VI. Pauline, la fidèle
- Par Pierre Branda
Pages 235 à 272
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- BRANDA, Pierre,
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Notes
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[1]
J. de Norvins, Mémorial, Paris, Plon, 1896, t. II, p. 390.
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[2]
Duchesse d’Abrantès, Mémoires, Bruxelles, Société belge de librairie, 1837, t. I, p. 543.
-
[3]
Lettre du 8 décembre 1801, Paul Roussier, Lettres du général Leclerc, Paris, Société de l’histoire des colonies françaises et E. Leroux, 1937, p. 57.
-
[4]
Ibid., p. 72.
-
[5]
Lettre du 16 mars 1802, Correspondance générale publiée par la Fondation Napoléon, Paris, Fayard, 2003-2016, ci-après seulement désignée Correspondance générale, no 6814.
-
[6]
Lettre du 6 juillet 1802, Paul Roussier, Lettres du général Leclerc, op. cit., p. 190.
-
[7]
Lettre du 11 septembre 1802 à Mme Michelot, Napoléon Ier et Pauline Borghèse. Correspondance inédite, catalogue de vente, Hôtel Drouot, 20 juin 1939, p. 44.
-
[8]
J. de Norvins, Mémorial, op. cit., 1897, t. III, p. 22.
-
[9]
Général Bro, Mémoires, Paris, Plon, 1912, p. 10.
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[10]
Lettre à Pauline du 1er juillet 1802, Correspondance générale, no 6979.
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[11]
Thomas Madiou, Histoire d’Haïti, Port-au-Prince, Éditions Henri Deschamps, 1989, t. II, p. 419.
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[12]
J. de Norvins, Mémorial, op. cit., t. III, p. 37.
-
[13]
Ibid., p. 38.
-
[14]
Ibid.
-
[15]
Ibid., p. 39.
-
[16]
Paul Roussier, Lettres du général Leclerc, op. cit., dernière lettre.
-
[17]
Ibid.
-
[18]
J. de Norvins, Mémorial, op. cit., t. III, p. 43.
-
[19]
Ibid., p. 44.
-
[20]
Chevalier de Fréminville, Mémoires, Paris, H. Champion, 1913, p. 84.
-
[21]
Ibid.
-
[22]
Duchesse d’Abrantès, Mémoires, op. cit., t. I, p. 551.
-
[23]
François Antommarchi, Les Derniers Moments de Napoléon, Paris, Barrois, 1825, t. I, p. 277.
-
[24]
Lettre à Joseph du 22 juin 1792, Correspondance générale, no 65.
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[25]
Lettre à Joseph du 20 octobre 1795, Correspondance générale, no 331.
-
[26]
Emmanuel de Las Cases, Mémorial de Sainte-Hélène, Paris, Gallimard, 1952, t. I, p. 270.
-
[27]
Frédéric Masson, Napoléon et sa famille, Paris, Albin Michel, 1927, t. I, p. 155. Publié dès 1834, le corpus de lettres de Paulette à Fréron ne semble pas pouvoir être localisé de nos jours, ce qui peut faire naître le soupçon quant à leur authenticité.
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[28]
Lettre à Joséphine du 13 mai 1796, Correspondance générale, no 595.
-
[29]
Frédéric Masson, Napoléon et sa famille, op. cit., p. 161.
-
[30]
Antoine Vincent Arnault, Souvenirs d’un sexagénaire, Paris, Dufey, 1833, t. III, p. 34.
-
[*]
Il ignorait cependant que ce barde n’était qu’un mythe et que ses poèmes étaient l’œuvre d’un écossais habile du xviiie siècle, un dénommé Macpherson.
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[31]
Lettre du 20 janvier 1799, collection particulière.
-
[32]
Constant, Mémoires, Bruxelles, Louis Hauman, 1831, t. VI, p. 178.
-
[33]
Lettre du 11 novembre 1803, Correspondance générale, no 8252.
-
[34]
Lettre du 6 avril 1804, ibid., no 8789.
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[35]
Lettre du 20 juillet 1804 à Mme Michelot, Napoléon Ier et Pauline Borghèse. Correspondance inédite, op. cit., p. 46.
-
[36]
Lettre du 10 juin 1807, citée dans la Revue de Paris, Paris, 1900, vol. 7-9, p. 809.
-
[37]
Lettre du 30 mai 1808, Joseph Bonaparte, Mémoires et correspondance politique et militaire du roi Joseph, Paris, Perrotin, 1855, t. I, p. 232.
-
[38]
Lettre du 26 mai 1808, Correspondance générale, no 18109.
-
[39]
Hector Fleischmann, Pauline Bonaparte et ses amants, Paris, Librairie universelle, 1910, p. 79.
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[40]
Docteur Goldcher, « Pauline Bonaparte », article à paraître.
-
[41]
Gilbert Martineau, Pauline Bonaparte, princesse Borghèse, Paris, France-Empire, 1986, p. 127.
-
[42]
Capitaine J.-C. Friedrich, Mémoires d’un mort, faits de guerre et exploits d’alcôves sous l’Empire, 1805-1828, Paris, Librairie universelle, 1903, 3 vol.
-
[43]
Hector Fleischmann et Pierre Bart, Lettres d’amour inédites de Talma à la princesse Pauline Bonaparte, Paris, Charpentier et Fasquelle, 1911, p. 57.
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[44]
Lettre du 7 mars 1813, Napoléon Ier et Pauline Borghèse. Correspondance inédite, op. cit., p. 6.
-
[45]
Lettre du 26 mars 1813, ibid., p. 21.
-
[46]
Frédéric Masson, Napoléon et sa famille, op. cit., t. VIII, p. 335.
-
[47]
Ibid., p. 354.
-
[48]
Ibid., t. X, p. 76.
-
[49]
Ibid., p. 79.
-
[50]
Lettre du 11 juin 1814, Napoléon Ier et Pauline Borghèse. Correspondance inédite, op. cit., p. 49 et 50.
-
[51]
Frédéric Masson, Napoléon et sa famille, op. cit., t. X, p. 318.
-
[52]
Marchand, Mémoires, Paris, Plon, 1955, t. I, p. 72.
-
[53]
Mameluck Ali, Souvenirs sur l’empereur Napoléon, Paris, Arléa, 2000, p. 72.
-
[54]
Frédéric Masson, Napoléon et sa famille, op. cit., t. XII, p. 78.
-
[55]
Ibid., p. 81.
-
[56]
Georges Blond, Pauline Bonaparte, Paris, Perrin, 1986, p. 279.
La princesse Pauline apparaît comme la plus grande amoureuse de notre saga. Fut-elle la plus passionnée ? On peut en douter. Si son corps brûlait de désir, son âme égarée souffrait atrocement. Sans être mortelle, sa maladie d’amour l’épuisait, la consumait, la détruisait. Le seul compagnon qui la rendit un peu heureuse ressemblait comme deux gouttes d’eau à Napoléon. Il n’y avait là aucun hasard. Sa complicité avec lui en témoigne, il fut en définitive l’homme de sa vie. Pour lui, elle était prête à tout. Oui, une authentique fidèle, jusqu’à accepter une périlleuse expédition en enfer dont elle ne sortit pas indemne.
Sur l’île de la Tortue, l’habitation Labattut n’était plus peuplée que par quelques vieux cultivateurs, nom pudique que l’on donnait parfois aux esclaves noirs. Autour d’elle, un environnement apaisé, presque rieur, contrastait outrageusement avec l’effroyable guerre coloniale qui faisait rage dans la grande île voisine, Saint-Domingue. Désormais, presque à l’abandon, les anciennes cases à nègres qui logeaient autrefois les esclaves se remarquaient à peine. Malgré un commencement de décrépitude, l’ancienne maison du maître resplendissait encore au cœur de la nature foisonnante qui l’entourait. Aux premiers jours de l’été 1802, l’habitation fut choisie pour servir de refuge au capitaine général de l’île de Saint-Domingue, le général Leclerc, et sa suite. Hantée par les stigmates de la guerre et dévastée par la maladie, la capitale de la colonie, Port-au-Prince, puait la mort, obligeant Leclerc, soucieux de préserver son entourage, à transférer son quartier général sur l’île voisine…
Date de mise en ligne : 08/09/2021
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