La prospection archéo-géophysique
Détection et cartographie non destructives du patrimoine enfoui
- Par Michel Dabas
238 pages
Citer cet ouvrage
- DABAS, Michel,
- Dabas, Michel.
- Dabas, M.
Abbaye de Preuilly (Seine-et-Marne).
Prospection radar manuelle pour la préparation des fouilles.
Carte éphémère sur un mur de Paris : Carte de l’Isle de l’Art libre (Codex Urbanus)
(photo M. Dabas).
Mesure géophysique en continu (EM31 Geonics) sur le projet d’aménagement de Vémars (Val d’Oise). En arrière-plan, les tranchées mécaniques de diagnostic.
Schéma de principe des variations de la résistivité électrique au-dessus de structures archéologiques enfouies.
Cartographies électriques pour une profondeur moyenne de 1 m, incrustées sur une photographie aérienne de part et d’autre des thermes gallo-romains du site du Vieil-Évreux (Eure) : mise en évidence, au nord, des murs d’un temple celtique et, au sud-est, des piliers d’un aqueduc relié à une structure hémisphérique interprétée comme un macellum
(données Terra Nova et ARP Géocarta).
Schéma de principe des variations du champ magnétique terrestre au-dessus de structures archéologiques enfouies.
Cartographie magnétique incrustée sur une photographie aérienne du site de Meunet-Planches (Indre) : mise en évidence de deux fossés et d’une porte sur un site interprété comme une ferme fortifiée de l’âge du fer
(données Géocarta).
Schéma de principe d’un radargramme (section verticale) au-dessus de structures archéologiques enfouies : le long du profil les échos sont enregistrés en fonction du temps/profondeur.
Cartographie radar-sol pour une profondeur moyenne de 1 m incrustée sur une photographie aérienne (IGN) au nord des thermes gallo-romains du site du Vieil-Évreux (Eure) : mise en évidence des murs d’un temple celtique. Les murs apparaissent comme des réflecteurs (noir) bien différenciés
(test du système multi-antennes Mira du constructeur Mala en 2012).
Prospection électromagnétique : le site mésolithique de la Haute-Île à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis). En (1) graves et sables formant une île, en (2) anciens chenaux recoupés par les tranchées de sondage
(données Géocarta). Voir pl. 1A.
Tableau de la réponse théorique des structures archéologiques
(d’après Bonsall 2014, p. 61, Table 9).
Tableau de la réponse théorique des structures archéologiques
(d’après Bonsall 2014, p. 61, Table 9).
Système portable d’acquisition magnétique à huit sondes et GPS basé sur la technologie Arduino.
Schéma d’intégration de la géophysique dans le diagnostic archéologique
(d’après Simon 2012, p. 276, fig. 176).
Nombre absolu (haut) et relatif (bas) de prospections géophysiques en archéologie entre 2000 et 2020 pour les principaux opérateurs œuvrant en France métropolitaine
(Thiesson et al. à paraître).
Exemple d’une double prospection : (a) magnétique, (b) électrique, sur le site de Puyréaux, Les Marais (Charente)
(données Géocarta).
Cartes de résistivité électrique apparente acquises mensuellement en 2011 au-dessus d’une double enceinte médiévale à Kimcloghans, Galway, Irlande (échelles de gris normalisées à la médiane +/-2 écart-types
(Bonsall 2014, p. 103).
Cartes de résistivité électrique apparente acquises sur 16 mois au-dessus de la villa romaine de Stanwick, Northamptonshire, Angleterre (échelles de gris normalisées à la médiane +/-2 écart-types)
(David, Linford 2008, p. 27).
Cartes de résistivité électrique apparente acquises en avril 2004, août 2004 et août 2005 ; ajustement relatif des histogrammes aux percentiles 1 et 99 %
(données Géocarta). Voir pl. 1B.
Camp de la légion romaine de Burnum (Croatie) : (a) mesure des résistivités électriques avant la pluie (le 13 juin 2007) ; (b) après la pluie le même jour
(carte filtrée passe-haut ; données Géocarta).
Relation entre méthode de prospection et type de structure recherchée
Légende : Mag = magnétomètre ; résis = résistivité électrique ; EM = électromagnétisme ; ES= électrostatique.
(a) Traces laissées au sol à la fin de la prospection
(système AMP, site de Marsens, Suisse) ; (b) écran de navigation assistée dans le logiciel GeocartaOffice.
Influence de la maille d’échantillonnage pour visualiser des structures archéologiques
(Dabas 2006, p. 179).
(a) Simulation de variations de taille, profondeur et aimantation de trous de poteaux ; (b) trouvés dans l’enclos aristocratique de Batilly (cliché S. Liegard) ; (c) réponse théorique pour un appareil de prospection magnétique ; (d) réponse en incluant un bruit lié à l’appareil, au sol et aux mouvements de l’appareil
(Hulin 2007, p. 21 et 29). Voir pl. 3A.
Influence de la précision du positionnement GPS sur la cartographie du fanum ouest du Vieil-Évreux : (a) navigation selon deux directions et cercles d’erreur en utilisant une correction différentielle standard ; (b) post-traitement code et phase avec une base fixe ; (c) carte électrique résultant de (a) ; (d) carte résultant de (b)
(Dabas, Near Surface 2004 Utrecht EAGE, non publié)
Dispersion spatiale de points GPS en statique : (a) avec la correction différentielle EGNOS en 2003 sur 2 heures – précision de plusieurs mètres ; (b) avec la correction différentielle Starfire sur 75 minutes – précision de 20 cm ; (c) dispersion en dynamique sur une même ligne droite, le réticule fait 1 m de côté
(Géocarta, inédit ; le carré représente 1 m dans les trois cas).
Exemple d’un logiciel spécifique développé pour le lissage de trajectoire
(stage de P.-A. Bourdel, 2017 ; Géocarta, inédit).
Influence du filtrage des traces GPS sur une acquisition radar multi-antennes : coupe horizontale obtenue avec (a) les traces brutes (8 à 12 ns) ; (b) les traces filtrées
(Géocarta, inédit).
Exemple de trajectoire de profils enregistrés par une station robotisée. L’altitude est codée en couleur entre 19 et 23 mètres
(2018, Grand Place de Bruxelles, inédit).
Comparaison des hauteurs LiDAR (en gris) et points au sol (en noir) sur le fossé de la ville de Thérouanne
(L. Froideval, laboratoire M2C, université de Caen, inédit).
Systèmes multi-électrodes tractés : (a) Geophilus (IGZ, Allemagne) ; (b) TREC (université de Bordeaux) ; (c) coupe pseudo-électrique obtenue par une inversion 1D de données du Geophilus, montrant le niveau d’apparition d’une couche sableuse
(Guillemoteau, Lück, Tronicke 2017, p. 176, fig. 9). Voir pl. 2B.
Prospection électrostatique et radar sur la cathédrale Saint-Étienne d’Auxerre en 1998.
Voir pl. 6B.
Allonnes, enclos du Grand Chêne (fouille V. Bernollin, non publiée) : (a) carte magnétique ; (b) filtrage réalisé pour diminuer la perturbation due à une canalisation d’eau enterrée
(données Géocarta).
Développement d’une carte d’acquisition spécifique pour les mesures géophysiques et topographiques
(Géocarta).
Profil radar sur la station 19 du lac de Chalain : corrélation des sondages carottés et d’un profil radar à 100 MHz
(Dabas et al. 1999, p. 513, fig. 3).
(a) Toit du calcaire sous les tourbes du Lautrey (Jura) obtenu par inversion électrique mettant en évidence deux paléo-cuvettes ; (b) épaisseur du remplissage reconnue par forages, en cm ; (c) transect radar mettant en évidence un paléo-chenal et le toit des différentes formations lacustres
(Bossuet et al. 2000, p. 154, fig. 5, 6 et 9).
Mise en évidence (a) d’une doline et d’un réseau de fracturation par méthode électrique traînée ARP voie 3 (0-1,7 m), plateau d’Étain (Meuse) ; (b) de paléochenaux dans le delta du Pô,
Italie (données Géocarta).
(a) Cartographie électrique ARP voie 2 (0-1 m) ; (b) microtopographie dans un ancien bras du Cher
(Le Busa ; données Géocarta). Voir pl. 4A
Carte des conductivités électriques interpolées (EM31-mode HCP) de la Haute-Île (redessinée d’après les données 1998-2001 et 2003, université Paris VI et Terra NovA).
Dans le cartouche, carte en mode points. Voir pl. 5A.
Secteurs géo-archéologiques de la Haute-Île
(redessiné d’après Bosset et al. 2011, p. 22, fig. 9). Voir pl. 5B
Modèle géo-archéologique de la Haute-Île
(redessiné d’après Bosset et al. 2011, p. 33). Voir pl. 6A.
La Haute-Île : (a) Position des mesures EM de résistivité pour 6,4 m de profondeur (1998 à 2003 et 2014) sur fond orthophoto IGN ; (b) cartes des résistivités interpolées (1998 à 2003), position des tranchées 2014 et de la zone de réserve archéologique en tireté blanc ; (c) résistivité 0 à 6,4 m de profondeur ; (d) susceptibilité magnétique (canal HCP 1m) ; (e) résistivité 0 à 1,6 m ; (f ) résistivité 0 à 3,2 m
(données Paris VI, Terra NovA, Géocarta et Y. Le Jeune retraitées). Voir pl. 7.
La Haute-Île : (a) Logs stratigraphiques montrant les limites nord et sud du paléosol ; (b) délimitation planimétrique du paléosol (en tirets longs) superposé à la carte de résistivité 6,4 m ; (c) interprétation des mesures EM en termes géomorphologiques
(Bosset, Lejeune 2017, fig. 32, 34 et 36 ; sources : département de la Seine-Saint-Denis et Géocarta). Voir pl. 8.
Enceinte à fossés circulaires de Steinburnn (Autriche) prospectée avec un magnétomètre à pompage optique, interpolation 25 × 25 cm
(Fassbinder 2017, p. 505, fig. 4).
Influence des paramètres de mesure : (a) mesure du gradient vertical de la composante verticale du champ magnétique terrestre (CMT) sur 60 cm, capteur fluxgate ; (b) id. sur 100 cm (zone en blanc non prospectée) ; (c) module du CMT avec un magnétomètre à pompage optique, capteur à 30 cm du sol ; (d) différence du module du CMT entre 30 et 100 cm du sol
(données Géocarta retraitées).
Comparaison sur l’enceinte néolithique de Viecht (Bavière) : (a) prospection différentielle au magnétomètre à Césium ; (b) prospection EM voie en quadrature – susceptibilité magnétique ; (c) prospection EM voie en phase – conductivité
(données H. Becker et A. Tabbagh retraitées).
(a) Prospection magnétométrique dans la vallée du Celone en Apulie, Italie (Gallo, Ciminale, Becker 2007) ; (b) photographie aérienne oblique de 2005 ; (c) site du Pontet, Charente-Maritime (Bruniaux et al. 2017) ; (d) photographie aérienne verticale
(mission IGN, juin 1996).
Balloy (Seine-et-Marne), Les Réaudins (données CNRSCRG Garchy retraitées) : (a) prospection électrique RATEAU, printemps 1987 ; (b) relevé de fouilles de la structure III du secteur LR (Chambon, Mordant 1996 ; mêmes échelles) ; (c) photo IGN verticale de juillet 1987.
Voir pl. 9A.
Balloy (Seine-et-Marne), Les Réaudins : (a) photographie aérienne IGN de juillet 1987 avec, surlignés, l’emplacement de deux bosquets et la structure III ; (b) photographie IGN de mai 1980 montrant un enclos potentiel.
Voir pl. 9B.
Passel (Oise) : (a) zones fouillées en 2013 et prospectées par méthode magnétique et EM ; (b) schéma des fouilles 2013-2014 ; (c) prospection magnétique avec report des fouilles de 2013 ; (d) prospection DualEM profondeur 0,5 m ; (e) id. profondeur 6,4 m, photographie aérienne des fouilles dans le cartouche (documents Inrap, CG60 et données Géocarta).
Voir pl. 10.
Goulet (Orne), Le Mont : (a) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) et fossés repérés en fouille en tireté ; (b) id. à 1,7 m de profondeur ; (c) prospection magnétique ; (d) id., détail sur la zone interne au fossé ; (e) plan des fouilles (état 2013) et photo aérienne (Arkeokap) ; (f ) retraitement des données magnétiques et superposition au plan simplifié des fouilles de 2013
(données Géocarta). Voir pl. 11.
Versainville (Calvados), La Grande Haie : (a) prospection électrique large maille ; (b) superposition à la carte géologique de Falaise
(données BRGM et Géocarta). Voir pl. 3B.
Enceinte Néolithique de Hornsburg (Autriche) : (a) carte magnétique avant la fouille ; (b) id. sur surface décapée à – 40 cm ; (c) interprétation ; (d) carte de susceptibilité magnétique
(Kainz 2016). Voir pl. 4B.
Saint-Maur-sur-le-Loir (Eure-et-Loir), Meuves : (a) photographie aérienne rectifiée (A. Lelong) ; (b) prospection magnétique ; (c) superposition du plan d’un bâtiment de type Auneau sur la carte magnétique ; (d) interprétation superposée à la microtopographie
(données Géocarta). Voir pl. 12.
Moulins-sur-Céphons (Indre), Vaux : (a) photographie aérienne, juillet 1984 (J. Holmgren) ; (b) relevés de fouille 1998-2007 du bâtiment 1 (T. Hamon) ; (c) carte magnétique manuelle de 2005 ; (d) carte magnétique avec système tracté AMP sur la même zone en 2007 (même échelle et dynamique) ; (e) carte magnétique système AMP sur orthophoto IGN et fouilles, interprétation des structures néolithiques (d-e : données Terra NovA retraitées).
Voir pl. 13.
Flins-sur-Seine (Yvelines), La Faucillière : (a) photographie aérienne redressée (P. Laforest) sur la zone test ; (b) carte électrique profondeur 0,5 m sur la zone test ; (c) id. profondeur 1 m ; (d) photomosaïque zone étendue ; (e) carte électrique 1 m sur la zone étendue : la ligne pointillée représente la limite des puits de mine
(données Terra NovA retraitées). Voir pl. 14.
Flins-sur-Seine (Yvelines), La Faucillière : (a) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) superposée à l’orthophoto IGN ; prospection manuelle (fig. 59) présentée dans le cartouche en haut à gauche ; en pointillés, limite interprétée de la zone des puits d’extraction
(données Terra NovA retraitées). Voir pl. 15A.
Grimes Graves (Angleterre) : carte électrique ARP voie 2 (0-1 m)
(données Géocarta ; fond de plan English Heritage, Crown). Voir pl. 21A.
Grimes Graves (Angleterre) : radargrammes mettant en évidence l’interface avec la craie (ligne noire tiretée) et sondage de contrôle
(sources English Heritage, Géocarta).
Grimes Graves (Angleterre) : (a) coupe-radar centrée sur la profondeur de 1,1 m ; (b) retraitement de l’image électrique ARP voie 2 (0-1 m)
(sources English Heritage, Géocarta).
Apollonia d’Illyrie (Albanie).
Installation d’une base topographique GPS pour des corrections RTK.
Marchésieux (Manche) : carte des résistivités électriques et position des dépôts de haches. En cartouche : photographie du dépôt central et carte de détail faite au TDEM Decco
(Tabbagh, Verron 1983).
Tavers (Loiret) : prospection magnétique, emplacement du dépôt (noté avec une étoile) et des sondages de diagnostic, notés avec des lettres
(sources SRA Centre C. Cribellier et Target Geophysics ; carte retravaillée et superposée sur le fond aérien IGN, juin 2006).
Bourges (Cher), chemin de Gionne, ZAC de Lazenay : (a) superposition orthophotographie IGN septembre 1996 avec le plan des diagnostics (en ligne blanche) et le résultat de la fouille (dans le cartouche) ; (b) zoom sur la prospection électrique à l’est des fouilles, avec le fossé en noir (conducteur) et la zone potentielle des structures de type silo (dans le cercle).
Voir pl. 15B.
Puyréaux (Charente), Les Marais : (a) photographie aérienne oblique (P. Joy) ; (b) prospection électrique ARP voie 1 (0-0,5 m) ; (c) id. avec filtrage passe-haut ; (d) id. ARP voie 2 (0-1 m) (données Terra NovA retraitées).
Voir pl. 16.
Puyréaux (Charente), Les Marais : (a) carte magnétique ; (b) interprétation (données Terra NovA) (c) schéma de fouille de la structure F102 ; (d) Individu F144
(Coupey, Gomez de Soto 2013, p. 23).
Vale of Pickering (Yorkshire, Angleterre) : (a) modèle numérique de terrain montrant l’ancien lac et, en superposition, les anomalies phytologiques répertoriées par le LRC ; (b) extrait de la prospection magnétique Wallpaper du LRC (www.landscaperesearchcentre.org).
Voir pl. 17.
Vale of Pickering (Yorkshire, Angleterre), site 106 : (a) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) ; (b) ARP voie 3 (0-1,70 m) ; (c) id. avec filtrage passe-haut (données Géocarta) ; (d) interprétation des cartes magnétiques faites par le LRC
(LRC, D. Powlesland).
Vale of Pickering (Yorkshire, Angleterre), site 106 : (a) épaisseur des dépôts sableux éoliens d’après les carottages (LRC) ; (b) carte magnétique du champ total, magnétomètre à vapeur de Césium ; (c) carte magnétique du gradient de la composante verticale du champ magnétique, magnétomètre fluxgate ; (d) comparaison de détail entre carte B (capteur Césium) et carte A (capteur fluxgate) (English Heritage).
Voir pl. 18.
Illa d’en Reixac-Ullastret (Catalogne) : (a) affiche de l’école d’été ; (b) topographie, relevé des fouilles et position des deux sondages sur orthophotographie 2008 (MAC) ; (c) carte magnétique sur photographie infra-rouge 2009 (MAC et Eastern Atlas) ; (d) carte de susceptibilité magnétique (PRP DualEM1, université de Gand).
Voir pl. 19.
Illa d’en Reixac-Ullastret (Catalogne) : (a) carte de conductivité électrique (université de Gand) ; (b) carte électrique ARP voie 1 (0-0,5 m) (données Géocarta) ; (c) carte électrique ARP voie 3 (0-1,7 m) (données Géocarta) ; (d) interprétation
(d’après Garcia-Garcia, Prado, Principal 2016, p. 89, fig. 1).
Oppidum de Boviolles (Meuse) : (a) chronologie des prospections (données Géocarta) ; (b) photographie aérienne oblique : au premier plan, Nasium et les temples de Mazeroie, l’oppidum de Boviolles est dans le fond (T. Dechezleprêtre) ; (c) carte magnétique générale (données Géocarta).
Voir pl. 20.
Oppidum de Boviolles (Meuse), zoom zone nord-est : (a) prospection électrique ARP voie 2 (0-1 m ; encadrée en bleu) superposée à la prospection magnétique et l’orthophoto IGN ; (b) prospection magnétique seule
(données Géocarta).
Oppidum de Boviolles (Meuse) : interprétation des cartes magnétiques sur fond de Modèle numérique de terrain ombré (T. Dechezleprêtre, G. Encelot, Géocarta ; DAO G. Encelot).
Voir pl. 21B.
Oppidum de Boviolles (Meuse) : (a) carte magnétique sur la porte p1, zone du sondage en gris clair (données Géocarta) ; (b) photographie aérienne du sondage
(P. Frigério).
Oppidum de Boviolles (Meuse) : (a-b) comparaison de l’orthophotographie verticale IGN 2014 et de la carte magnétique sur le fossé, quart nord-ouest de l’oppidum (échelles identiques) ; (c) orthophotographie IGN 2014, angle sud-est de l’oppidum ; (d) carte magnétique sur la même zone (données Géocarta).
Voir pl. 22A.
Boviolles et Nasium : association des données LiDAR, géophysique et aérienne sur les deux sites et interprétations (DAO G. Encelot, d’après T. Dechezleprêtre, P. Toussaint).
Voir pl. 22B.
Authumes (Saône-et-Loire), Le Tertre : (a) carte magnétique ; (b) carte de répartition des céramiques sur le sud de l’enclos (cercles proportionnels à la racine carrée de la quantité dénombrée ; microtopographie, courbes tous les 10 cm ;
Barral et al. 2008, p. 38-39, fig. 2 et 4).
Batilly-en-Gâtinais (Loiret), Les Pierrières : plan simplifié des vestiges fouillés par S. Liégard en 2006-2007 et par S. Fichtl en 2008
(Barrier, Noël, Roux 2009, p. 5, fig. 1).
Batilly-en-Gâtinais (Loiret), Les Pierrières : (a) carte magnétique AMP secteur sud (Terra NovA) ; (b) relevé des fouilles (Barrier, Noël, Roux 2009, p. 6, fig. 2) ; (c) zoom sur la zone fouillée.
Batilly-en-Gâtinais (Loiret), Les Pierrières : (a) prospections magnétiques assemblées (données Terra NovA, Géocarta, capture d’écran de www.chronocarto.eu) sur orthophoto IGN 2016, en cartouche tableau d’assemblage des prospections ; (b) interprétation et emplacement des fouilles (Fichtl 2013, p. 11) et photographie aérienne (cliché L. de Cargouët, Inrap).
Voir pl. 23.
Batilly-en-Gâtinais (Loiret), Les Pierrières : (a) carte magnétique de l’enclos F204 (échelle -3 à +3 nT/m, données Géocarta) ; (b) zoom sur le bâtiment D et plan des fouilles (Fichtl et al. 2013, p. 139) ; (c) reconstitution isométrique (Fichtl et al. 2012, p. 125) ; (d) superposition avec la carte magnétique.
Batilly-en-Gâtinais (Loiret), Les Pierrières : (a) carte magnétique de la zone sud, esplanade, et relevé de fouilles de S. Liégard (échelle -3 à +3 nT/m ; données Géocarta) ; (b) zoom sur le bâtiment C et plan des fouilles (Fichtl et al. 2013, p. 139) ; (c) restitution 3D des enclos de Batilly
(© Court-Jus Production). Voir pl. 24A.
(a) Ensemble des enclos découverts en prospection aérienne autour de Batilly-en-Gâtinais, Les Pierrières (Fichtl, Noël, Roux 2010, p. 157) ; (b) prospection magnétique à Barville, Clos Roi
(données Géocarta).
La Chaussée-Tirancourt (Somme), Camp de César : (a) orthophotographie IGN et modèle numérique de terrain ombré sur la partie nord du camp (données Géocarta) ; (b) assemblage des cartes magnétiques
(données Géocarta).
La Chaussée-Tirancourt (Somme), Camp de César : (a) photographie aérienne (R. Agache, ministère de la Culture et de la Communication) ; (b) emprise des prospections magnétiques ; (c) zoom sur la zone centrale
(données Géocarta). Voir pl. 25.
Mirebeau-sur-Bèze (Côte-d’Or), sanctuaire de La Fenotte : (a) premier plan du sanctuaire en 1979 (Goguey 1979, p. 173) ; (b) prospection électrique manuelle, écartement de 1 m, et son interprétation en 2000 (données Terra NovA) ; (c) plan schématique de l’étape de début et de fin du sanctuaire
(Joly, Barral 2011, p. 7, fig. 7).
Le Vieil-Évreux (Eure) : (a) carte électrique composite (plusieurs échelles de couleur, résistant en noir) autour de l’édifice thermal ; (b) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) sur le champ des Dés (forum ?)
(données Terra NovA et Géocarta).
Berthouville (Eure) : (a) carte électrique ARP voie 1 (0-0,5 m) sur fond orthophotographie IGN ; (b) id. voie 2 (0-1 m) ; (c) id. voie 3 (0-1,7 m) ; (d) superposition au cadastre
(données Terra NovA).
Alise-Sainte-Reine (Côte-d’Or), Alésia : (a) prospection électrique ARP voie 2 (0-1 m) autour du théâtre (données Terra NovA) ; (b) extrait du plan archéologique de synthèse du site d’Alésia (Cazanove et al. 2012, p. 136) ; (c) prospection ARP voie 2 (0-1 m) sur la parcelle En Surelot (données Géocarta) ; (d) id. prospection magnétique AMP
(données Géocarta). Voir pl. 26.
Alésia, secteur de La Croix-Saint-Charles : (a) photographie aérienne oblique (R. Goguey) ; (b) carte magnétique (données Géocarta) ; (c) relevé des fouilles (Cazanove et al. 2012, p. 142) ; (d) superposition des plans
(Cazanove et al. 2012, p. 138).
Alésia, secteur sud-ouest de La Croix Saint-Charles : (a) prospection magnétique ; (b) prospection électrique ARP voie 1 (0-0,5 m)
(données Géocarta).
Mandeure-Mathay (Doubs), secteur du sanctuaire du Clos du Château : (a) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) (données Terra NovA) ; (b) extrait du plan de P. Barbier (Société d’émulation de Montbéliard, 1895) ; (c) interprétation de la carte électrique
(Barral et al. 2011, p. 562, fig. 4).
Mandeure-Mathay (Doubs), secteur Champ des Combottes : carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) sur fond cadastral
(données Géocarta).
Mandeure-Mathay (Doubs), secteur Les Ouchottes : (a) orthophotographie IGN de 2016 ; (b) orthophotographie IGN (mission 1er juillet 2007) ; (c) profondeur estimée du toit des graves (données Terra NovA) ; (d) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m)
(données Géocarta). Voir pl. 27.
Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), Notre-Dame-de-la-Seds : (a) hypothèse de restitution de l’enceinte et de l’amphithéâtre en 1998 dans l’Atlas topographique d’Aix-en-Provence ; en grisé, la surface électrique prospectée (Service municipal d’archéologie d’Aix) ; (b) carte électrique dispositif pôle-pôle écartement a = 1 m (données Terra NovA) ; (c) essai de reconstitution de l’amphithéâtre d’Arles après la prospection géophysique (Terra NovA) ; (d) superposition des vestiges exhumés lors des fouilles réalisées en 2004 et de la nouvelle hypothèse de tracé
(Nin 2006, p. 44, fig. 17) sur la carte électrique. Voir pl. 28.
Aix-en-Provence
(Bouches-du-Rhône), Notre-Dame-de-la-Seds : photographie des fouilles fin 2004 (Ville d’Aix-en-Provence, http://www.aixenprovence.fr/SEDS).
(a) Villa de la Mare aux Canards (Noyon, Oise) : superposition sommaire du plan des fouilles de la pars rustica à l’est (Muylder et al. 2014, p. 52) et de la carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) filtrée (données Géocarta) ; (b) villa d’Ancy Limé (Aisne), carte électrique ARP voie 2 (0-1m) composite de la pars urbana
(données Géocarta).
Villa de Vaudoncourt (Meuse) : carte électrique ARP voie 2 (0-1 m)
(données Terra NovA). Voir pl. 29A.
Villa de Nizy (Aisne) : (a) carte du gradient magnétique ; (b) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) composite sur la même zone (sans unités ;
données Géocarta). Voir pl. 24B.
Saint-Romain-de-Jalionas (Isère), villa du Vernai : (a) carte électrique ARP voie 1 (0-0,5 m) composite (données Géocarta) ; (b) indices aériens et fouilles (Royet et al. 2006, p. 289, fig. 5) ; (c) confrontation des fouilles anciennes et de la carte électrique voie 1
(Royet et al. 2006, p. 308, fig. 19).
Liéhon (Moselle), villa Larry : (a) plan général (en noir partie fouillée, en gris déduit de la géophysique ; Laffite 2015, p. 4, fig. 4) ; (b) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) (données Géocarta) ; (c) superposition de a et b.
Liéhon (Moselle), villa Larry : (a) carte de répartition des fragments de meule romaine ; (b) carte de répartition des fragments lapidaires et décoratifs ; (c) carte de répartition des éléments de pilettes ou tubuli
(Laffite 2015, p. 23-25, fig. 15-16).
Beneuvre (Côte-d’Or) : (a) plan Bénard (Gaëtan 2017, p. 113, fig. 2) ; (b) superposition du plan Bénard et des interprétations géophysiques et aériennes
(Gaëtan 2017, p. 117, fig. 6 modifiée).
Beneuvre (Côte-d’Or) : zoom sur la carte du gradient magnétique de la zone du sanctuaire
(signalée par un carré dans le cartouche ; données Géocarta).
Fontaine-les-Bassets (Orne), Le Peyré : (a) photographie oblique (S. Quévillon) ; (b) rectification de la photographie oblique (encadrée) et superposition au fond Google Earth (traitement Géocarta).
Voir pl. 29B.
Fontaine-les-Bassets (Orne), Le Peyré : (a) carte ARP voie 1 (0-0,5 m) sur orthophotographie IGN ; (b) carte avec filtrage directionnel
(données Géocarta).
Fontaine-les-Bassets (Orne), Le Peyré : (a) carte magnétique, secteur 2012 ; (b) carte électrique sur le même secteur (encadré) : ARP voie 1 (0-0,5 m)
(source Géocarta).
Reconstruction de la ville d’Ammaia (21 ha) dans le cadre du projet Radio-Past
(séminaire de F. Vermeulen : savoirs.ens.fr/expose.php?id=3246).
Le Vieil-Évreux (Eure). Deux radars en phase de test sur le temple du site
(en période de Covid).
– Jardin du château d’Ancy-le-Franc (Yonne) : (a) carte électrique ARP voie 1 (0-0,5 m) ; (b) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) ; (c) carte électrique ARP voie 3 (0-1,7 m) (données Géocarta).
Voir pl. 30.
– Jardin du château d’Ancy-le-Franc (Yonne) : (a-b) plans Robert de Cotte (1690) ; (c) plan de Courtanvaux (1759) ; (d) plan dressé entre 1824 et 1836
(Géocarta, photographies des plans communiqués par les propriétaires). Voir pl. 31A.
– Jardin du château d’Ancy-le-Franc (Yonne) : superposition des plans de Courtanvaux 1759 (a) et 1761 (b) avec les anomalies géophysiques électriques résistantes
(données Géocarta). Voir pl. 31B.
– Jardin du château d’Ancy-le-Franc (Yonne) : (a) superposition du plan 1824-1836 et des anomalies géophysiques électriques résistantes
(données Géocarta).
– Jardin du château d’Ancy-le-Franc (Yonne) : photographie aérienne avant et après réhabilitation : (a) Google Earth 29/03/2011 ; (b) 10/07/2019.
Voir pl. 32.
– Non, l’archéologue n’est pas tout seul ! Photographie aérienne d’un sondage ciblé par géophysique sur le site de Fontaine-les-Bassets
(Quevillon 2012, p. 35, fig. 8).
A – Prospection électromagnétique : le site mésolithique de la Haute-Île à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis). En (1) graves et sables formant une île, en (2) anciens chenaux recoupés par les tranchées de sondage en rouge
(données Géocarta).
B – Cartes de résistivité électrique apparente acquises en avril 2004, août 2004 et août 2005 ; ajustement relatif des histogrammes aux percentiles 1 et 99 %
(données Géocarta).
B – Systèmes multi-électrodes tractés : (a) Geophilus (IGZ, Allemagne) ; (b) TREC (université de Bordeaux) ; (c) coupe pseudo-électrique obtenue par une inversion 1D de données du Geophilus, montrant le niveau d’apparition d’une couche sableuse
(Guillemoteau, Lück, Tronicke 2017, p. 176, fig. 9).
A – (a) Simulation de variations de taille, profondeur et aimantation de trous de poteaux ; (b) trouvés dans l’enclos aristocratique de Batilly (cliché S. Liegard) ; (c) réponse théorique pour un appareil de prospection magnétique ; (d) réponse en incluant un bruit lié à l’appareil, au sol et aux mouvements de l’appareil
(Hulin 2007, p. 21 et 29).
B – Versainville (Calvados), La Grande Haie : (a) prospection électrique large maille ; (b) superposition à la carte géologique de Falaise
(données BRGM et Géocarta).
A – (a) Cartographie électrique ARP voie 2 (0-1 m) ; (b) microtopographie dans un ancien bras du Cher
(Le Busa ; données Géocarta).
B – Enceinte Néolithique de Hornsburg (Autriche) : (a) carte magnétique avant la fouille ; (b) id. sur surface décapée à – 40 cm ; (c) interprétation ; (d) carte de susceptibilité magnétique
(Kainz 2016).
A – Carte des conductivités électriques interpolées (EM31-mode HCP) de la Haute-Île (redessinée d’après les données 1998-2001 et 2003, université Paris VI et Terra NovA). Dans le cartouche, carte en mode points.
B – Secteurs géo-archéologiques de la Haute-Île
(redessiné d’après Bosset et al. 2011, p. 22, fig. 9).
La Haute-Île : (a) Position des mesures EM de résistivité pour 6,4 m de profondeur (1998 à 2003 en couleur et 2014 en rouge foncé) sur fond orthophoto IGN ; (b) cartes des résistivités interpolées (1998 à 2003), position des tranchées 2014 et de la zone de réserve archéologique en tireté blanc ; (c) résistivité 0 à 6,4 m de profondeur ; (d) susceptibilité magnétique (canal HCP 1m) ; (e) résistivité 0 à 1,6 m ; (f) résistivité 0 à 3,2 m
(données Paris VI, Terra NovA, Géocarta et Y. Le Jeune retraitées).
La Haute-Île : (a) Logs stratigraphiques montrant les limites nord et sud du paléosol ; (b) délimitation planimétrique du paléosol (en tirets longs) superposé à la carte de résistivité 6,4 m ; (c) interprétation des mesures EM en termes géomorphologiques
(Bosset, Lejeune 2017, fig. 32, 34 et 36 ; sources : département de la Seine-Saint-Denis et Géocarta).
A – Balloy (Seine-et-Marne), Les Réaudins (données CNRS-CRG Garchy retraitées) : (a) prospection électrique RATEAU, printemps 1987 ; (b) relevé de fouilles de la structure III du secteur LR (Chambon, Mordant 1996 ; mêmes échelles) ; (c) photo IGN verticale de juillet 1987.
B – Balloy (Seine-et-Marne), Les Réaudins : (a) photographie aérienne IGN de juillet 1987 avec, surlignés, l’emplacement de deux bosquets et la structure III ; (b) photographie IGN de mai 1980 montrant un enclos potentiel.
Passel (Oise) : (a) zones fouillées en 2013 (hachures marron) et prospectées par méthode magnétique et EM (hachures roses) ; (b) schéma des fouilles 2013-2014 ; (c) prospection magnétique avec report des fouilles de 2013 ; (d) prospection DualEM profondeur 0,5 m ; (e) id. profondeur 6,4 m, photographie aérienne des fouilles dans le cartouche
(documents Inrap, CG60 et données Géocarta).
Goulet (Orne), Le Mont : (a) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) et fossés repérés en fouille en tireté ; (b) id. à 1,7 m de profondeur ; (c) prospection magnétique ; (d) id., détail sur la zone interne au fossé ; (e) plan des fouilles (état 2013) et photo aérienne (Arkeokap) ; (f) retraitement des données magnétiques et superposition au plan simplifié (en vert) des fouilles de 2013
(données Géocarta).
Saint-Maur-sur-le-Loir (Eure-et-Loir), Meuves : (a) photographie aérienne rectifiée (A. Lelong) ; (b) prospection magnétique ; (c) superposition du plan d’un bâtiment de type Auneau sur la carte magnétique ; (d) interprétation superposée à la microtopographie
(données Géocarta).
Moulins-sur-Céphons (Indre), Vaux : (a) photographie aérienne, juillet 1984 (J. Holmgren) ; (b) relevés de fouille 1998-2007 du bâtiment 1 (T. Hamon) ; (c) carte magnétique manuelle de 2005 ; (d) carte magnétique avec système tracté AMP sur la même zone en 2007 (même échelle et dynamique) ; (e) carte magnétique système AMP sur orthophoto IGN et fouilles, interprétation en bleu des structures néolithiques (d-e : données Terra NovA retraitées).
Flins-sur-Seine (Yvelines), La Faucillière : (a) photographie aérienne redressée (P. Laforest) sur la zone test ; (b) carte électrique profondeur 0,5 m sur la zone test ; (c) id. profondeur 1 m ; (d) photomosaïque zone étendue ; (e) carte électrique 1 m sur la zone étendue : la ligne pointillée représente la limite des puits de mine
(données Terra NovA retraitées).
A – Flins-sur-Seine (Yvelines), La Faucillière : (a) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) superposée à l’orthophoto IGN ; trait rouge, zone commune avec la prospection manuelle (pl. 14) présentée dans le cartouche ; trait jaune pointillé, limite interprétée de la zone des puits d’extraction
(données Terra NovA retraitées).
B – Bourges (Cher), chemin de Gionne, ZAC de Lazenay : (a) superposition orthophotographie IGN septembre 1996 avec le plan des diagnostics (en ligne blanche) et le résultat de la fouille (dans le cartouche) ; (b) zoom sur la prospection électrique à l’est des fouilles, avec le fossé en noir (conducteur) et la zone potentielle des structures de type silo (en rouge).
Puyréaux (Charente), Les Marais : (a) photographie aérienne oblique (P. Joy) ; (b) prospection électrique ARP voie 1 (0-0,5 m) ; (c) id. avec filtrage passe-haut ; (d) id. ARP voie 2 (0-1 m)
(données Terra NovA retraitées).
Vale of Pickering (Yorkshire, Angleterre) : (a) modèle numérique de terrain montrant l’ancien lac et, en superposition, les anomalies phytologiques répertoriées par le LRC ; (b) extrait de la prospection magnétique Wallpaper du LRC (www.landscaperesearchcentre.org).
Vale of Pickering (Yorkshire, Angleterre), site 106 : (a) épaisseur des dépôts sableux éoliens d’après les carottages (LRC) ; (b) carte magnétique du champ total, magnétomètre à vapeur de Césium ; (c) carte magnétique du gradient de la composante verticale du champ magnétique, magnétomètre fluxgate ; (d) comparaison de détail entre carte B (capteur Césium) et carte A (capteur fluxgate) (English Heritage).
Illa d’en Reixac-Ullastret (Catalogne) : (a) affiche de l’école d’été ; (b) topographie, relevé des fouilles et position des deux sondages sur orthophotographie 2008 (MAC) ; (c) carte magnétique sur photographie infra-rouge 2009 (MAC et Eastern Atlas) ; (d) carte de susceptibilité magnétique
(PRP DualEM1, université de Gand).
Oppidum de Boviolles (Meuse) : (a) chronologie des prospections (données Géocarta) ; (b) photographie aérienne oblique : au premier plan, Nasium et les temples de Mazeroie, l’oppidum de Boviolles est dans le fond (T. Dechezleprêtre) ; (c) carte magnétique générale
(données Géocarta).
A – Grimes Graves (Angleterre) : carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) ; en jaune la topographie ; en rouge les unités géomorphologiques
(données Géocarta ; fond de plan English Heritage, Crown).
B – Oppidum de Boviolles (Meuse) : interprétation des cartes magnétiques sur fond de Modèle numérique de terrain ombré
(T. Dechezleprêtre, G. Encelot, Géocarta ; DAO G. Encelot).
A – Oppidum de Boviolles (Meuse) : (a-b) comparaison de l’orthophotographie verticale IGN 2014 et de la carte magnétique sur le fossé, quart nord-ouest de l’oppidum (échelles identiques) ; (c) orthophotographie IGN 2014, angle sud-est de l’oppidum ; (d) carte magnétique sur la même zone
(données Géocarta).
B – Boviolles et Nasium : association des données LiDAR, géophysique et aérienne sur les deux sites et interprétations
(DAO G. Encelot, d’après T. Dechezleprêtre, P. Toussaint).
Batilly-en-Gâtinais (Loiret), Les Pierrières : (a) prospections magnétiques assemblées (données Terra NovA, Géocarta, capture d’écran de www.chronocarto.eu) sur orthophoto IGN 2016, en cartouche tableau d’assemblage des prospections ; (b) interprétation et emplacement des fouilles (Fichtl 2013, p. 11) et photographie aérienne
(cliché L. de Cargouët, Inrap).
A – Batilly-en-Gâtinais (Loiret), Les Pierrières : (a) carte magnétique de la zone sud, esplanade, et relevé de fouilles de S. Liégard (échelle -3 à +3 nT/m ; données Géocarta) ; (b) zoom sur le bâtiment C et plan des fouilles (Fichtl et al. 2013, p. 139) ; (c) restitution 3D des enclos de Batilly
(© Court-Jus Production).
B – Villa de Nizy (Aisne) : (a) carte du gradient magnétique ; (b) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) composite sur la même zone
(sans unités ; données Géocarta).
La Chaussée-Tirancourt (Somme), Camp de César : (a) photographie aérienne (R. Agache, ministère de la Culture et de la Communication) ; (b) emprise des prospections magnétiques ; (c) zoom sur la zone centrale
(données Géocarta).
Alise-Sainte-Reine (Côte-d’Or), Alésia : (a) prospection électrique ARP voie 2 (0-1 m) autour du théâtre (données Terra NovA) ; (b) extrait du plan archéologique de synthèse du site d’Alésia (Cazanove et al. 2012, p. 136) ; (c) prospection ARP voie 2 (0-1 m) sur la parcelle En Surelot (données Géocarta) ; (d) id. prospection magnétique AMP
(données Géocarta).
Mandeure-Mathay (Doubs), secteur Les Ouchottes : (a) orthophotographie IGN de 2016 ; (b) orthophotographie IGN (mission 1er juillet 2007) ; (c) profondeur estimée du toit des graves (données Terra NovA) ; (d) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m)
(données Géocarta).
Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), Notre-Dame-de-la-Seds : (a) hypothèse de restitution de l’enceinte et de l’amphithéâtre en 1998 dans l’Atlas topographique d’Aix-en-Provence ; en jaune, la surface électrique prospectée (Service municipal d’archéologie d’Aix) ; (b) carte électrique dispositif pôle-pôle écartement a = 1 m (données Terra NovA) ; (c) essai de reconstitution de l’amphithéâtre d’Arles après la prospection géophysique (Terra NovA) ; (d) superposition des vestiges exhumés lors des fouilles réalisées en 2004 et de la nouvelle hypothèse de tracé
(Nin 2006, p. 44, fig. 17) sur la carte électrique.
B – Le Peyré (Fontaine-les-Bassets, Orne) : (a) photographie oblique (S. Quévillon) ; (b) rectification de la photographie oblique (entourée en jaune) et superposition au fond Google Earth
(traitement Géocarta).
Jardin du château d’Ancy-le-Franc (Yonne) : (a) carte électrique ARP voie 1 (0-0,5 m) ; (b) carte électrique ARP voie 2 (0-1 m) ; (c) carte électrique ARP voie 3 (0-1,7 m)
(données Géocarta).
A ▲ – Jardin du château d’Ancy-le-Franc (Yonne) : (a-b) plans Robert de Cotte (1690) ; (c) plan de Courtanvaux (1759) ; (d) plan dressé entre 1824 et 1836
(Géocarta, photographies des plans communiqués par les propriétaires).