Lexique
Pages 143 à 154
Citer ce chapitre
- DE FLEURVILLE, Camille
- et MALINSKY, Martine,
- De Fleurville, Camille.
- et al.
- De Fleurville, C.
- et Malinsky, M.
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- De Fleurville, C.
- et Malinsky, M.
- De Fleurville, Camille.
- et al.
- DE FLEURVILLE, Camille
- et MALINSKY, Martine,
Notes
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P. Mâle, A. Doumic-Girard, op. cit.
« L’agressivité est avec la faim et la sexualité l’expression d’un instinct normal. Mais elle peut devenir au cours des premières années l’expression de conflits mal contrôlés. »
La distinction entre les manifestations d’agressivité qui sont un élément normal de la maturation et celles qui traduisent un trouble du comportement peut être très difficile.
Dans la première année de la vie, l’agressivité se manifeste le plus souvent par les cris et par l’agitation ; c’est par là que le nourrisson peut exprimer son malaise (son état de manque) lorsque ses besoins essentiels ne sont pas immédiatement satisfaits, aussi bien son besoin d’affection que son besoin de nourriture.
Plus tard, l’agressivité se manifeste par la « crise d’opposition » ; c’est la période du « non », qui est un stade de maturation et d’organisation nécessaire à l’enfant pour conquérir son autonomie.
À côté de manifestations que l’on peut considérer comme normales, l’agressivité revêt parfois une telle ampleur et un tel aspect qu’elle peut conduire les parents à consulter, comme c’est le cas dans l’histoire de Louis.
Ainsi les colères de l’enfant peuvent-elles avoir des significations très différentes. Certaines colères peuvent être considérées comme bénéfiques : ce que P. Mâle et A. Doumic définissent comme des colères « saines », car elles sont le reflet de l’organisation autonome, et des colères « salutaires », quand elles permettent à l’enfant de se défendre par exemple contre une trop grande rigidité parentale…
Date de mise en ligne : 19/10/2011
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