Chapitre III. Un pape très polonais
- Par Bernard Lecomte
Pages 53 à 66
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- LECOMTE, Bernard,
- Lecomte, Bernard.
- Lecomte, B.
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- Lecomte, B.
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Notes
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[1]
Esprit, avril 1979.
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[2]
Discours à l’Unesco, Paris, 2 juin 1980.
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[3]
Georges Blazynski, op. cit.
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[4]
Cf. Jean Offredo : Jean-Paul II, l’aventurier de Dieu, Carrère-Lafon, 1986.
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[5]
Le 19 mars 1982, à Livourne, le pape rencontrera avec émotion les ouvriers de l’usine Solvay, lesquels avaient salué son élection d’octobre 1978 par cette manchette pleine d’humour : « L’un des nôtres est devenu pape ! »
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[6]
Homélie de Nowa Huta, 9 juin 1979.
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[7]
Osservatore Romano, 12 novembre 1978.
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[8]
André Frossard, op. cit.
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[9]
Jean-Paul II prononcera une homélie à Mistrzejowice le mercredi 22 juin1983.
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[10]
Krzysztof Sliwinski, entretien avec l’auteur (Varsovie, 28 janvier 1990).
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[11]
Adam Boniecki, entretien avec l’auteur (Rome, 7 février 1990).
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[12]
Jerzy Waszczuk, entretien avec l’auteur (Varsovie, 30 octobre 1990).
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[13]
Stefan Wikanowicz, entretien avec l’auteur (Rome, 8 février 1990).
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[14]
André Frossard, op. cit.
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[15]
Homélie de la place de la Victoire, Varsovie, 2 juin 1979.
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[16]
Esprit, avril 1979.
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[17]
Antoine Wenger : Le Cardinal Villot, op. cit.
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[18]
Jerzy Turowicz, entretien avec l’auteur (Cracovie, 29 janvier 1990)
On n’est pas nommé évêque à trente-huit ans sans raison. Karol Wojtyla a d’abord été choisi, sans aucun doute, pour son rayonnement personnel, sa foi profonde, sa culture théologique. Il est, depuis sa prime adolescence, un personnage d’exception. « Nous l’aurions élu même s’il avait été italien », dit un jour, avec humour, le cardinal Hume, archevêque de West-minster. Son ami, le futur Premier ministre Tadeusz Mazowiecki, se méfie – il n’est pas le seul – des interprétations politiciennes suivant le choix du conclave : « Les cardinaux ont élu l’archevêque de Cracovie pour ses qualités d’homme et de prêtre, non parce qu’il était polonais. »
Un pape se doit d’être universel, « catholique », au sens littéral du terme. Sa vocation l’enlève, d’emblée, à sa famille et, à plus forte raison, à sa nation. Mais ce qui va de soi lorsque l’évêque de Rome est un Italien, n’est pas si simple lorsqu’il vient d’un autre pays. D’un pays situé, en outre, dans l’autre moitié de l’Europe. D’un pays, enfin, qui s’appelle la Pologne… Il serait absurde de ne pas admettre que le nouveau pape est aussi – c est lui qui parle, en 1980, à la tribune de l’Unesco – « le fils d’une nation qui a vécu les plus grandes expériences de l’histoire, que ses voisins ont condamnée à mort à plusieurs reprises, mais qui a survécu et qui est restée elle-même ». La Pologne, poursuit Jean-Paul II, « a conservé son identité, et elle a conservé, malgré les partitions et les occupations étrangères, sa souveraineté nationale, non en s’appuyant sur les ressources de la force physique, mais uniquement en s’appuyan…
Date de mise en ligne : 17/11/2021
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