Chapitre II. Des temps qui ne changent pas
Pages 27 à 49
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- DURANDIN, Catherine,
- Durandin, Catherine.
- Durandin, C.
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Notes
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[1]
Voir M. McCauley, Russia, America and the Cold War (1949-1991), Harlow et New York, Longman, 1998 ; rééd. Pearson, Longman, 2004.
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[2]
E.J. Hobsbawm, L’Âge des extrêmes. Histoire du court xxe siècle, Bruxelles, Complexe, 1994, p. 324-325.
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[3]
H. Paris, L’Atome rouge. Le Nucléaire soviétique et russe, Paris, L’Harmattan, 1996, p. 148.
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[4]
G. Sokoloff, La Puissance pauvre. Une histoire de la Russie de 1815 à nos jours, Paris, Fayard, 1993, p. 483.
-
[5]
Voir H.G. Summers, Vietnam War Almanac, Facts On File Publications, New York, Oxford, 1985.
-
[6]
A. Fontaine, Histoire de la guerre froide, t. I : De la révolution d’octobre à la guerre de Corée (1917-1950), op. cit., p. 463.
-
[7]
J.-L. Domenach, P. Richer, La Chine, t. I : 1949-1971, Paris, Imprimerie nationale, 1987, p. 59 sq.
-
[8]
Voir 1956 : le commencement de la fin, Actes du colloque « Budapest 1956 » 1996, palais du Luxembourg, Paris, 28-29 octobre 1996, Paris, Association pour la communauté culturelle européenne, 1997.
-
[9]
Voir La France et l’Opération de Suez de 1956, Centre d’études d’histoire de la défense, Paris, Addim, 1997.
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[10]
H. Laurens, Paix et guerre au Moyen-Orient, Paris, Armand Colin, 1999, p. 182.
-
[11]
J.L. Gaddis, The Cold War : A New History, op. cit., p. 76.
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[12]
C. Delmas, Crises à Cuba (1961-1962), Bruxelles, Complexe, 1983, p. 76.
-
[13]
Ibid., p. 85.
-
[14]
G. Sokoloff, La Puissance pauvre, op. cit., p. 541-542.
-
[15]
Z. Mlynar, J. Pelikan, Budapest, Prague, Varsovie. Le printemps de Prague quinze ans après, Paris, La Découverte et Maspero, 1983.
-
[16]
F. Fejtö, Histoire des démocraties populaires, t. II : Après Staline, Paris, Seuil, 1969, p. 260-262.
-
[17]
P. Thorez, Les Enfants modèles. Témoignage, Paris, Lieu Commun, 1982.
-
[18]
Voir C. Lane, The Rites of the Rulers, Ritual in Industrial Society. The Soviet Case, Cambridge, Cambridge University Press, 1981.
-
[19]
R. Krakovsky, Réinventer le monde. L’espace et le temps en Tchécoslovaquie communiste, Paris, Publications de la Sorbonne, 2014.
-
[20]
I. Iosa (dir.), L’Architecture des régimes totalitaires face à la démocratisation, Paris, L’Harmattan, 2008.
-
[21]
N. Ragaru, A. Capelle-Pogocean (dir.), Vie quotidienne et pouvoir sous le communisme. Consommer à l’Est, Paris, Karthala, « Recherches internationales », 2010.
-
[22]
T. Garton Ash, La Chaudière. Europe centrale (1980-1990), Paris, Gallimard, « Témoins », 1990, p. 20.
-
[23]
National Intelligence Council, Dimensions of Civil Unrest in the Soviet Union, avril 1983.
John Lewis Gaddis propose de considérer la guerre froide en adoptant l’angle de la longue durée. À la fin de son étude The Cold War : A New History, il pose une question stimulante : comment cette phase de guerre, marquée par de nombreux conflits sanglants mais évitant la confrontation atomique directe entre les États-Unis et l’URSS et leurs alliés respectifs sera-t-elle reçue, interprétée et comprise par nos descendants ?
La question déstabilise, car la réponse qu’on y apporte aujourd’hui est généralement contradictoire. Si, pendant toute la durée de la guerre froide, la rationalité semble l’avoir emporté sur la force de l’idéologie (la dissuasion a fonctionné), conjointement, et au nom de cette même idéologie, le sang a coulé à flots, de l’Asie à l’Amérique latine en passant par l’Afrique. La guerre froide ne fut pas un âge de non-guerre. Des atrocités ont été commises, même si l’arme nucléaire à laquelle les Soviétiques accèdent en 1949 a tenu en laisse la démesure des deux superpuissances.Étrange époque, où l’on meurt pour sauver la démocratie, de Budapest, en 1956, jusqu’au Chili, dans la lutte contre la dictature de Pinochet ; époque où l’on meurt au nom de l’Occident ou contre l’Occident impérialiste, de l’Algérie au Vietnam ; mais époque où l’on ne meurt pas de frappes atomiques, les frappes nucléaires d’août 1945 contre le Japon ayant marqué durablement les esprits…
Certes, les deux Grands ont fait preuve de raison en s’efforçant de lutter contre la prolifération nucléaire en 1963 en signant le premier traité bannissant les essais nucléaires (Partial Nuclear Test Ban Treaty), puis, en 1968, le traité de non-prolifération (Nuclear Non-Proliferation Treaty), et enfin en négociant le SALT de 1972 (Strategic Arms Limitation Talks), traité de limitation des armements stratégiques, puis, la même année, un accord, le traité ABM (pou…
Date de mise en ligne : 21/10/2019
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