Chapitre II. La Cour inachevée au xvie siècle
Pages 49 à 76
Citer ce chapitre
- MUCHEMBLED, Robert,
- Muchembled, Robert.
- Muchembled, R.
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Notes
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[1]
Cité par André Chastel, Culture et Demeures en France au xvie siècle, Paris, Julliard, 1989, p. 49.
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[2]
Ibid., p. 50.
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[3]
R.J.Knecht, op. cit., p. 539-540, d’après les travaux de Roland Mousnier. Louis XIV disposera de onze fois plus d’officiers pour une population un peu supérieure à 20 millions de sujets.
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[4]
A. Chastel, op. cit., p. 59.
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[5]
Ibid., p. 55 ; Baldassar Castiglione, Le Livre du Courtisan, Paris, Garnier-Flammarion, 1991, présenté et traduit par Alain Pons.
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[6]
A. Chastel, op. cit., p. 61.
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[7]
Sylvie Charton-Le Clech, Chancellerie et Culture au xvie siècle (les notaires et secrétaires du roi de 1515 à 1547), Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 1993.
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[8]
Ralph E. Giesey, Cérémonial et Puissance souveraine. France, xve-xviie siècle, Paris, Colin, 1987, p. 71.
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[9]
Ibid., p. 70.
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[10]
N. Tommaseo (trad.), Relations des ambassadeurs vénitiens sur les affaires de France au xvie siècle, Paris, coll. « Documents inédits sur l’histoire de France », 1838, t. I, p. 271.
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[11]
A. Chastel, op. cit., p. 72-73.
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[12]
Robert E. Wolf, Ronald Millen, La Naissance des Temps modernes, Lausanne, Rencontre, coll. « L’Art du monde », vol. 13, 1970, p. 132.
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[13]
Mme de La Fayette, La Princesse de Clèves, Paris, Librio, 1995, p. 11.
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[14]
A. Chastel, op. cit., p. 94.
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[15]
Ibid., p. 84, citant un extrait du livre I, chap. LI des Essais de Montaigne.
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[16]
Ibid., p. 51-54, 97. Voir aussi Ruggiero Romano, Les Mécanismes de la conquête coloniale. Les Conquistadores, Paris, Flammarion, 1972, p. 38-39.
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[17]
A. Chastel, op. cit., p. 79-116, sur « Le Palais d’Apolidon ».
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[18]
Giovanni Bettini, Bomarzo. Guide du parc des monstres, Terni, Narni, 1988.
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[19]
A. Chastel, op. cit., p. 97, citant La Noue.
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[20]
Édouard Bourciez, Les Mœurs polies et la Littérature de Cour sous Henri II, Paris, Hachette, 1886, p. 13.
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[21]
Ibid., p. 87, d’après Histoire et Chronique de Gérard d’Euphrate, chapitre 7.
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[22]
La tradition se poursuit même lorsque l’État devient républicain : la Légion d’honneur, instituée en 1802, reprend la structure de l’ordre de Saint-Louis créé en 1693 par Louis XIV pour récompenser les plus braves officiers (à la condition impérative qu’ils soient catholiques).
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[23]
É. Bourciez, op. cit., p. 176-177, 253.
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[24]
Ibid., p. 274.
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[25]
Ibid., p. 322-328.
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[26]
Ibid., p. 344, et l’ensemble du chapitre « La vie de Cour » pour les notations qui suivent.
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[27]
Ibid., p. 400-401.
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[28]
Pauline M. Smith, The Anti-Courtier Trend in Sixteenth Century French Literature, Genève, Droz, 1966, pour les développements qui suivent.
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[29]
Ibid., p. 107, et du Bellay, « Heureux qui comme Ulysse… », dans Les Regrets.
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[30]
Montaigne, Essais, I, 28.
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[31]
Anne-Marie Cocula, Étienne de La Boétie, s. l., Éd. Sud-Ouest, 1995, p. 51, 56.
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[32]
Ibid., éditions de la Servitude signalées p. 174-175.
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[33]
P.M.Smith, op. cit., p. 107.
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[34]
Jacques Bailbé, « Le courtisan au temps d’Henri III et d’Henri IV », Bulletin de l’Association Guillaume-Budé, 1980, p. 305-320, pour les citations qui suivent.
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[35]
Jacqueline Boucher, La Cour de Henri III, Rennes, Ouest-France, 1986.
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[36]
Cité par P.M.Smith, op. cit., p. 156.
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[37]
Ibid., p. 187.
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[38]
Ibid., p. 188, citant le Discours VIII de La Noue.
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[39]
F. de La Noue, Discours, VI.
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[40]
A. d’Aubigné, Princes, v. 1281-1286, cité par J. Bailbé, art. cité, p. 308.
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[41]
P.M. Smith, op. cit., p. 162.
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[42]
J. Bailbé, art. cité, p. 310.
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[43]
Ibid., p. 314, 318.
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[44]
Ibid., p. 306, 311.
Un chroniqueur byzantin du xve siècle parle des Français comme d’un « peuple riche et ancien, [qui] se tiennent pour la première contrée de l’Occident ». Cette « folle arrogance » est un trait politique dominant sous la forme d’un sentiment de supériorité des rois français. Nul besoin d’attendre l’époque de Louis XIV pour les voir puiser dans des mythes sans équivoque. Une légende du xe siècle, revivifiée après Marignan, attribue à la France des titres supérieurs à ceux de Rome, à cause de ses origines grecques. La ville de Paris n’a-t-elle pas été fondée par le Troyen Pâris, d’après Les Illustrations de Gaule et Singularités de Troye publiées en 1510 par le poète Jean Lemaire de Belges ? Cette légende des origines reparaît vers 1530 sur une tapisserie de Beauvais présentant Pâris sous les traits du roi François Ier, ou encore dans La Franciade de Ronsard en 1572.
Vaste, peuplée, redoutable, la France est en effet l’un des plus puissants royaumes européens du xvie siècle. Elle dispose apparemment de toutes les chances pour prendre une place primordiale sur le continent à l’époque des Valois d’Angoulême. Pourtant, les mirages italiens se dissipent dès 1525 après la défaite de Pavie, et l’ennemi espagnol veille sur toutes les frontières, de l’Artois aux Pyrénées en passant par la Franche-Comté. La seconde moitié du siècle est celle des terribles guerres de Religion.L’impossible hégémonie française en Europe ne s’explique pas seulement par de tels phénomènes politiques, militaires et religieux…
Date de mise en ligne : 15/09/2022
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