4. L'africanisation des divinités romaines
- Par Marcel Bénabou
Pages 331 à 375
Citer ce chapitre
- BÉNABOU, Marcel,
- Bénabou, Marcel.
- Bénabou, M.
Citer ce chapitre
- Bénabou, M.
- Bénabou, Marcel.
- BÉNABOU, Marcel,
Notes
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[1]
J. Toutain, Les Cultes…, I, 3, p. 45. Sur les difficultés que présente la discrimination des influences, voir M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 410-412.
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[2]
Nombre d’éléments nécessaires à cette étude figurent, mais fort dispersés, dans les divers travaux de G. C. Picard, déjà cités, notamment Religions… et Civilisation…
-
[3]
J. Toutain, Les Cultes…, I, 3, p. 119.
-
[4]
J. Beaujeu, La Religion romaine à l’apogée de l’Empire, Paris, 1955, I, p. 31, 36. Ce phénomène est-il la marque d’une politique concertée, ou traduit-il simplement un éveil des nationalismes, nous aurons à nous le demander plus loin.
-
[5]
On ne trouvera donc pas ici une analyse exhaustive et systématique des divinités romaines attestées en Afrique.
-
[6]
Le culte du Jupiter romain présente lui-même deux aspects : l’un officiel, l’autre plus populaire : J. Toutain, Les Cultes…, I, 1, p. 283-284, 288.
-
[7]
Sur Jupiter Hammon : voir F. Cumont, in RE, VII, 2, col. 2310.
-
[8]
Sur Zeus Ammon : F. Chamoux, Cyrène sous la monarchie des Battiades, Paris, 1953, p. 320. Il semble que la présence ou l’absence de H initial de Hammon ne soit pas très importante.
-
[9]
L. Vitali, Fonti per la storia della religione cirenaica, Padoue, 1932, p. 4-10 (cité par M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 430).
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[10]
L. Müller, Numismatique de l’ancienne Afrique. I. Cyrénaïque et Maurétanie, Copenhague, 1862, p. 22 et s., 82, 97, 141, 161, 165 (cité : Numismatique…) ; J. Mazard, Corpus Nummorum Numidiae Mauretaniaeque, Paris, 1955.
-
[11]
J. Toutain, Cités…, p. 113, rapporte la naissance de ce type à l’art alexandrin.
-
[12]
Pour l’assimilation, O. Bates, Eastern Libyans, Londres, 1914, p. 189 et s. ; J. Leclant, in MEFR, 1949, p. 23. Contre l’assimilation : F. Chamoux, op. cit., p. 331. M. Leglay semble pencher tantôt pour (Sat. af. Mon., I, p. 17), tantôt contre (Sat. af. Hist., p. 429) l’assimilation.
-
[13]
IRT, 920.
-
[14]
Ptolémée, IV, 3, 42.
-
[15]
R. G. Goodchild, « Roman Sites on Tarhuna Plateau of Tripolitania », PBSR, 1951, XIX, p. 51.
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[16]
CIL, VIII, 24519 (= D, 4427).
-
[17]
CIL, VIII, 9018.
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[18]
G. Doublet, P. Gauckler, Musée de Constantine, Paris, 1893, p. 53.
-
[19]
P. Gauckler, Musée de Cherchel, Paris, 1895, p. 69.
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[20]
Lucain, Pharsale, IX, 514, donne ce nom au dieu des Garamantes.
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[21]
Silius Italicus, Punica, III, XIV.
-
[22]
Fronton, Ad. Ver. Imp., II, 1 (éd. Van den Hoote, p. 116, 1. 9). Hors d’Afrique, on trouve aussi Jupiter Hammon en Espagne (CIL, II, 3723, 4310, 2570), et en Orient à Bostra (AE, 1947, 105).
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[23]
Sur Baal Hammon, voir infra, p. 370.
-
[24]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 267.
-
[25]
Salluste, Bell. Jug., 78, 4, dit à propos de Lepcis : leges cultusque pleraque sidonica.
-
[26]
G. Levi della Vida, « Frustuli neo-punici tripolitani », Ren. Acc. Naz. Lincei, 1963, XVIII, p. 468-469, Trip. 42 ; M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 267.
-
[27]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 430 ; notons qu’il y a un certain flottement à ce sujet. On trouve en effet des déclarations difficilement conciliables. Dans Sat. af. Mon., I, p. 17 : « Appelé Zeus Ammôn en Cyrénaïque, il [le dieu thébain] a été confondu d’autre part avec le Baal carthaginois sous le nom de Baal Hammon », tandis que dans Sat. af. Hist., p. 430 : « Sous le nom de Zeus Hammon, le dieu va s’implanter à Cyrène et dans tout le pays jusqu’au-delà de Lepcis Magna. Son emprise y fut telle […] qu’elle devait empêcher jusqu’à la fin la pénétration des cultes de Baal Hammon et de Saturne, l’un et l’autre absents de Tripolitaine. »
-
[28]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 233-234.
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[29]
CIL, VIII, 27763.
-
[30]
CIL, VIII, 9195.
-
[31]
CIL, VIII, 8246-8247 ; M. Leglay, Sat. af. Mon, II, p. 63-64.
-
[32]
CIL, VIII, 8434.
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[33]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 234.
-
[34]
CIL, VIII, 16523 (ILAl, 3006) ; CIL, VIII, 10624 (ILAl, 3005) ; RSAC, 1923-1924, LV, p. 215-216 ; CIL, VIII, 16694 (ILAl, 3518) ; CIL, VIII, 16696 (= ILAl, 3473).
-
[35]
Ce rôle chthonien s’atténuera par la suite, lorsque le séjour des morts sera transféré des enfers aux Champs-Elysées. Voir, M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 234, n. 4.
-
[36]
CIL, VIII, 16523 (ILAl, 3006).
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[37]
Signalée par F. Chapouthier, Les Dioscures au service d’une déesse, Paris, 1935, p. 304, n. 4 ; M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 225, n° 3 et pl. VIII, fig. 2. Cette stèle porte aussi l’inscription Iovi Optimo Maximo Saturno et montre le dieu trônant au milieu des Dioscures.
-
[38]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 231-232.
-
[39]
F. Chapouthier, op. cit. Peut-être faut-il penser aussi que les Castores peuvent être un élément d’africanisation, puisqu’on connaît à Musti des Mauri Castores : A. Beschaouch, « Mustitana », Karthago, 1967-1968, XIV, n. 15.
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[40]
Voir en dernier lieu M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 229.
-
[41]
L. Müller, Numismatique…, II, p. 159 (Zeugitane) ; III, p. 70 (Numidie) ; L. Charrier, Description des monnaies de la Numidie et de la Maurétanie, Paris, 1912, p. 29-30 ; M. Troussel, « Trésor monétaire de Tiddis », RSAC, 1948, p. 158 ; M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 231 et n. 2-3.
-
[42]
C. Picard, Catalogue du musée Alaoui, cb. 964.
-
[43]
M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 224, n° 2 et p. 225, n° 3, pl. VIII, fig. 1 et 2. Voir supra, n. 37.
-
[44]
BAC, 1903, p. CCX.
-
[45]
BAC, 1905, p. CCVII et s.
-
[46]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 231, n. 7.
-
[47]
AE, 1955, 124.
-
[48]
BAC, 1943-1945, p. 365, n° II Peut-être faut-il considérer que, dans le texte d’Uzelis (CIL, VIII, 6339) où Jupiter Optimus Maximus est appelé genius areae frumentariae, ce Jupiter est fort voisin de Saturne (M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 234, n. 5).
-
[49]
J. Toutain, Les Cultes…, I, 1, p. 299-307.
-
[50]
P. Raingeard, Hermes Psychagogue, Paris, 1935, p. 495 et s.
-
[51]
J. Toutain, Les Cultes…, I, 1, p. 306.
-
[52]
W. Deonna, Mercure et le scorpion, coll. Latomus, Bruxelles, 1959, p. 36-48.
-
[53]
Texte du serment dans Polybe, VII, 9, 23.
-
[54]
Sur une stèle de la Ghorfa (Cb 970) et sur une statuette du tophet de Salammbo (G. C. Picard, in Karthago, III, p. 220).
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[55]
J. Toutain, Les Cultes…, I, 1, p. 299-302 ; M. Leglay, Sat af. Hist., p. 244, n. 5, s’appuyant sur un mémoire inédit de Mlle J. Antoine.
-
[56]
H. Camps-Fabrer, L’Olivier et l’huile en Afrique du Nord, Alger, 1953.
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[57]
A. Berthier, in RSAC, 1942, 65, p. 131-140.
-
[58]
S. Gsell, Mdaourouch, 1922, p. 42 et s.
-
[59]
CIL, VIII, 9195.
-
[60]
CIL, VIII, 2650.
-
[61]
CIL, VIII, 8433, 17619.
-
[62]
CIL, VIII, 8246-8247.
-
[63]
BAC, 1915, p. CXCIX ; RSAC, 1928-1929, LIX, p. 38, n° 40 ; M. Leglay, Sat. af. Mon., II, p. 274-275, n° 5.
-
[64]
Sur les rapports entre Silvain et Mercure, J. Toutain, Les Cultes…, I, p. 266-267 ; M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 242-245 ; id., « Inscriptions inédites de Lambèse se rapportant au culte de Mercure », BAC, 1967, 3, p. 276 et s.
-
[65]
CIL, VIII, 9195.
-
[66]
M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 294.
-
[67]
CIL, VIII, 27763 ; M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 294.
-
[68]
CIL, VIII, 11227.
-
[69]
CIL, VIII, 87.
-
[70]
AE, 1928, 34.
-
[71]
CIL, VIII, 2646 ; BAC, 1967, 3, p. 274-275, n° 1-2.
-
[72]
L. Poinssot, « Inscriptions de Thugga », NAMS, XIII, n° 27.
-
[73]
CIL, VIII, 6355.
-
[74]
A. Grenier, Les Religions étrusque et romaine, Paris, 1948, p. 83, 115 ; le mémoire inédit de P. Pouthier, Silvain, des origines à l’époque augustéenne, est critiqué par M. Bayet, in CRAI, 1956, p. 327-328 ; Klotz, « Silvanus », in RE ; S. Gsell, Histoire…, I, p. 143.
-
[75]
M. Leglay, « Le Mithreum de Lambèse », CRAI, 1954, p. 268-278 ; H. G. Pflaum, « Jupiter Depulsor », Mélanges I. Levy, 1955, p. 445-460.
-
[76]
H. G. Pflaum, loc. cit.
-
[77]
CIL, VIII, 2671.
-
[78]
S. Gsell, Monuments antiques…, I, p. 140 et s. : le culte s’adressait à Silvanus Pegasianus, « une divinité africaine et un symbole cher aux légionnaires de Lambèse » ; R. Cagnat, « L’Asclepieium de Lambèse », Atti della Pont. Acc. Arch, série III, Mem., 1923, I, 1, p. 82-83 (CIL, VIII, 25792).
-
[79]
CIL, VIII, 2579c, 2672-2674, 18238-18239, 18245 ; BAC, 1939, p. 268 ; BAC, 1941-1942, p. 274 et s.
-
[80]
BAC, 1901, p. 312.
-
[81]
CIL, VIII, 2499.
-
[82]
CIL, VIII, 5933, 6354, 6963.
-
[83]
L. Chatelain, « Le Culte de Silvain en Afrique et l’inscription de la plaine du Sers », MEFR, 1910, XXX, p. 77-97.
-
[84]
A. Grenier, op. cit., p. 102, 125. C’est ce caractère qui explique que Silvanus apparaisse parfois comme une simple épithète de Mars (Caton, 83). Ce point est cependant contesté par G. Dumézil, qui interprète cette séquence comme une énumération par juxtaposition (La Religion romaine archaïque, Paris, 1966, p. 236).
-
[85]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 245.
-
[86]
CIL, VIII, 24519.
-
[87]
CIL, VIII, 2641.
-
[88]
M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 15 et s., n° 5 ; Sat. af. Hist., p. 242 et n. 7.
-
[89]
J. Toutain, Les Cultes…, I, p. 252-260.
-
[90]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 237-239.
-
[91]
CIL, VIII, 23356.
-
[92]
M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 297-298.
-
[93]
Sur l’importance de cette stèle, M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 239 et n. 1 : Mars cuirassé est coiffé d’un modius, attribut des dieux de la fertilité, et il est placé à l’extrémité du cortège entourant Saturne. Ainsi apparaît à la fois son caractère agraire et sa subordination.
-
[94]
Libyca, I, 1953, p. 61-63, n° 41.
-
[95]
CRAI, 1947, p. 355-371.
-
[96]
Actes du 79e Congrès national des sociétés savantes, Alger, 1954, p. 87 et s.
-
[97]
M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 324.
-
[98]
CIL, VIII, 24524 ; M. Leglay, Sat. af. Mon., I, 14, n° 3.
-
[99]
ILT, 709 ; M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 117-118, n° 4-5.
-
[100]
CIL, VIII, 17313 ; ILAl, 928.
-
[101]
S. Gsell, Histoire…, IV, p. 331 et n. 9. S. Gsell déduisait l’existence d’Arish à partir du nom d’Abdarish (= serviteur d’Arish) qu’il considérait comme théophore.
-
[102]
G. Halff, « L’Onomastique punique de Carthage », Karthago, XII, p. 76, ne connaît pas de dieu Arish. M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 238, après avoir fait le rapprochement Arish-Arès, dit ensuite que ce rapprochement ne s’impose pas, mais sans donner d’argument.
-
[103]
G. C. Picard, Religions…, p. 52 et s. ; fig. p. 55.
-
[104]
J. Bayet, « L’omen du cheval à Carthage, Timée, Virgile et le monnayage punique », REL, 1941, XIX, p. 166-190.
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[105]
R. Dussaud, « Astarté, Pontos et Ba’al », CRAI, 1947, p. 218.
-
[106]
C. Virolleaud, in RHR, 1956, CXLIX, p. 137-138.
-
[107]
P. Boyancé, in REL., 1935, p. 110 ; G. Hermansen, Studien über d. Ital. und d. Röm. Mars, dissert. Copenhague, 1940 ; A Grenier, op. cit., p. 102-104, 124-125. G. Dumézil, Rituels indo-européens à Rome, 1954, p. 78, faisait cependant des réserves.
-
[108]
F. Altheim, Römische Geschichte, 1956, pense que Mars était à l’origine un dieu taureau ; G. Devoto, in Stud. e Mat. Storia Relig., 1934, X, p. 243, fait ressortir les liens entre les deux cultes. J. Heurgon, Trois études sur le Ver Sacrum, coll. Latomus, 1957, p. 6 et s., 46 et s., a mis en lumière le rôle du taureau dans le Ver Sacrum, qui, dans sa forme ancienne, se rattachait au culte de Mars.
-
[109]
ILAl, 928.
-
[110]
G. Dumézil, La Religion romaine archaïque, Paris, 1966, p. 215-245, déclare sans ambages : « L’unité fondamentale de la fonction du Mars romain est établie : il n’y a aucune raison de placer aux origines une valeur agraire, que n’indique aucune des prétendues traces relevées à l’époque classique » (p. 241) ; et plus loin : « En résumé, de quelque côté qu’on envisage le problème, à Rome comme à Iguvium, comme en Etrurie, un contrôle strict des arguments laisse Mars dans sa définition traditionnelle, dieu combattant et dieu des combattants » (p. 245).
-
[111]
J. Toutain, Les Cultes…, I, p. 362-363 ; S. Gsell, Histoire…, p. 316 ; A. Bruhl, Liber Pater. Origine et expansion du culte dionysiaque à Rome et dans le monde romain, Paris, 1953, p. 223 ; G. C. Picard, Religions…, p. 93 et s., 115, 195 et s. ; M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 239 et s.
-
[112]
Une partie de ces documents est analysée par A. Bruhl, op. cit., p. 223-228. Mais cet inventaire est loin d’être exhaustif.
-
[113]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 245.
-
[114]
Voir supra, n. 111.
-
[115]
Publiée par M. Levi della Vida, in Bulletin of the American School of Oriental Studies, 1942, 87, p. 29 et s.
-
[116]
IRT, 294.
-
[117]
Sur Chadrapa : I. Starcky, in Syria, 1949, XXVI, p. 43-85 ; A. Caquot, in Syria, 1952, XXIX, p. 74-88. Le nom du dieu signifie Chad guérisseur.
-
[118]
G. C. Picard, Religions…, p. 81-99 (surtout p. 94).
-
[119]
G. Lapeyre, A. Pelleorin, Carthage punique, Paris, 1942, pl. III ; M. Hours-Miedan, in Cahiers de Byrsa, 1950, I, p. 54.
-
[120]
C. Picard, Catalogue du Musée Alaoui, Cb 963, 974, pl. CIII-CVIII.
-
[121]
G. C. Picard, Religions…, p. 93, 115 ; M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 240.
-
[122]
S. Gsell, Histoire…, VI, p. 158.
-
[123]
A. Bruhl, op. cit., p. 233, développe implicitement un raisonnement analogue.
-
[124]
H. Jeanmaire, Dionysos : histoire du culte de Bacchus, Paris, 1951, p. 243 et s.
-
[125]
A. Bruhl, op. cit., p. 234-235 ; G. C. Picard, Religions…, p. 199-200.
-
[126]
G. C. Picard, Religions…, p. 199-200.
-
[127]
Saint Augustin, Epist., 17, 4 (lettre à Maxime de Madaure).
-
[128]
Voir supra, p. 337.
-
[129]
Apulée, Apologie, LV, 8.
-
[130]
G. C. Picard, Religions…, p. 181.
-
[131]
R. Turcan, « Dionysos Dimorphos », MEFR, 1958, p. 243-293.
-
[132]
J. Carcopino, in CRAI, 1942, p. 125 et s. ; A. Merlin, ILT, 572 ; A. Bruhl, Liber Pater, p. 225 ; M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 127 et n. 3, 241.
-
[133]
Ksar Toual el Zameul, ILT, 572.
-
[134]
Utilisation peut-être excessive de cette épithète dans M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 240-241.
-
[135]
A. Bruhl, Liber Pater, p. 237-238.
-
[136]
D, 3367 ; S. Gsell, H. Graildot, in MEFR, 1893, p. 477.
-
[137]
Voir A. Beschaouch, in CRAI, 1966, p. 134-157.
-
[138]
Voir M. Leglay, in BAC, 1954, p. 199, n° 1 ; L. Foucher, in Latomus, 1961, p. 291-297 ; J. Gascou, in MEFR, 1969, p. 580-584.
-
[139]
J. Toutain, Les Cultes…, I, p. 372 et s. ; J. Ferron, in Cahiers de Byrsa, 1950, I, p. 190 et s. ; P. Petitmengin, « Inscriptions de la région de Milev », MEFR, 1967, p. 196 et s., donne la liste complète des inscriptions d’Afrique relatives au culte de Neptune, avec une carte.
-
[140]
CIL, VIII, 2652-2656, à Lambèse.
-
[141]
ILT, 246, Pheradi Maius ; CIL, VIII, 23653, Ksar Mdoujda (civitas A…).
-
[142]
CIL, VIII, 27828, Tituli.
-
[143]
CIL, VIII, 10936, environs de Sétif.
-
[144]
CIL, VIII, 26417 (ILT, 1374), Pagus Suttuensis ; ILAl, 2986, Hr. bou Chekifa ; CIL, VIII, 28072 (ILAl, 2825), près de Madaure ; AE, 1937, 37-38, Zaraï ; MEFR, 1967, p. 191, Thigillava.
-
[145]
CIL, VIII, 26417 (ILT, 1374), source d’Aïn-Zroug ; CIL, VIII, 27828, Aïn Madjouba ; CIL, VIII, 23343, Aïn Maja ; CIL, VIII, 28072 (ILAl, 2825), Aïn bou Sersou ; CIL, VIII, 2652-2656, près d’Aïn Drinn ; AE, 1937, 37-38, Aïn Zraïa.
-
[146]
RE, 1936, XVII, col. 1535.
-
[147]
Série de références dans P. Petitmengin, loc. cit., p. 202.
-
[148]
Polybe, VII, 9, 2-3.
-
[149]
S. Gsell, Histoire…, IV, p. 336-337.
-
[150]
J. Guey, « Epigraphica Tripolitana », REA, 1953, LV, p. 356 et s. (dans la partie néo-punique de l’inscription bilingue, le nom correspondant à Neptune est détruit).
-
[151]
Hypothèse de R. Dussaud, in CRAI, 1947, p. 218. Voir aussi H. Fantar, « Le Cavalier marin de Kerkouane », Africa, 1966, I, p. 19-32. Les traces du nom du dieu Yam dans l’onomastique punique sont douteuses.
-
[152]
A. Levi della Vida, « Tracce di credenze e culti fenici nelle iscrizioni neopuniche della Tripolitania », Festschrift J. Friedrich, Heidelberg, 1959, p. 303.
-
[153]
P. Petitmengin, loc. cit., p. 204, n. 1.
-
[154]
M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 297 et pl. IX, fig. 5.
-
[155]
Ibid., p. 331 ; Sat. af. Hist., p. 237 ; P. Petitmengin, loc. cit., p. 201, n. 1. La lecture erronée du BAC, 1900, p. cxxxiv, figurait déjà dans J. Toutain, Les Cultes…, I, 3, p. 25.
-
[156]
BAC, 1900, p. cxxxiv.
-
[157]
CIL, VIII, 23351.
-
[158]
A. Audollent, Carthage romaine, Paris, 1901, p. 400-402 ; J. Toutain, Les Cultes…, I, 1, p. 334-336.
-
[159]
G. C. Picard, Religions…, p. 125 ; G. C. Picard, Carthage, 1951, p. 42 ; G. C. Picard, in BAC, 1946-1949, p. 588.
-
[160]
Apulée, Florides, XVIII, 37 ; un autre discours en l’honneur d’Esculape fut prononcé par Apulée à Oea : cf. Apologie, LV, 10-11. Apulée mentionne avec complaisance ce discours, qui semble avoir obtenu un grand succès, puisque les spectateurs du procès en connaissent par cœur le début. Les habitants d’Oea semblent avoir une vénération toute particulière pour Esculape.
-
[161]
J. P. Boucher, Libyca, 1956, IV, p. 7-31. M. Janon doute de l’identification proposée par J. P. Boucher (communication inédite).
-
[162]
M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 324.
-
[163]
CIL, VIII, 16417.
-
[164]
L. Poinssot, « Inscriptions de Thugga », NAMS, XIII, p. 338. Tertullien, Apol., 23 : association avec Caelestis.
-
[165]
CIL, III, 993 ; CRAI, 1951, p. 306-308.
-
[166]
A. Merlin, in CRAI, 1916, p. 292 ; G. C. Picard, Religions…, p. 125 ; ILAf, 225.
-
[167]
J. Beaujeu, La Religion romaine…, I, p. 281. Sur les purifications avant l’initiation dionysiaque, A. Bruhl, Liber Pater, p. 89. Sur les purifications dans le culte de Saturne, M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 384-385.
-
[168]
Les règles sont données par Silius Italicus, Punica, III, 21 et s. Sur le temple lui-même, A. Garcia y Bellido, Hercules Gaditanus, Madrid, 1964.
-
[169]
A. Taffin, « Comment on rêvait dans les temples d’Esculape », Bull. Assoc. G. Budé, 1960, p. 325-366.
-
[170]
Hérodote, IV, 172 ; S. Gsell, Hérodote. Textes relatifs à l’histoire de l’Afrique du Nord, 1916, p. 184.
-
[171]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 342.
-
[172]
J. Toutain, Les Cultes…, I, 1, p. 337.
-
[173]
J. Ferron, C. Saumagne, « Adon-Baal, Esculape, Cybèle à Carthage », Africa, 1967-1968, II, p. 81 et s. ; AE, 1968, 553.
-
[174]
On connaît notamment, à Vaga, Ceres Graeca (CIL, VIII, 10564, 14831), à Cuicul, les Cereres Graecae (BAC, 1911, p. 112, n° 80) et la dédicace de la gens Bacchuiana à Saturnus Achaïde (CIL, VIII, 12331 ; D, 4440). Sur l’interprétation à donner à l’appellation Saturnus Achaiae, voir M. Leglay, Sat. af. Mon., I, p. 123-124 ; id, Sat. af. Hist., p. 123.
-
[175]
S. Gsell, Histoire…, IV, p. 243 et s., 261 et s. ; J. Toutain, Les Cultes…, III, p. 29-37 ; A. Audollent, Carthage romaine, p. 369 ; G. C. Picard, Religions…, p. 105-114 ; M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 215-222.
-
[176]
Hérodien, V, 6, 5 (éd. Stavenhagen, p. 149) ; G. C. Picard, Religions…, p. 105-106. A propos de l’introduction du culte de Caelestis à Rome, qu’on attribue tantôt à Septime Sévère, en raison de l’identification fréquente de Julia Domna à Juno Caelestis (L. Déroche, MEFR, 1948, LV, p. 72-81), tantôt à Elagabal, sur la foi d’Hérodien (loc. cit.) et de Dion Cassius (LXXIX, 12), voir I. Mundle, « Dea Caelestis in der Religionspolitik des Septimius Severus und der Iulia Domna », Historia, 1961, X, p. 228-237. Notons que la fortune de Caelestis s’est étendue hors d’Afrique à tout le bassin méditerranéen, tandis que Saturne est resté cantonné en Afrique. En Afrique même, Caelestis a pénétré en Tripolitaine, d’où Saturne, en tant que tel, est absent : M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 217, n. 2.
-
[177]
A. Merlin, « Le sanctuaire de Baal et de Tanit près de Siagu », Notes et documents, Paris, Leroux éd., 1910, IV. Sur l’architecture de ce sanctuaire, voir les discussions récentes A. Lezine, in CT, 1959, p. 256-259 ; G. C. Picard, in Rev. arch., 1964, p. 180-181 ; M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 276.
-
[178]
G. C. Picard, Religions…, p. 59 ; A. Berthier, R. Charlier, Le Sanctuaire punique d’El Hofra ; M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 215, n. 2.
-
[179]
R. Dussaud, « Le Sanctuaire et les dieux phéniciens de Ras Shamra », RHR, 1932, CV, p. 245-302.
-
[180]
G. C. Picard, Religions…, p. 72.
-
[181]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 219.
-
[182]
Tertullien, Apologeticus, 24.
-
[183]
Ibid., 23 : Virgo Caelestis ; CIL, VIII, 9796 (Albulae) : dea Magna Virgo Caelestis ; Apulée, Métamorphoses, VI, 4 ; Saint Augustin, Civ. Dei, II, 4, 26.
-
[184]
CIS, 195 et 380.
-
[185]
G. C. Picard, Religions…, p. 109. Notons qu’en réalité le lion précède la vierge. Sur ce sujet voir M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 215, n. 2.
-
[186]
Série des documents dans M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 216, n. 4, 5, 6.
-
[187]
Ibid., p. 217.
-
[188]
Ibid., p. 124, 125, 127.
-
[189]
ILAf, 345 (= BAC, 1908, p. ccxliii).
-
[190]
G. C. Picard, « Pertinax et les prophètes de Caelestis », RHR, 1959, p. 53-54, croit retrouver dans ces deux cas un exemple de la tendance à « identifier à Caelestis la Juno personnelle de certaines femmes ». L’hypothèse est peu vraisemblable : Caelestis Graniana est mise en parallèle par A. Merlin, in BAC, 1908, p. ccxliii, avec des exemples analogues à Rome (Diana Cornificia : CIL, VI, 4305 ; Diana Planciana : CIL, VI, 2210). A. Merlin ajoute : « Le sanctuaire était peut-être sur la propriété d’un personnage nommé Granius, ou avait été élevé la première fois par un Granius, ou avait reçu d’un Granius un bienfait important » Il s’agit donc d’un souci de précision, qui dans le cas présent s’explique aisément : la dédicace est celle d’un temple qui, victime d’une crue, a été reconstruit de l’autre côté du fleuve (templum vi fluminis ereptum transtulit). Quant à la dédicace à Caelestis Sittiana (note suivante), elle mentionne un sacerdos loci primi : il s’agit donc d’un culte organisé qui ne se conçoit pas dans le cas d’une Caelestis « personnelle ».
-
[191]
ILAl, 11807 : D.M./P. Iulius P.f. Qui/Martialis Publi/a(n)us sacerdos/Caelestis Sittian(a)e/loci primi/ v.a. LXXXV/i.s.e. Par ailleurs, la Dea Sittiana, dont un prêtre est mentionné par ILAl, II, 804, est sans doute aussi Caelestis.
-
[192]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 78-79.
-
[193]
L. Teutsch, Städtewesen, p. 64-65, en a dressé sa liste accompagnée de cartes. Nous reviendrons là-dessus dans l’analyse de l’onomastique africaine.
-
[194]
A. Berthier, R. Charlier, Le Sanctuaire punique d’El Hofra, p. 231 et s.
-
[195]
Hist. Aug. (Vita Macrin.), 3 ; (Vita Pertin.), 4, 2 ; G. C. Picard, « Pertinax et les prophètes de Caelestis », RHR, 1959, p. 41-62, donne une interprétation « machiavélique » de cette ténébreuse affaire.
-
[196]
Tertullien, Apol., 23.
-
[197]
CIL, VIII, 4635, 16810.
-
[198]
C. Poinssot, Atti del VII Congr. intern. arch. class., 1961, III, p. 263 et s. D’autres traits, signalés sur un chapiteau des thermes d’Antonin à Carthage, où Caelestis est entourée de lions et de poissons, sont peut-être empruntés à l’imagerie d’Atagartis, d’après G. C. Picard, in Karthago, 1953, IV, p. 99-118 ; voir M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 218, n. 5.
-
[199]
Saint Augustin, Civ. Dei, II, 4.
-
[200]
A. Audollent, Carthage romaine, p. 387.
-
[201]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 219-222.
-
[202]
G. Dumézil, « Le Culte de la Regia, les trois fonctions de la triade Jupiter — Mars — Quirinus », Latomus, 1954, XIII, p. 129-139.
-
[203]
M. Renard, « Nutrix Saturni », BSAF, 1959, p. 27-52.
-
[204]
Ibid.
-
[205]
On ne peut que renvoyer, une fois pour toutes, aux analyses de M. Leglay, Sat. af. Hist. Des pages et des chapitres entiers de cet ouvrage seraient à citer. Voir en particulier la troisième partie sur les origines du Saturne africain, p. 409-478.
-
[206]
Ibid., p. 417-447.
-
[207]
Ibid., p. 449-478.
-
[208]
Ibid., p. 485-486 : « Protecteur éminent contre [les] puissances étranges et dangereuses, Seigneur de la Terre et de l’Au-delà, garant de la fécondité et de l’abondance ici-bas, du bonheur éternel après la mort, souverain maître du monde et du temps, Saturne était l’expression parfaite du génie religieux africain. »
-
[209]
Ibid., p. 481.
-
[210]
Ibid.
-
[211]
Ibid., p. 485-486. « A la tête du panthéon africain, Saturne porte donc une part de responsabilité, et non négligeable, dans l’échec de Rome en Afrique et le retour de celle-ci à l’Orient » (p. 486).
-
[212]
Ibid., p. 484 : « Saturne apparaît nettement comme le dieu de l’Afrique romanisée, agricole et riche. » C’est ce qui apparaît immédiatement au vu des cartes de répartition du culte saturnien dressées par M. Leglay, Sat. af. Mon., I et II.
-
[213]
Il est frappant de constater aussi que Saturne a laissé fort peu de traces en Tingitane : R. Thouvenot, « Le Culte de Saturne en Maurétanie tingitane », REA, 1954, LVI, p. 150-153 ; M. Leglay, Sat. af. Mon., II, p. 335. Cette situation s’explique peut-être par le fait que la principale classe d’adorateurs de Saturne, celle des sédentaires agriculteurs, est peu représentée en Tingitane ; ou bien encore par le fait que l’influence romaine, plus intense parce que s’exerçant sur un espace moins étendu, a réussi à tuer les cultes anciens : M. Euzennat, « Héritage punique et influence gréco-romaine au Maroc avant la conquête romaine », VIII Cong. intern. arch. class., Paris, 1963, 1965, p. 261-278.
-
[214]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 95.
-
[215]
G. C. Picard, Religions…, p. 161-162. Sur les divers types de sanctuaires et leur évolution, M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 265-295.
-
[216]
M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 402.
-
[217]
De là vient peut-être aussi le peu d’intérêt qui est porté à Saturne par les écrivains latins, même d’origine africaine. M. Leglay, Sat. af. Hist., p. 402.
-
[218]
Ibid.
Les pages qui précèdent ont permis de faire ressortir la persistance des divinités et des pratiques religieuses de l’Afrique pré-romaine. En raison de la nature particulière de la documentation — sources épigraphiques notamment — les survivances, lorsqu’elles apparaissent, sont le plus souvent tempérées par une dose, plus ou moins grande, de romanisation : l’évolution du culte de certaines des divinités indigènes, la tentative de syncrétisme que constitue peut-être le cas des Dii Mauri sont à cet égard des exemples significatifs. Il faut maintenant voir un nouvel aspect de la résistance religieuse à la romanisation, le plus important sans doute, l’africanisation des divinités du panthéon romain. En d’autres termes, quelle part de la religion traditionnelle s’est trouvée transférée dans la religion romaine, et comment s’est opéré ce transfert ?
L’étude des divinités indigènes a permis de constater que, même dans un domaine où l’on aurait pu croire à une subsistance intacte du vieux fond libyque, l’apport punique est loin d’être négligeable : les noms de certaines divinités (Bonchor, Matilam par exemple), leur organisation en groupe, certaines de leurs fonctions relèvent très nettement de l’influence punique. On ne s’étonnera donc pas s’il en va de même — et à un degré encore plus grand — pour l’ensemble des dieux d’Afrique : ceux-ci, qui semblent à première vue appartenir au panthéon traditionnel de la Rome impériale, représentent en fait l’aboutissement d’un long processus d’influences diverses, qui ont concouru à l’élaboration de l’originalité des cultes africains…
Date de mise en ligne : 01/04/2012
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