Chapitre VI. Transformations des entreprises
- Par Pierre Delort
Pages 92 à 119
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Notes
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[1]
T. Hey, « The next scientific revolution : How data mashups can help save the world », Harvard Business Review, novembre 2010.
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[2]
M. Weinstein et alii, « Analyzing Big Data with dynamic quantum clustering », SLAC National Accelerator Laboratory, 2013.
-
[3]
D’après F. Le Ouay, Chief Scientist, Criteo, 2014.
-
[4]
D’après R. Lerallut, VP, head of AI Lab, 2024, qui estime que la régression logistique est encore souveraine en temps de calcul, efficacité énergétique et délai d’adaptation aux évolutions des données, notamment en ce qui concerne Wide & Deep de Google.
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[5]
PASsive SURveillance.
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[6]
Pour Y. Le Gonidec, Apave, une information riche sur la tenue de l’équipement, son vieillissement ou son usure pourrait faire passer la production d’unitaire/multi-unitaire à une production par (petits) lots, c’est-à-dire faire changer de système de production en réduction forte des coûts. Cela s’applique en environnement très réglementé (nucléaire…) où les équipements doivent être accompagnés d’une note de calcul montrant leur conformité.
-
[7]
H. Ford, Today and Tomorrow, Doubleday, 1926.
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[8]
Cf. les parcours Data de DataScientest.com, EdTech leader sur ces sujets.
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[9]
Conversation avec T. Meinnel, Inserm, 2012.
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[10]
CRoss Industry Standard Process – Data Mining.
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[11]
En toute rigueur, il faudrait s’assurer que la causalité n’est pas inverse : une excellence, par exemple marketing, faisant mieux que compenser des pratiques managériales constituant un handicap.
-
[12]
Cf. Learning Expedition ANDSI.
Le Big Data ouvre à des changements profonds de process, de modèles d’affaires, voire d’activité et le monde de la recherche a été précurseur en la matière.
L’universitaire britannique devenu chercheur chez Microsoft, Tony Hey, a identifié quatre grandes étapes dans l’évolution de la science :
étape 1 (Antiquité grecque et chinoise) : la théorie, c’est-à-dire la tentative d’expliquer les observations avec des lois naturelles plutôt que par des acteurs surnaturels ;
étape 2 (xviie siècle) : l’expérimentation, c’est-à-dire la vérification d’hypothèses en conduisant des expériences ;
étape 3 : le calcul et la simulation grâce aux ordinateurs permettant d’explorer des champs inaccessibles à l’expérimentation, comme les modèles climatiques, la formation des galaxies… ;
étape 4 : la fouille des données. Les scientifiques partent des données pour y découvrir des lois.L’approche scientifique classique, correspondant à l’étape 2, est basée sur l’hypothèse initiale formulée par les scientifiques. Ceux-ci cherchent ensuite les moyens pour acquérir les données leur permettant de la conforter ou la réfuter. Les données sont le facteur limitant. Dans les approches massives, c’est la formulation d’une hypothèse pertinente permettant d’expliquer les données qui est le facteur limitant. La logique de recherche est inversée et l’on parle, pour le Big Data, de démarche data driven, au lieu d’hypothesis driven : les chercheurs partent des données et cherchent des régularités, ou des singularités, pouvant susciter des hypothèses…
Date de mise en ligne : 18/04/2025
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