Discussion
- Par Collectif
Pages 25 à 33
Citer ce chapitre
- COLLECTIF, ,
- COLLECTIF,
- et COLLECTIF, ,
- Collectif, .
- Collectif,
- . Collectif
- et . Collectif
https://doi.org/10.3917/ldf.heber.2025.01.0025
Citer ce chapitre
- Collectif,
- . Collectif
- et . Collectif
- Collectif, .
- COLLECTIF, ,
- COLLECTIF,
- et COLLECTIF, ,
https://doi.org/10.3917/ldf.heber.2025.01.0025
Jean-François Sirinelli
C’est nous qui vous remercions, et du fond du cœur. J’emploie une expression forte, car s’il y a un instant encore, nous doutions du bien-fondé du mot métamorphose, la teneur et le talent de votre exposé nous ont confirmé qu’il décrit bien la réalité du processus. En tant qu’historiens, nous constatons sans surprise que plusieurs temporalités sont à l’œuvre en même temps, ce qui rend la collecte, la gestion et la réflexion sur le processus très complexes. Merci de nous avoir aidés à démêler une partie de l’écheveau. Mais il est temps pour moi de passer la parole à notre première discutante, Annette Wieviorka, historienne et directrice de recherche honoraire au CNRS, par ailleurs vice-présidente du Conseil supérieur des archives.Annette Wieviorka
Merci de m’avoir invitée à prendre part à ce colloque. J’aime toujours ces moments où nous autres historiens avons la chance de rencontrer des archivistes et je dois dire que je ne suis pas sûre d’avoir compris tout ce qui a été dit. Je commencerai donc par quelques remarques au fil de l’eau, dont nous pourrons discuter ensuite.
D’abord, quelques considérations liées à ma pratique d’historienne. J’ai eu mon premier ordinateur individuel en 1987, je suis donc parfaitement dans les temps que vous avez décrits. Je dois mon premier poste au CNRS à des hasards qui n’ont rien à voir avec l’intitulé du laboratoire auquel j’ai été affectée. Il s’agissait du Centre de recherche d’histoire quantitative (CRHQ) à Caen…
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter ce chapitre
5,00 €