nuageux, projetant une lumière douce sur la scène.
La gravure est encadrée dans un cercle, avec une bordure noire et une étiquette en bas indiquant "Vue de la maison de M. Le Doux rue des Petites Écuries du roi". Le texte en bas de l'image fournit des informations supplémentaires sur l'emplacement et l'artiste. L'ensemble de la scène est détaillé et offre un aperçu de la vie et de l'architecture de l'époque.
59. « Vue de la maison de M. Le Doux rue des Petites Écuries du roi », gravures de Campion, Guyot, Roger, Paris, Lamy libraire, quai des Augustins, 1792, BHVP, pl. 50.
L'image représente une gravure en noir et blanc de divers bâtiments de Paris. Au centre, il y a une grande structure ornée avec des colonnes et un fronton, probablement un bâtiment gouvernemental ou institutionnel. Au-dessus de cette structure, il y a une inscription qui indique "Vue des les Colonnades des Invalides".
En dessous de cette grande structure, il y a trois images plus petites disposées en ligne horizontale. La première à gauche montre un bâtiment avec une grande arche et des fenêtres, étiqueté "Théâtre, Rue de Louvres". La deuxième au centre représente une structure avec une grande arche et des colonnes, étiquetée "Maison, Rue St. Jacques". La troisième à droite montre un bâtiment avec une entrée voûtée et des fenêtres, étiquetée "Maison, Rue St. Martin".
En bas de l'image, il y a une inscription qui indique "Paris, chez Gaitte, Graveur, pour des Possesseurs de l'Imprimerie de l'Université, N° 16". L'image est encadrée avec une bordure décorative et semble faire partie d'un recueil de gravures de bâtiments parisiens.
60. Antoine Joseph Gaitte, Recueil des plus belles maisons et des plus beaux édifices de la ville de Paris, Paris, Jean, s.d., pl. 16.
L'image représente une scène de rue du XVIIIe siècle. Au centre de l'image se trouve une grande maison à deux étages avec un toit mansardé. La maison présente une façade ornée avec des fenêtres et une porte d'entrée. À gauche de la maison, il y a une rangée d'arbres et un bâtiment plus petit avec un toit incliné. À droite, une structure en bois avec un toit en pente est visible, ainsi que quelques personnes et des matériaux de construction éparpillés au sol. Le ciel est couvert, et l'atmosphère générale semble être celle d'un quartier résidentiel en construction ou en rénovation.
61. Jean-Baptiste Maréchal, Maison rue du faubourg Poissonnière et des Petites Écuries, 1786, BnF, RESERVE FOL-VE-53 (F).
L'image représente des plans architecturaux et des élévations d'une maison nommée "Maison Biteaux" située rue des Trois Frères, conçue par Blancheaux, architecte. La page contient plusieurs vues de la maison :
1. En haut à gauche, une élévation avant de la maison montre une façade avec un portique soutenu par des colonnes, un escalier menant à l'entrée, et des fenêtres symétriquement disposées.
2. À droite de celle-ci, une élévation arrière de la maison présente une façade avec des fenêtres et des détails architecturaux similaires.
3. Au centre, une coupe transversale de la maison illustre la disposition intérieure, y compris les différentes pièces et niveaux.
4. En bas à gauche, un plan au premier étage montre la disposition des pièces et des couloirs.
5. Au centre en bas, un plan général de la maison offre une vue d'ensemble de la disposition des pièces et des espaces extérieurs.
6. En bas à droite, un plan au deuxième étage montre la disposition des pièces et des couloirs.
Les dessins sont détaillés et montrent les caractéristiques architecturales et les dispositions intérieures de la maison.
62. « Maison Biteaux, rue des Trois Frères, bâtie par Blancheaux, Architecte », Jean Charles Krafft et Nicolas Ransonnette, Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs, Paris, l’auteur, 1801-1802, pl. 22.
L'image est divisée en deux sections principales. La section supérieure représente une vue d'une maison située près d'une pompe à feu à Chaillot. La maison est un bâtiment de style classique avec une façade ornée de colonnes et un toit triangulaire. Autour de la maison, il y a des activités de la vie quotidienne, incluant des chevaux et des charrettes, ainsi que des personnes vaquant à leurs occupations. L'arrière-plan montre une colline avec des arbres et des montagnes au loin.
La section inférieure de l'image est divisée en deux sous-sections. La première sous-section montre une coupe transversale d'une maison, illustrant la disposition intérieure avec plusieurs étages et des pièces distinctes. La deuxième sous-section présente une vue détaillée de la façade d'un bâtiment, mettant en évidence les éléments architecturaux comme les colonnes et les décorations ornées.
63. « Vue d’une maison près la pompe à feu à Chaillot », Armand Parfait Prieur, Pierre Louis Van Cléemputte, Recueil des plans, coupes et plus jolies maisons de Paris, suivi de divers projets d’architecture, Paris, Joubert graveur, rue des Mathurins, aux deux Piliers d’or (1789-1791), BnF, RESERVE ZF-425-FOL, n. p.
Le plan représente le rez-de-chaussée d'une maison située rue Neuve-des-Capucins (actuelle rue Joubert), daté du 17 juillet 1787. La disposition est structurée en plusieurs pièces distinctes. À gauche, il y a une grande pièce étiquetée "Bureau de la Maitre d'Hotel", suivie d'une "Chambre pour le Valet de Chambre". Au centre, une grande salle est étiquetée "Cour", avec une description indiquant qu'elle est couverte et pavée. À droite, une autre pièce est étiquetée "Chambre pour le Valet de Chambre". En dessous, une série de pièces sont disposées en ligne, incluant une "Salle à Manger", une "Cuisine", une "Chambre pour le Valet de Chambre", et une "Chambre pour le Valet de Chambre". La disposition montre clairement les différentes fonctions et usages des pièces dans cette maison historique.
64. Plan du rez-de-chaussée de la maison Bélanger rue Neuve-des-Capucins (actuelle rue Joubert), procès-verbal du 17 juillet 1787, AN, Z1j 1167.
L'image représente un projet architectural en noir et blanc d'une façade de bâtiment. La façade est symétrique et présente un style classique avec des éléments de design néoclassique. Au centre, il y a une grande arche menant à une entrée, encadrée par des colonnes robustes. Au-dessus de l'entrée, il y a un balcon avec une balustrade, accessible par deux escaliers de chaque côté. Le balcon est orné de trois grandes fenêtres rondes, chacune encadrée par des colonnes et des éléments décoratifs complexes. De chaque côté du balcon, il y a deux fenêtres rectangulaires plus petites avec des encadrements similaires. La façade est couronnée par une corniche avec des motifs décoratifs et une grande fenêtre semi-circulaire au centre. Les murs sont ornés de motifs en stuc et de bandes horizontales, ajoutant à l'esthétique classique du bâtiment.
65. Projet d’élévation de la façade côté rue du principal corps de logis de la maison Bélanger, rue Neuve-des-Capucins, BnF, VA 285-10, H.69443.
L'image représente une scène architecturale en noir et blanc. Au centre de l'image, une grande maison avec des éléments classiques est mise en évidence. La maison présente une façade ornée avec des colonnes, des fenêtres et des décorations complexes. Au-dessus de l'entrée principale, il y a un fronton triangulaire avec des motifs sculptés.
La maison est vue à travers une arche en pierre, qui encadre la scène. De chaque côté de l'arche, des colonnes robustes soutiennent l'arche, ajoutant à l'élégance de la scène.
Devant la maison, plusieurs personnes sont représentées. Elles semblent être vêtues de vêtements de l'époque, avec des robes et des chapeaux, et sont engagées dans diverses activités, comme discuter ou se promener. Certaines personnes sont assises sur un banc, tandis que d'autres se tiennent debout ou marchent.
À droite de la maison, il y a une allée couverte avec des arches, offrant un passage couvert. Cette allée est bordée de colonnes et de décorations, ajoutant à l'esthétique générale de la scène.
À l'arrière-plan, des arbres sont visibles, apportant une touche de nature à l'environnement urbain. Le sol est pavé, et la scène semble se dérouler dans une cour ou une place publique.
L'image capture un moment de la vie quotidienne dans un cadre architectural élégant, mettant en valeur à la fois l'architecture et les interactions sociales de l'époque.
66. Jean-Baptiste Maréchal, « Maison construite par Bélanger, rue de la Victoire », dessin, BnF, RESERVE FOL-VE-53 (F). Le titre factice comporte une erreur de localisation.
L'image représente une illustration en forme d'ovale d'un bâtiment architectural. Le bâtiment est une maison appartenant à M. Le Chevalier, architecte, située près de la Pompe à feu. La structure est de style classique avec une façade ornée de colonnes et d'un fronton triangulaire au sommet. L'entrée est accessible par un escalier menant à une terrasse. Autour de la maison, il y a des arbres et des buissons, ajoutant une touche de verdure à la scène. Quelques personnes sont présentes, certaines marchant et d'autres se reposant, donnant une impression de tranquillité. Le ciel au-dessus est nuageux, et l'ensemble de la scène est encadrée par une bordure circulaire. Le texte en dessous de l'image indique le titre et des informations supplémentaires sur le lieu et l'artiste.
67. « Maison de M. Le Chevalier, architecte, proche la Pompe à feu », Vues pittoresques des principaux édifices de Paris, dessins de Testard, Sergent…, gravures de Campion, Guyot, Roger, Paris, Lamy libraire, quai des Augustins, 1792, pl. 20.
L'image représente une maison nommée "Maison Chevallier" située au bas de Chaillot, près de la Pompe à feu. La maison est illustrée dans un style architectural classique avec des détails précis. La partie supérieure de l'image montre une élévation frontale de la maison, mettant en évidence une façade symétrique avec une porte centrale et plusieurs fenêtres. La partie centrale de l'image présente une coupe transversale de la maison, révélant la disposition intérieure avec plusieurs étages et pièces. La partie inférieure de l'image contient des plans au sol des différents niveaux de la maison, montrant la disposition des pièces et des couloirs. Les détails architecturaux incluent des colonnes, des arches et des fenêtres ornées, offrant une vue complète de la structure et de son agencement.
68. « Maison Chevallier, architecte, au bas de Chaillot, près la Pompe à feu », Jean Charles Krafft et Nicolas Ransonnette, Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs, Paris, l’auteur, 1801-1802, pl. 9.
L'image représente une série de dessins architecturaux en noir et blanc d'une maison nommée "Maison Vassale" située rue Pigalle, conçue par l'architecte Hanry. La première partie de l'image montre une élévation frontale de la maison, mettant en évidence sa façade avec des fenêtres symétriques et une entrée centrale. La deuxième partie présente une coupe transversale de la maison, révélant la disposition interne des étages et des pièces. La troisième partie de l'image montre une élévation latérale de la maison, offrant une vue sur le côté du bâtiment avec des détails supplémentaires sur les fenêtres et les portes. Enfin, les deux dernières sections de l'image contiennent des plans au sol des différents niveaux de la maison. Le plan du rez-de-chaussée est circulaire avec plusieurs pièces disposées autour d'un centre, tandis que le plan du premier étage montre une disposition plus complexe avec des pièces supplémentaires et des couloirs. Les dessins sont détaillés et offrent une vue complète de l'architecture et de la disposition interne de la maison.
69. « Maison Vassale, rue Pigalle, bâtie par Hanry, architecte », Jean Charles Krafft et Nicolas Ransonnette, Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs, Paris, l’auteur, 1801-1802, pl. 16.
L'image montre des plans architecturaux et des élévations de deux maisons situées à Paris. La première maison, appartenant à Guillaume, Charpentier, se trouve rue Saint-Lazare et a été construite par le propriétaire lui-même. La deuxième maison appartient à Bruyère, ingénieur, et est située rue Chaussa, également construite par le propriétaire. Les plans incluent des vues en élévation, des coupes transversales et des plans au sol des deux maisons. Les élévations montrent des façades détaillées avec des fenêtres et des portes spécifiques. Les coupes transversales offrent une vue en coupe des étages des maisons, révélant la disposition intérieure. Les plans au sol montrent la disposition des pièces et des espaces au rez-de-chaussée et aux étages. L'image est tirée d'un ouvrage intitulé « Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs » par Jean Charles Krafft et Nicolas Ransonnette, publié entre 1801 et 1802.
70. « Maison Guillaume, Charpentier, Rue St-Lazare, bâtie par ledit propriétaire » et « Maison Bruyère, ingénieur, rue Chaussa, bâtie par ledit propriétaire n° 1 », Jean Charles Krafft et Nicolas Ransonnette, Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs, Paris, l’auteur, 1801-1802, pl. 59.
L'image représente une élévation architecturale d'une maison située rue de Bracq, côté jardin, datant de la période de la Restauration. Le dessin est détaillé et montre la façade de la maison avec plusieurs niveaux distincts. Au sommet, il y a une corniche ornée avec des motifs décoratifs et des éléments architecturaux. Juste en dessous, il y a une série de fenêtres avec des encadrements en arc, disposées de manière symétrique.
Le deuxième niveau présente une frise décorative avec des motifs en relief, suivie d'une rangée de fenêtres rectangulaires. Le troisième niveau est caractérisé par une frise plus simple et une autre rangée de fenêtres.
Le niveau inférieur de la façade montre une série d'arches en pierre, avec des portes et des fenêtres encadrées par des piliers. Une frise ornée sépare ce niveau du niveau supérieur. À droite du dessin, il y a un profil en coupe transversale de la façade, montrant la disposition interne des différentes sections de la maison. Ce profil inclut une statue et des éléments décoratifs supplémentaires.
L'image est intitulée "Maison rue de Bracq côté du jardin (Restauration), élévation" et est issue du recueil "Recueil des plus jolies maisons de Paris et de ses environs…", publié par Jean Charles Krafft en 1809.
71. « Maison rue de Bracq côté du jardin (Restauration), élévation », Jean Charles Krafft, Recueil des plus jolies maisons de Paris et de ses environs…, deuxième partie, Paris, de l’imprimerie de J.-L. Scherff, passage du Caire, n° 110, Paris, 1809, pl. 59.
L'image représente une élévation et un profil d'une porte cochère située rue des Porcherons. La porte cochère est un élément architectural typique des maisons et des édifices publics de Paris. La porte est ornée et présente une grande arche au-dessus de l'entrée, décorée avec des motifs et des sculptures. De chaque côté de la porte, il y a des fenêtres avec des barreaux. La structure est en pierre, avec des détails architecturaux classiques tels que des colonnes et des corniches. Le profil montre une vue en coupe transversale de la porte cochère, incluant les détails de construction et les dimensions. L'image est intitulée "Élévation et profil d’une porte cochère, rue des Porcherons" et est issue de l'ouvrage "Portes cochères et portes d’entrée des maisons et édifices publics de Paris…", de Jean Charles Krafft, publié en 1838.
72. « Élévation et profil d’une porte cochère, rue des Porcherons », Jean Charles Krafft, Portes cochères et portes d’entrée des maisons et édifices publics de Paris…, formant la première partie des Maisons de Paris…, édition 2, Bance aîné, Paris, 1838, pl. 38.
L'image représente un plan architectural détaillé d'une maison située rue de Rivoli, conçue par Messieurs Fonraine et Percier, architectes de S.M. L’Empereur et Roy. Le dessin est divisé en deux sections principales : une élévation de la façade et un profil de la maison.
Sur l'élévation de la façade, la maison est représentée sur cinq étages, chacun avec des caractéristiques distinctes. Le rez-de-chaussée présente une grande arche centrale avec deux piliers de chaque côté. Le premier étage comprend une porte centrale avec deux fenêtres de chaque côté. Le deuxième étage a deux fenêtres, tandis que le troisième étage présente une porte centrale avec deux fenêtres de chaque côté. Le quatrième étage est similaire au premier, et le cinquième étage, le plus élevé, comprend une porte centrale avec deux fenêtres de chaque côté. Chaque étage est orné de balcons et de décorations architecturales.
Le profil de la maison montre une vue en coupe transversale, détaillant la disposition intérieure des pièces sur plusieurs étages. Les pièces sont représentées avec des hauteurs spécifiques et des dimensions précises, indiquant l'agencement interne de la maison.
Le dessin est soigneusement étiqueté avec des mesures en pieds et en pouces, fournissant des informations sur les dimensions exactes de chaque partie de la maison. Les annotations et les mesures sont clairement indiquées, facilitant la compréhension de la structure architecturale.
73. « Maison Rue de Rivoli par Mrs. Fonraine et Percier, Achi.tes de S.M. L’Empereur et Roy », Jean Charles Krafft, Recueil des plus jolies maisons de Paris et de ses environs…, deuxième partie, Paris, de l’imprimerie de J.-L. Scherff, passage du Caire, n° 110, Paris, 1809, pl. 38.
L'image représente une élégante façade de maison située rue Saint-Lazare. La façade est divisée en trois sections principales : la partie supérieure, la partie intermédiaire et la partie inférieure.
En haut, il y a une corniche avec une série de fenêtres en arc, chacune ornée de motifs décoratifs. Ces fenêtres sont disposées en ligne horizontale, séparées par des piliers.
La section intermédiaire présente une série de fenêtres rectangulaires, également espacées et ornées de motifs décoratifs. Cette section est encadrée par des éléments architecturaux en pierre.
La partie inférieure de la façade est caractérisée par une série de niches en arc, probablement destinées à des statues ou des décorations. Ces niches sont séparées par des piliers en pierre, ajoutant une touche de grandeur à l'ensemble de la structure.
Sur le côté droit de l'image, il y a une vue en coupe transversale de la façade, montrant la disposition interne des différentes sections. Cette vue en coupe permet de mieux comprendre la structure architecturale de la maison.
Enfin, en bas de l'image, il y a des détails supplémentaires des éléments décoratifs, y compris des sculptures et des motifs ornementaux. Ces détails montrent l'artisanat complexe et les éléments décoratifs qui rendent cette maison unique.
74. « Maison rue St. Lazare », Jean Charles Krafft, Recueil des plus jolies maisons de Paris et de ses environs…, deuxième partie,Paris, de l’imprimerie de J.-L. Scherff, passage du Caire, no 110, Paris, 1809, pl. 42.
Deux photographies en noir et blanc sont présentées côte à côte sur une feuille de papier beige. La première photographie, située à gauche, montre l'intérieur d'un vestibule. Le vestibule présente des bas-reliefs ornés sur les murs, des colonnes et un plafond décoré. La lumière naturelle entre par une fenêtre, illuminant l'espace. La deuxième photographie, à droite, capture la façade d'un bâtiment. La façade est ornée de bas-reliefs et de sculptures, avec une grande porte d'entrée au centre. Des fenêtres et des détails architecturaux supplémentaires sont visibles, ajoutant à l'esthétique générale du bâtiment. Les deux images sont accompagnées de légendes écrites à la main en bas, indiquant les détails des photographies.
75. Charles Lansiaux, Bas-reliefs, vestibule du premier étage, intérieur 26 rue d’Hauteville, et Façade sur cour. Maison Masson-Gaucher, 26 rue d’Hauteville, Xe arrondissement, Paris, 27 février 1920, musée Carnavalet, Histoire de Paris, PH. 29683 et PH. 29684.
L'image représente des dessins architecturaux en noir et blanc sur un papier vieilli. Elle est divisée en quatre sections distinctes, chacune représentant différents aspects d'une maison.
En haut à gauche, il y a un plan en coupe transversale de la maison, montrant la disposition des étages et des pièces. Les murs, les fenêtres et les escaliers sont clairement indiqués.
En haut à droite, il y a une élévation de la façade de la maison. Cette section montre les détails architecturaux de l'extérieur, y compris les colonnes, les fenêtres et les décorations.
En bas à gauche, il y a un plan au sol du rez-de-chaussée de la maison. Les différentes pièces, telles que les salons, les chambres et les couloirs, sont clairement délimitées.
Enfin, en bas à droite, il y a un plan au sol du premier étage de la maison. Ce plan montre également la disposition des pièces, avec des détails sur les murs, les portes et les fenêtres.
Les dessins sont réalisés avec précision et incluent des annotations et des mesures, indiquant les dimensions et les matériaux utilisés. Le style architectural semble être classique, avec des éléments décoratifs et symétriques.
76. Claude Louis Bernier, « Maison exécutée en 1791 rue Hauteville », 1re esquisse, Travaux privés, Centre canadien d’architecture, DR 1986.0602.
L'image représente une vue en perspective d'une maison, numérotée 34, selon les planches LVII et LVIII. La maison est représentée dans un style architectural classique avec un toit triangulaire et une façade ornée de colonnes. À gauche, il y a une porte d'entrée avec une petite fenêtre au-dessus. Sur le côté droit, une série de fenêtres et de portes-fenêtres sont visibles, encadrées par des colonnes. Au premier plan, il y a une terrasse avec une rambarde en arc et un escalier menant à la maison. Un cadran solaire est également visible sur le côté droit de la terrasse. Le dessin est en noir et blanc, mettant en évidence les détails architecturaux de la maison.
77. « Vue perspective de la maison n° 34, pl. LVII et LVIII », Louis Ambroise, Architecture civile, maisons de ville et de campagne de toutes formes et de tous genres, projetées pour être construites sur des terrains de différentes grandeurs, Paris, de l’imprimerie de J. M. Eberhart, an XI (1802-1803).
L'image représente un dessin architectural en noir et blanc de deux maisons situées rue de Vendôme à Paris. La maison de gauche est plus grande et présente une façade ornée avec plusieurs niveaux. Elle comprend une grande arche au rez-de-chaussée, surmontée d'un balcon au premier étage. Cette maison présente des détails architecturaux complexes, tels que des colonnes, des arches et des motifs décoratifs.
La maison de droite est plus petite et moins ornée. Elle possède un portique avec des colonnes et un fronton triangulaire au-dessus de l'entrée. Les deux maisons sont représentées avec des fenêtres et des portes clairement définies. Le dessin inclut également des mesures et des annotations techniques, indiquant les dimensions et les détails de construction des bâtiments.
Le titre de l'image est "Deux maisons rue de Vendôme", et elle fait partie d'un recueil intitulé "Recueil des plus jolies maisons de Paris et de ses environs" par Jean Charles Krafft, publié en 1809. Le dessin est numéroté et signé, avec des indications précises des perspectives et des angles de vue.
78. « Deux maisons rue de Vendôme » Jean Charles Krafft,Recueil des plus jolies maisons de Paris et de ses environs., deuxième partie, Paris, de l’imprimerie de J.-L. Scherff, passage du Caire, n° 110, Paris, 1809, pl. 44.
L'image montre un plan détaillé d'un quartier urbain, spécifiquement le quartier Chaussée-d’Antin, îlot n°10. Le plan est coloré en différentes nuances de rose et beige, avec des lignes noires représentant les limites des bâtiments et des rues. Les bâtiments sont représentés avec des détails internes, montrant la disposition des pièces et des couloirs. Certaines parties du plan sont annotées avec des lettres et des chiffres, indiquant probablement des références spécifiques aux parcelles de terrain ou aux bâtiments. Le plan semble être une section d'un atlas plus grand, comme en témoigne la présence de plusieurs parcelles adjacentes. La disposition générale est complexe, avec des bâtiments alignés le long des rues et des allées transversales.
79. Atlas Vasserot (1810-1836), quartier Chaussée-d’Antin, îlot n° 10, AVP, F, 31, 75, 32, extrait de la parcelle n° 47 rue de la Chaussée-d’Antin (au bout de l’allée).
L'image montre un document ancien avec des plans et des descriptions manuscrites. Le document est divisé en plusieurs sections colorées, chacune contenant du texte écrit à la main. Les sections sont délimitées par des bordures de différentes couleurs, incluant du rouge, du bleu, du vert et du jaune. Le texte est en français et semble être des descriptions de propriétés ou des plans de terrain. Il y a des annotations et des signatures, ainsi qu'un sceau en bas du document. Le document semble être un plan de terrain annexé à un acte de vente daté du 22 octobre 1814.
80. Plan du terrain de Jean Guillaume, annexé à l’acte de vente du 22 octobre 1814, AN, MC, étude XLVIII, 528.
L'image représente un plan architectural détaillé intitulé "Nouveau plan de la ville des Adelphes à bâtir au fief d’Artois". Ce plan semble être une proposition pour une nouvelle ville à construire sur le fief d’Artois, daté de 1777 à 1783. Le document est issu de la Bibliothèque nationale de France (BnF), référencé sous RESERVE HA-58 (1)-BOITE FT 4.
Le plan est divisé en plusieurs sections, chacune représentant différentes parties de la ville. Les sections sont clairement délimitées et étiquetées avec des noms de rues et de places, tels que "Cours de la Montagne", "Place de la Liberté", "Place de la Paix", et "Place de la Concorde". Chaque section semble être dédiée à des fonctions spécifiques, avec des espaces réservés pour des bâtiments publics, des places publiques, et des zones résidentielles.
Les bâtiments sont représentés avec des formes géométriques simples, souvent des rectangles et des carrés, disposés en grille. Les places publiques sont plus grandes et plus ouvertes, indiquant des espaces pour des rassemblements communautaires ou des événements. Certaines zones comportent des détails supplémentaires, comme des balcons ou des escaliers, suggérant des structures plus complexes.
Le plan inclut également des annotations et des légendes qui expliquent les différentes parties de la ville. Par exemple, il y a des descriptions textuelles qui précisent les intentions des concepteurs pour chaque section, comme "avec des maisons pour les gens de qualité" ou "pour les artisans".
L'ensemble du plan est encadré par une bordure décorative, ajoutant une touche esthétique au document. La disposition générale est symétrique et bien organisée, reflétant une planification urbaine minutieuse et réfléchie.
En résumé, l'image est un plan architectural historique qui propose une nouvelle disposition pour une ville, avec des sections clairement définies pour différents usages, des bâtiments et des espaces publics, et des annotations détaillées pour guider la construction et l'utilisation des différentes zones.
81.François-Joseph Bélanger, Nouveau plan de la ville des Adelphes à bâtir au fief d’Artois, 17771783, BnF, RESERVE HA-58 (1)-BOITE FT 4.
Cette image représente un plan détaillé des terrains du fief d’Artois. Le document est divisé en plusieurs sections, chacune avec des annotations spécifiques. À gauche, il y a une zone avec des motifs géométriques, incluant des cercles et des lignes, probablement représentant des jardins ou des structures spécifiques. Au centre, une grande zone est marquée avec des points et des lignes, indiquant peut-être des parcelles de terre ou des zones cultivées. Sur le côté droit, il y a une grille de numérotation, avec des cases et des numéros, qui semblent délimiter des parcelles de terrain ou des propriétés. Des légendes et des descriptions en texte sont présentes tout autour du plan, fournissant des informations supplémentaires sur les différentes zones et leurs usages. Le plan inclut également des indications de direction et des repères pour la localisation géographique.
82.« Plan des terrains du fief d’Artois », AN, N, III, Seine, 234, 4.
Le document présente un plan historique intitulé "Plan des marais du Temple, avec les nouvelles Rues et Places projetées," daté de 1783. Ce plan est une carte détaillée des marais du Temple, une zone située à Paris. La carte est divisée en plusieurs sections, chacune étiquetée avec des noms de rues et de lieux spécifiques. Les sections sont délimitées par des lignes et des zones hachurées, indiquant différentes propriétés ou zones projetées. Des annotations et des légendes sont présentes pour expliquer les différentes parties du plan. Des symboles et des icônes, tels qu'une étoile et des flèches, sont utilisés pour marquer des points d'intérêt ou des directions spécifiques. Le plan inclut également des descriptions textuelles en marge, fournissant des informations supplémentaires sur les rues et les projets en cours. La carte est soigneusement dessinée avec des détails précis, offrant une représentation visuelle claire des aménagements projetés pour la zone.
83.Pérard de Montreuil, Plan des marais du Temple, entre les nouvelles Rues et Places projetées, 1783, AN, N, III, Seine, 912, 2 (ancien N, III, Seine 759, 10).
L'image représente un plan détaillé d'un nouveau quartier situé entre les Champs-Élysées et la rue du Faubourg Saint-Honoré, daté de 1805. Le plan est en noir et blanc et montre une disposition en grille avec des rues et des bâtiments clairement définis. Les rues sont étiquetées avec des noms tels que "Rue du Faubourg Saint-Honoré", "Rue de Ponthieu", et "Rue de la Pépinière". Divers bâtiments et structures sont représentés, y compris des maisons, des jardins, et des terrains de sport. Une légende en bas du plan fournit des indications sur les différents types de bâtiments et de structures, tels que "L'Hôtel de la Reine", "Les Jardins", et "Les Remises et Écuries". Le texte à côté du plan est en français et semble être une description ou une explication du plan, mentionnant des détails spécifiques sur les propriétés et les rues. Le document porte la signature "C. AUBERT" et est daté de "Mars 1805".
84. Anonyme (Charles Antoine Aubert), Plan d’un nouveau quartier compris entre les Champs-Élysées et la rue du Faubourg Saint-Honoré, 1805, musée Carnavalet, Histoire de Paris.
L'image représente une grande et imposante bâtisse, probablement un bâtiment officiel ou institutionnel. La structure est de style architectural classique, avec de nombreuses fenêtres et colonnes. Le bâtiment est entouré d'une clôture en fer forgé, avec des arbres et des buissons bien entretenus devant. Plusieurs personnes et des chevaux sont visibles au premier plan, indiquant une scène animée. Un carrosse est également présent, suggérant une époque où les véhicules tirés par des chevaux étaient courants. Le ciel est couvert, et l'atmosphère générale est celle d'un lieu historique ou important. Le texte en bas de l'image indique "Bâtiment de Monsieur Hostein exécuté d’après les dessins de Monsieur Ledoux, architecte de l’Académie," ce qui fournit un contexte sur l'origine et l'architecte du bâtiment.
85. Anonyme, Bâtiment de Monsieur Hostein, exécuté d’après les dessins de Monsieur Ledoux, architecte de l’Académie, 1792, musée Carnavalet, Histoire de Paris, D. 3541.
L'image représente un plan architectural ancien et détaillé. Le document semble être une carte au sol, divisée en plusieurs sections. Chaque section est soigneusement délimitée par des lignes rouges et des annotations. Les sections sont étiquetées avec des numéros et des lettres, indiquant différentes parties d'une construction ou d'un bâtiment.
Le plan est divisé en onze maisons, comme l'indique le titre. Les maisons sont disposées en rangées et en colonnes, avec des espaces clairement définis entre elles. Certaines sections contiennent des symboles ou des icônes supplémentaires, probablement pour indiquer des caractéristiques spécifiques des bâtiments ou des zones particulières.
Le document est en mauvais état, avec des signes d'usure et des taches. Il y a des annotations manuscrites en haut du document, écrites en français, qui semblent être des notes ou des descriptions relatives au plan. Les annotations sont écrites en cursive et sont difficiles à lire en raison de l'état du document.
L'image globale donne l'impression d'un document historique, probablement utilisé pour des raisons administratives ou de construction à une époque passée.
86. Plan des onze maisons à construire pour Jean-Baptiste Hosten, rue Saint-Georges, procès-verbal du 15 juin 1792, AN, Z1j 1221.
L'image représente un plan architectural détaillé d'un quartier situé à proximité des Champs-Élysées. Le plan est divisé en plusieurs sections colorées, chacune représentant différentes parcelles de terrain ou bâtiments. Les sections sont soigneusement délimitées par des lignes et des couleurs distinctes, facilitant ainsi l'identification des différentes propriétés et structures.
Au centre du plan, il y a une grande section rectangulaire, probablement un bâtiment ou une zone importante. Autour de cette section centrale, plusieurs autres sections plus petites sont disposées, chacune avec des détails architecturaux spécifiques. Ces sections plus petites incluent des plans de bâtiments avec des pièces et des couloirs clairement indiqués.
Le plan inclut également des annotations et des légendes qui fournissent des informations supplémentaires sur les différentes parties du quartier. Les annotations sont placées stratégiquement autour du plan, offrant des explications sur les structures et les zones spécifiques.
Dans l'ensemble, le plan offre une vue d'ensemble précise et détaillée du quartier, permettant une compréhension claire de la disposition et de l'organisation des bâtiments et des parcelles de terrain.
87. Atlas Vasserot (1810-1836), quartier Champs-Élysées, îlot n° 45, AVP, F, 31, 74, 22, extrait de la parcelle non numérotée du passage des Douze-Maisons, sur l’Allée des Veuves.
L'image représente un plan détaillé d'un passage nommé "Duphot". Ce document semble être un plan architectural ou cadastral, annexé à un acte de vente daté du 9 octobre 1810. Le plan est divisé en plusieurs sections, chacune étiquetée avec des noms de propriétaires ou des descriptions de propriétés. Les sections sont colorées différemment, probablement pour indiquer des propriétés distinctes ou des zones spécifiques.
En haut du plan, il y a des annotations manuscrites en français, qui semblent être des notes ou des descriptions supplémentaires concernant les propriétés ou les transactions. Le plan inclut également des mesures et des indications de distances entre les différentes parties du passage.
À gauche, il y a une mention de "M. Curson" et d'autres noms de propriétaires tels que "M. Balin" et "M. Lefebvre". Le plan montre également des zones étiquetées comme "cour" (cour) et "jardin" (jardin), indiquant des espaces extérieurs ou des cours intérieures.
Le document semble être en bon état, bien que légèrement usé, ce qui est typique des documents historiques. La précision et la clarté des annotations et des étiquettes suggèrent qu'il s'agit d'un document officiel utilisé pour des transactions immobilières ou des enregistrements de propriété.
88. Plan du passage Duphot, annexé à l’acte de vente de la parcelle n° 10 (au fond du passage), acte du 9 octobre 1810, AN, MC, étude CVIII, 914.
L'image représente un plan architectural en français intitulé "Plan des maisons nos 8 et 12 rue Duphot, annexé à l’acte de vente du 11 août 1806". Ce plan montre deux propriétés adjacentes situées au 8 et 12 rue Duphot. Les propriétés sont délimitées par des lignes rouges et des étiquettes indiquant les noms des propriétaires voisins : "M. Ballu" à gauche et "M. le Troine" à droite.
La propriété au numéro 8 est marquée "Terrain de M. Defmeth" et comprend une cour et un passage. La propriété au numéro 12 est également marquée "Terrain de M. Defmeth" et présente une cour et un passage couvert.
Le plan inclut des détails tels que des arbres et des plantes le long du passage central, ainsi que des indications de trottoirs et de la rue Duphot en bas du plan. La rue est mesurée en toises, avec une indication de 12 toises de longueur.
Le plan est daté de 1806 et porte le sceau de l'archives nationales avec l'année 1806.
89. Plan des maisons nos 8 et 12 rue Duphot, annexé à l’acte de vente du 11 août 1806, AN, MC, étude LXIV, 527.
L'image montre un plan et une élévation d'une rangée de trois maisons réunies situées sur la Rue St. George. La partie supérieure de l'image représente une vue en élévation de la façade des trois maisons. Chaque maison présente un style architectural classique avec des éléments symétriques. Les maisons comportent des fenêtres et des portes en arc, des colonnes et des balcons. La partie inférieure de l'image montre le plan au sol des trois maisons. Le plan révèle une disposition intérieure complexe avec plusieurs pièces et couloirs. Les pièces sont disposées symétriquement autour de deux grandes salles circulaires situées au centre de chaque maison. Les murs et les couloirs sont clairement délimités, indiquant une disposition bien structurée. L'image est intitulée "Plan et élévation de trois maisons réunies Rue St. George" et est issue d'un ouvrage intitulé "Description de Paris et de ses édifices…" de Jacques Guillaume Legrand et Charles Paul Landon, publié en 1818.
90. « Plan et élévation de trois maisons réunies Rue St. George », Jacques Guillaume Legrand et Charles Paul Landon, Description de Paris et de ses édifices…, seconde édition, Paris, Treuttel et Würtz, 1818.
L'image représente une scène architecturale avec un grand bâtiment au centre, caractérisé par ses colonnes et son style classique. Le bâtiment est orné de nombreuses fenêtres et présente une façade symétrique. À gauche du bâtiment principal, il y a une structure plus petite avec des colonnes, et à droite, une extension du bâtiment principal avec des fenêtres alignées. Le ciel au-dessus est nuageux, ajoutant une atmosphère sereine à la scène. Au premier plan, il y a des arbres et des gens, certains à pied et d'autres à cheval, donnant une impression de vie et d'activité. À gauche, on peut voir des grues et des matériaux de construction, suggérant des travaux en cours. L'ensemble de la scène est encadrée par un horizon lointain avec des éléments de paysage urbain.
Anonyme, Projet pour la Chaussée d’Antin, vers 1780, lavis d’aquarelle, feuillet 1, Institut national d’histoire de l’art, MS 260.