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Un transfert de base négativant, dès le début ?

Pages 161 à 172

Citer ce chapitre


  • Sparer, E.-A.
(2024). Un transfert de base négativant, dès le début ? Le contre-transfert d'hier à aujourd'hui (p. 161-172). Presses Universitaires de France. https://shs.cairn.info/le-contre-transfert-dhier-a-aujourdhui--9782130863311-page-161?lang=fr.

  • Sparer, Ellen A..
« Un transfert de base négativant, dès le début ? ». Le contre-transfert d'hier à aujourd'hui, Presses Universitaires de France, 2024. p.161-172. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/le-contre-transfert-dhier-a-aujourdhui--9782130863311-page-161?lang=fr.

  • SPARER, Ellen A.,
2024. Un transfert de base négativant, dès le début ? In :
  • BOURDIN, Dominique,
  • COINTOT, Françoise
  • et MAURICE, Claire,
Le contre-transfert d'hier à aujourd'hui. Paris cedex 14 : Presses Universitaires de France. Débats en psychanalyse, p.161-172. URL : https://shs.cairn.info/le-contre-transfert-dhier-a-aujourdhui--9782130863311-page-161?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Une première version de ce texte a été présentée lors du Colloque CCTP, janvier 2022.
  • [2]
    N. Franck, communication personnelle.

Peut-on parler d’une réaction négative chez le psychanalyste dès le début ? Ou d’un transfert de base négatif ? Il arrive parfois qu’au cours d’échanges entre analystes on entende parler d’une réaction négative immédiate de la part de l’analyste à l’égard de son patient. Que ce soit dans le cadre d’une pratique libérale ou dans le cadre institutionnel, cette situation particulière interroge, car elle met à mal la relation des deux protagonistes de la cure, comme la confiance nécessaire dans la méthode. Quoi qu’il en soit, son élaboration semble essentielle à la poursuite de la cure. Et il semble que cette question n’ait pas donné lieu à beaucoup de travaux jusqu’à présent. Il s’agit donc ici de quelques pistes de réflexion à propos de cette réaction négative qui parfois apparaît d’emblée chez l’analyste.
Pour aborder cette question, je vais m’appuyer sur le contexte du Centre Jean-Favreau, ou Centre de consultations et de traitements psychanalytiques (CCTP), où chaque patient est vu par deux analystes, d’abord par un consultant qui pose l’indication, et ensuite par l’analyste qui mènera le traitement, bien que ces considérations intéressent également l’exercice en libéral.
Au CCTP, la distinction analyste consultant-analyste traitant est présentée comme un dispositif nécessaire dans le contexte d’une institution qui exerce une fonction tierce et fournit un traitement sans coût financier pour le patient. Mais ces deux rencontres analytiques, séparées par une période de latence durant laquelle le patient est sur liste d’attente, sont à la fois discontinues et continues…


Date de mise en ligne : 13/05/2026

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