Conclusion générale
Pages 737 à 745
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- POUSSOU, Jean-Pierre,
- Poussou, Jean-Pierre.
- Poussou, J.-P.
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Notes
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[1]
P. O’Brien et C. Keyder, « Les voies de passage vers la société industrielle en Grande-Bretagne et en France », AESC, 1979, 6, p. 1284-1302 ; id, Economic growth in Britain and France 1780-1914
-
[2]
Nous referons plus loin la distinction entre l’Angleterre et l’Ecosse.
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[3]
« La disparition du paysan anglais », dans G. Béaur, La terre et les hommes…, op. cit. p. 53-73.
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[4]
Voir La terre et les paysans en France et en Grande-Bretagne…, op. cit., p. 39-68.
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[5]
G.-E. Mingay, « The Size of Farms in the Eighteenth Century », The Economic History Review, t. 14, 3, avril 1962, p. 469-488.
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[6]
J. M. Chevet, p. 92
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[7]
Id.
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[8]
Voir J. Thinsk, Alternative Husbandry…
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[9]
« On the road with Arthur Young : English, Irish and French agriculture during the Industrial Revolution », Journal of Economic History, t. 48, mars 1988, p. 93-116
-
[10]
K. K. Kim, « Le Vexin français de 1700 à 1850 », Mém. Soc. Hist. et Archéol. de Pontoise, du Val d’Oise et du Vexin t. 81, 1998.
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[11]
Voir le très beau livre d’E. G. Léonard,Mon village sous Louis XIV, 2e éd., Paris, PUF,1984.
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[12]
Louis Simon, villageois de l’ancienne France Rennes, Ouest France, 1996.
Au bout d’un aussi long périple, il est difficile de conclure tant la matière a été riche et abondante, les thèmes divers, leurs différences étant encore accrues par celles des trois pays concernés. On avait eu, sans aucun doute, tendance, jusqu’à des ouvrages récents, à les exagérer ; P. O’Brien et C. Keyder ont été les premiers à penser que l’opposition était moins radicale qu’il ne semblait, et qu’après tout on avait plutôt affaire à deux voies différentes dans le passage à la société industrielle, dont l’une, la britannique, n’était pas forcément supérieure à l’autre, la française.
Nous laisserons de côté ce problème de la supériorité ou non d’un système sur l’autre : il ouvrirait un débat qui n’a pas lieu d’être ici car il se situe nettement après notre période. Ce qui est sûr, c’est qu’au début du XXe siècle, et pratiquement jusqu’à nos jours, l’agriculture britannique et l’agriculture française ont évolué très différemment, ce qu’avait exprimé à juste raison Habakkuk. D’un côté, une agriculture capitaliste, reposant sur un petit nombre d’hommes, où le plus souvent le propriétaire n’est pas l’exploitant, avec une main-d’œuvre essentiellement salariée. De l’autre, une agriculture de petits propriétaires exploitants, à la main-d’œuvre d’abord familiale. L’origine en serait-elle à chercher aux XVIIe-XVIIIe siècles comme le proposait ce grand historien anglais ? On a pu voir, récemment, que J.-M. Chevet avait tendance à répondre par la négative en refusant la plupart des oppositions traditionnelle…
Date de mise en ligne : 25/09/2025
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