VII. Le christianisme comme style
Mise en perspective de la « théologie » du pape François
Pages 169 à 196
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- THEOBALD, Christoph,
- Theobald, Christoph.
- Theobald, C.
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- THEOBALD, Christoph,
Notes
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[1]
Édition critique du discours d’ouverture du Concile Gaudet mater Ecclesia (11 octobre 1962) dans A. Melloni, Papa Giovanni. Un cristiano et il suo concilio, p. 299-336. Voir ci-dessus p. 40 s.
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[2]
Voir p. 15 s. Je me permets de renvoyer ici à mon ouvrage Le christianisme comme style. Une manière de faire de la théologie en postmodernité.
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[3]
Nous soulignons.
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[4]
Nous soulignons.
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[5]
Voir saint ignace, Exercices spirituels, n° 97.
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[6]
Nous soulignons.
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[7]
Le texte propose ici une transformation significative de l’adage thomiste gratia suponit naturam (la grâce suppose la nature) en « la grâce suppose la culture » (EG, 115) ; j’y reviendrai dans la troisième partie.
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[8]
Nous soulignons.
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[9]
Nous soulignons.
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[10]
Unitatis redintegratio, 6, qui pose l’exigence d’une « réforme permanente » est le premier texte conciliaire cité par l’Exhortation.
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[11]
R. Guardini, La fin des temps modernes (1950), Paris, Éd. du Cerf, 1952, avec sept citations !
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[12]
Nous soulignons.
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[13]
Voir Chr. Theobald, Le christianisme comme style, p. 18-21.
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[14]
Voir par exemple EG, 113 sur la « via pulchritudinis » et Lsi’, 63, 215, 235, etc.
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[15]
M. Merleau-Ponty, Signes, Paris, Gallimard, 1960 et en particulier, les chapitres i : Le langage indirect et les voix du silence et ii : Sur la phénoménologie du langage. Les développements sur le style se trouvent aux p. 65-95. Citation, ibid., p. 68 (nous soulignons).
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[16]
Ibid.
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[17]
Ibid., p. 87 s.
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[18]
Voir Chr. Theobald, Le christianisme comme style, p. 22, 185 s. et surtout p. 299-353.
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[19]
Voir M. de Certeau, L’invention du quotidien. 1. Arts de faire (1980), Paris, Gallimard, 1990.
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[20]
Voir aussi Lsi’, 44 s. (dégradation des villes) ; voir aussi EG, 71-75.
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[21]
Voir Chr. Theobald, La réception du concile Vatican II. I., p. 290- 363 et id., Le concile Vatican II. Quel avenir ?, p. 57-86.
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[22]
Voir Interview du pape François aux revues culturelles jésuites, réalisée par le père A. Spadaro, sj.
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[23]
Le chap. iii d’Evangelii nuntiandi traite du « contenu de l’Évangélisation », tandis que le chap. vi parle des « ouvriers de l’évangélisation ».
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[24]
Voir Chr. Theobald, Le concile Vatican II. Quel avenir ?, p. 21-56.
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[25]
Voir ce qui a été dit dans l’introduction de la structure tripolaire de la tradition chrétienne, p. 22 de l’introduction.
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[26]
Voir p. 163 s.
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[27]
Voir p. 101 s.
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[28]
Voir p. 171.
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[29]
Voir p. 172, n. 4.
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[30]
C’est une allusion à Gaudium et spes, 33 § 2.
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[31]
Voir p. 175.
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[32]
Voir p. 180.
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[33]
J’ai abordé ces traits dans Le christianisme comme style, p. 841-861 où j’ai distingué les trois fonctions de dynamis, de krisis et de transfiguration ou de métamorphôsis de l’Esprit Saint.
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[34]
Voir p. 171 s.
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[35]
Voir p. 175.
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[36]
Voir Gaudium et spes, 12 § 1 : « Croyants et incroyants sont généralement d’accord sur ce point : tout sur la terre doit être ordonné à l’homme comme à son centre et à son sommet. » Voir aussi J. B. Metz, Christliche Anthropozentrik, Munich, Kaiser, 1962 et id., Zur Theologie der Welt, Mainz/Munich, Grünewald/Kaiser, 1968. Citons en contraste la formule analogue de Laudato si’, 93 : « Aujourd’hui croyants ou non croyants, nous sommes d’accord sur le fait que la terre est essentiellement un héritage commun dont les fruits doivent bénéficier à tous. »
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[37]
Cette interprétation unilatérale pourrait se réclamer aussi de Gaudium et spes, 12 § 3 : « La Bible enseigne que l’homme a été créé “à l’image de Dieu”, capable de connaître et d’aimer son Créateur, qu’il a été constitué par lui pour ainsi dire [tamquam] seigneur de toutes les créatures terrestres, pour les gouverner et pour s’en servir [eisque uteretur], en glorifiant Dieu » ; voir aussi 34 § 1 : « L’homme, créé à l’image de Dieu, a en effet reçu la mission de soumettre [subiciens] la terre et tout ce qu’elle contient, de gouverner le cosmos en sainteté et justice. »
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[38]
voir ce qui a été dit plus haut de la « vraie sagesse ».
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[39]
Voir É. Poulat, Modernistica. Horizons, physionomies, débats, Paris, Nouvelles éditions latines, 1982, surtout p. 78-101. Voir aussi Chr. Theobald, « La différence chrétienne. À propos du geste théologique de Vatican II », dans Études 4121 (janvier 2010), p. 65-76.
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[40]
Cette fois-ci, François se réfère à un passage peu cité du Commonitorium primum, chap. xxiii, de Vincent de Lérins : « Ut annis scilicet consolidetur, dilatetur tempore, sublimetur aetate. »
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[41]
Version complète de l’« Interview du pape François aux revues culturelles jésuites, réalisée par le père Antonio Spadaro, sj », Rome, 2013, p. 8.
Interviewé le 29 mars 2015 par le journal français La Croix, le Préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi – c’était à l’époque le cardinal Gerhard Ludwig Müller – a déclaré :
L’arrivée à la chaire de Pierre d’un théologien comme Benoît XVI est probablement une exception. Même Jean XXIII n’était pas un théologien professionnel. François est également plus pastoral et la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a pour mission d’être une structure théologique d’un pontificat.
Cette affirmation assez surprenante a l’avantage d’exprimer publiquement ce qui est sans doute l’avis de tous ceux qui se plaignent plus ou moins discrètement du manque de clarté doctrinale des prises de position pastorales du pape François.
Nous touchons ici à un malentendu fondamental au sujet de la place que la « doctrine » doit occuper dans la vie de l’Église d’aujourd’hui ; malentendu qui, depuis le début de Vatican II et le célèbre discours d’ouverture du pape Jean XXIII sur la « pastoralité » de ce que le Concile aura à proposer, n’a jamais pu être levé. Est-il possible de maintenir une distinction stricte entre « doctrine » ou « structure théologique », d’un côté, et discours pastoral, de l’autre, comme l’avait souhaité, au Concile, le préfet du Saint-Office d’alors, le Cardinal Ottaviani ? Ne faut-il pas plutôt tenir que la « pastoralité » est constitutive de la doctrine, car elle indique le rapport que nous entretenons avec elle, aujourd’hui comme au commencement et à chaque nouvelle époque historique du christianisme …
Date de mise en ligne : 20/02/2026
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