Chapitre 5. La germanisation économique
- Par Philippe Nivet
Pages 75 à 103
Citer ce chapitre
- NIVET, Philippe,
- Nivet, Philippe.
- Nivet, P.
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Notes
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[1]
Georges Gromaire, L’occupation allemande en France (1914-1918), Paris, Payot, 1925, p. 104.
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[2]
G. Leroux, Avec eux…, souvenirs de l’occupation allemande 1914-1918, Saint-Quentin, Lambert, Dupont et Cie, 1933, p. 107.
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[3]
Paul Viller, op. cit., p. 20.
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[4]
Déposition d’Ernest Mandron, Rapports et procès-verbaux de la commission d’enquête instituée en vue de constater les actes commis par l’ennemi en violation du droit des gens, t. VI-VII-VIII-IX, Paris, Imprimerie nationale, 1917, p. 203.
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[5]
Joseph Bourgeois, « À Fumay, journal d’une occupation (1914-1915) », Ardenne wallonne, septembre 1999, n° 78, p. 3-14 (p. 7).
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[6]
AD des Ardennes, 1 J 727, décembre 1914.
-
[7]
Bulletin de Lille, n° 3, 22 novembre 1914.
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[8]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 132 (24 octobre 1915).
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[9]
Déposition de Victor-Louis de Marcé, Rapports et procès-verbaux de la commission d’enquête instituée en vue de constater les actes commis par l’ennemi en violation du droit des gens, t. VI-VII-VIII-IX, Paris, Imprimerie nationale, 1917, p. 121-122.
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[10]
Déposition de Maurice Dubois, ibid., p. 125.
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[11]
Déposition de Jules Lemaire, jardinier-gardien du château d’Ourscamps, ibid., p. 153.
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[12]
Edmond Michel, Les Dommages de guerre de la France et leur réparation, Paris, Éditions Berger-Levrault, 1932, p. 309.
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[13]
Philippe Stéphani, op. cit., p. 63 : celui-ci cite le cas d’un bronze de 4 700 francs évalué à 800 francs. – Albert Bosquet, La Circulation fiduciaire sous l’occupation allemande, Paris, Marcel Giard, 1926, p. 56.
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[14]
Georges Gromaire, op. cit., p. 86.
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[15]
Les Ardennes dans la Grande Guerre, op. cit., p. 81.
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[16]
Francis Pigeon, art. cit., p. 224.
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[17]
Cité par Sœur Saint-Éleuthère, L’Occupation allemande de Noyon (1914-1917) : les carnets de guerre d’une sœur infirmière, Société historique, archéologique et scientifique de Noyon, Ysec, 2003, p. 88.
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[18]
Fasol, Péronne sous l’occupation allemande, op. cit., p. 139.
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[19]
Sœur Saint-Éleuthère, op. cit., p. 82.
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[20]
Philippe Stéphani, op. cit., p. 191.
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[21]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 410 (5 juillet 1917) et p. 425 (24 juillet 1917).
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[22]
Ibid., p. 390 (8 juin 1917).
-
[23]
François Vedrine, « La filière betteravo-sucrière dans la Grande Guerre : ampleur et responsabilités d’un désastre » dans L’Aisne envahie, Fédération des sociétés d’histoire et d’archéologie de l’Aisne, Mémoires, t. LII, 2007, p. 278.
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[24]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 425.
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[25]
Déposition de Gustave Boudart, employé aux usines d’Escaut-Meuse de Valenciennes, rapport du commissaire spécial d’Évian, n° 3554, 14 janvier 1918, AD de Haute-Savoie 4 M 519.
-
[26]
Louise Thuliez, Condamnée à mort, Paris, Flammarion, 1933, p. 28.
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[27]
Rapport du commissaire spécial d’Évian, n° 2957, 12 novembre 1917, AD de Haute-Savoie 4 M 519.
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[28]
Jean-Claude Fombaron, « L’économie de guerre et l’industrie allemande dans les Vosges occupées » dans La Grande Guerre dans les Vosges, Conseil général des Vosges, 2009, p. 142-148 (p. 144).
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[29]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 287 (19 décembre 1916).
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[30]
Ibid., p. 332 (24 février 1917).
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[31]
Bulletin de Lille, n° 244, 15 mars 1917.
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[32]
Notons que de tels enlèvements systématiques de cloches ne se retrouvent pas pendant la Seconde Guerre mondiale, à la suite d’une protestation au cours d’un conseil des ministres : « L’ennemi renonça donc à recommencer l’opération des cloches effectuée dans les régions qu’il occupait lors de la Première Guerre mondiale ; il exigea, en compensation, que les églises lui livrent un poids de cuivre équivalent au poids des cloches. » (Yvon Bizardel, Sous l’occupation, souvenirs d’un conservateur de musée, Paris, Calmann-Lévy, 1964, p. 102)
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[33]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 336 (4 mars 1917).
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[34]
Ibid., p. 344.
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[35]
Philippe Stéphani, op. cit., p. 68.
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[36]
René Delame, op. cit., t. II, p. 488.
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[37]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 279 (7 décembre 1916).
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[38]
PV de la commission municipale de Charleville, AM de Charleville, 5 H 38, 9 juillet 1917.
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[39]
Francis Pigeon, art. cit., p. 226.
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[40]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 301.
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[41]
Ibid., p. 456.
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[42]
Ibid., p. 476 (26 septembre 1917).
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[43]
Philippe Stéphani, op. cit., p. 132. Ainsi, les propriétés de la Maison Schneider (Le Creusot) se trouvant occupées (mine de Doitraumont) sont mises sous séquestre, de même que la maison Périn frères, charbons en gros à Charleville (ibid., p. 142).
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[44]
Société d’encouragement pour l’industrie nationale, La Destruction systématique par les Allemands des usines métallurgiques du Nord et de l’Est de la France pendant l’occupation militaire (1914-1918) par L. Baclé, Paris, Société d’encouragement pour l’industrie nationale, 1920, p. 8.
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[45]
Sébastien Debarge, « Fourmies occupée pendant la Grande Guerre », Revue du Nord, n° 325, avril-juin 1998, p. 285-311 (p. 288).
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[46]
Louis Trenard, Yves-Marie Hilaire, Histoire de Lille, t. IV, du xixe siècle au seuil du xxe siècle, Paris, Perrin, 1999, p. 189.
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[47]
Jules Thiroux, op. cit., p. 57. Le B.d.K, organe de réquisition, est placé sous la direction du capitaine de cavalerie Boeking, métallurgiste de Mülheim et Sarrebruck dans le civil, assisté du lieutenant Kohlman et d’un état-major (Odette Hardy-Hémery). « L’industrie houillère en zone occupée : d’une coexistence ambiguë au contrôle par l’occupant », Revue du Nord, n° 325, avril-juin 1998, p. 311-336 (p. 314).
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[48]
Témoignage de Paul Thiery, 8 juin 1917, n° 1668, AD de Haute-Savoie 4 M 517.
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[49]
Cité dans La Reconstruction lorraine, n° 15, 15 septembre 1918.
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[50]
André Renault, En pays envahi, Amiens, Imprimerie Yvert, 1930, p. 56.
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[51]
Jules Élardin, « Senones et sa contrée sous la botte allemande (1914-1918) », Bulletin de la société philomatique vosgienne, vol. LXXI, 1968, p. 129.
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[52]
Didier Bigorgne, « La guerre 1914-1918 : destruction et reconstruction de l’industrie », Terres ardennaises, janvier 1984, n° 5, p. 34-41.
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[53]
Rapport du commissaire spécial d’Évian après arrivée d’un convoi de rapatriés du Nord, 22 février 1917, n° 794, AD de Haute-Savoie 4 M 513. Témoignage de Bidon, contremaître aux établissements Cail de Denain, 19 mai 1917, n° 1477, AD de Haute-Savoie 4 M 513.
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[54]
Rapport du commissaire spécial d’Évian après arrivée d’un convoi de rapatriés du Nord, 8 février 1917, n° 701, AD de Haute-Savoie 4 M 513.
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[55]
Rapport du commissaire spécial d’Évian après arrivée d’un convoi de rapatriés de l’Aisne, 13 août 1917, n° 2995, AD de Haute-Savoie 4 M 518.
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[56]
Témoignage d’Arsène Milhomme, chef-monteur, 10 mai 1917, n° 1401, AD de Haute-Savoie 4 M 513.
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[57]
Didier Bigorgne, art. cit., p. 37.
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[58]
Voir la photographie dans le cahier d’illustrations et Anne Callite, « Une entreprise en territoire occupé Arbel à Douai (1914-1919) », Revue d’histoire des chemins de fer, 35, 2006, p. 55-88.
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[59]
Rapport du commissaire spécial d’Évian après arrivée d’un convoi de rapatriés d’Anzin, de Bruay et de Valenciennes, 27 février 1917, n° 827, AD de Haute-Savoie 4 M 513.
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[60]
Rapport du commissaire spécial d’Évian après arrivée d’un convoi de rapatriés de Fourmies, 28 février 1917, n° 828, AD de Haute-Savoie 4 M 513. Rapport du commissaire spécial d’Évian après arrivée d’un convoi de rapatriés de Fourmies, 29 juin 1917, n° 1956, AD de Haute-Savoie 4 M 517.
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[61]
Témoignage d’Achille Leclercq, industriel à Saint-Amand-les-Eaux, 23 mars 1917, n° 699, AD de Haute-Savoie 4 M 513.
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[62]
Rapport du commissaire spécial d’Évian, 12 juin 1917, n° 1738, AD de Haute-Savoie 4 M 513.
-
[63]
Rapport du commissaire spécial d’Évian, 19 juin 1917, n° 1831, AD de Haute-Savoie 4 M 517 et Olivier Jonneaux, L’Occupation allemande à Guise 1914-1918, université de Picardie, 2000, p. 63-64.
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[64]
Témoignage d’Arthur Dagbert, ingénieur aux mines de Liévin, 11 août 1917, n° 2889, AD de Haute-Savoie 4 M 518.
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[65]
G. Gromaire, op. cit., p. 406-407.
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[66]
Cité dans La Reconstruction lorraine, n° 16, 15 octobre 1918.
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[67]
Témoignage de Paul Thiery, 8 juin 1917, n° 1668, AD de Haute-Savoie 4 M 517.
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[68]
Rapport du commissaire spécial d’Évian après arrivée d’un convoi de rapatriés d’Anzin, de Bruay et de Valenciennes, 24 février 1917, n° 801, AD de Haute-Savoie 4 M 513.
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[69]
Témoignage d’Alexande Dunand, entrepreneur ingénieur de Maubeuge, 7 février 1917, n° 699, AD de Haute-Savoie 4 M 513.
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[70]
Témoignage d’Henri Vorstman, ingénieur à Lille Maubeuge, 18 avril 1917, n° 1133, AD de Haute-Savoie 4 M 513.
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[71]
Cité par René Collinet, « L’industrie » dans Les Ardennes durant la Grande Guerre (1914-1918), op. cit., p. 182.
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[72]
Société d’encouragement pour l’industrie nationale, La Destruction systématique par les Allemands des usines métallurgiques du Nord et de l’Est de la France pendant l’occupation militaire (1914-1918) op. cit., p. 10-17 et Maurice Lewandowski, Comment l’Allemagne a su se faire payer, Lille sous l’occupation allemande, Hachette, 1923, p. 134-145.
-
[73]
Société d’encouragement pour l’industrie nationale, La Destruction systématique par les Allemands des usines métallurgiques du Nord et de l’Est de la France pendant l’occupation militaire (1914-1918), op. cit., p. 23-31.
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[74]
Maurice Lewandowski, op. cit., p. 158-162.
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[75]
Société d’encouragement pour l’industrie nationale, La Destruction systématique par les Allemands des usines métallurgiques du Nord et de l’Est de la France pendant l’occupation militaire (1914-1918), op. cit., p. 46-58.
-
[76]
Maurice Lewandowski, op. cit., p. 7.
-
[77]
Jules Thiroux, op. cit. p. 68.
-
[78]
Proclamation reproduite dans le Bulletin de Lille n° 1, 15 novembre 1914.
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[79]
Bulletin de Lille, n° 2, 19 novembre 1914.
-
[80]
Bulletin de Lille, n° 4, 26 novembre 1914.
-
[81]
Maurice Lewandowski, op. cit., p. 53.
-
[82]
Cité par Jean-Yves Bonnard et alii, 1914-1918, l’Oise au cœur de la Grande Guerre, Conseil général de l’Oise, 2008, p. 96.
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[83]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 495 (17 novembre 1917).
-
[84]
Cité par Maurice Lewandowski, op. cit., p. 54, d’après le rapport à la commission du budget sur le projet de loi concernant la réparation des dommages causés par la guerre, annexe au procès-verbal de la séance de la Chambre des députés, 18 décembre 1918.
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[85]
Albert Bosquet, La Circulation fiduciaire sous l’occupation allemande, Paris, Marcel Giard, 1926, p. 14.
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[86]
Ibid., p. 24.
-
[87]
Bulletin de Lille, n° 23, 4 février 1915.
-
[88]
Philippe Stéphani, op. cit., p. 36 et p. 143.
-
[89]
Albert Bosquet, op. cit., p. 19.
-
[90]
Ibid., p. 26 et p. 37.
-
[91]
François Vinot, « La vie des civils dans le Chaunois pendant la Grande Guerre », Mémoires de la Fédération des sociétés d’histoire et d’archéologie de l’Aisne, t. XLI, 1996, p. 37-46 (p. 41).
-
[92]
Albert Bosquet, op. cit., p. 41.
-
[93]
Voir la liste en annexe.
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[94]
Maurice Lewandowski, op. cit., p. 53.
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[95]
Bulletin de Lille, n° 245, 18 mars 1917.
-
[96]
Chanoine Occre, Lens 1914-1918, Paris, Gabriel Beauchesne, 1919, p. 69.
Les Allemands souhaitent prélever sur le territoire occupé le maximum de ressources. Le but est triple : assurer l’entretien des troupes, envoyer des biens en Allemagne où se font sentir les conséquences économiques du blocus, affaiblir durablement l’économie française. Georges Gromaire qualifia ce système d’« exhaustion », désignant par là « la confiscation absolue de toutes les ressources du pays, l’enlèvement de tous les approvisionnements quels qu’ils soient : ménagers, industriels ou agricoles, une spoliation méthodique, laissant à la fin de l’opération le pays complètement vidé, le butin étant mis à la disposition de l’armée ou plus généralement transporté en Allemagne ». Pour G. Leroux, « méthodiquement, ils tirèrent des départements envahis toute la substance qu’il était possible d’en obtenir ». Cette volonté de considérer le territoire occupé comme une réserve pour l’économie allemande passe tout à la fois par le pillage et les réquisitions, le démantèlement des industries et les contributions financières auxquelles sont astreints les municipalités et les habitants.
La phase d’invasion est marquée par de nombreux actes de pillage. Ces pillages sont attestés dans l’ensemble du territoire envahi et concernent vivres, vins, animaux de ferme, ustensiles de cuisine, comme objets précieux. À Triaucourt, le 6 septembre 1914, le curé voit les soldats allemands emporter « des bocaux de cornichons, de cerises à l’eau-de-vie, des conserves de tous légumes, des pots de graisse, du lard, des jambons, en un mot tout ce qui peut être mangé ou bu »…
Date de mise en ligne : 25/08/2025
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