Chapitre 1. L’isolement du territoire occupé
- Par Philippe Nivet
Pages 16 à 24
Citer ce chapitre
- NIVET, Philippe,
- Nivet, Philippe.
- Nivet, P.
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Notes
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[1]
Bulletin de Lille, n° 3, 22 novembre 1914.
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[2]
Bulletin de Lille, n° 88, 16 septembre 1915.
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[3]
Voir par exemple Bulletin de Lille, n° 22, 28 janvier 1915, n° 27, 14 février 1915, n° 42, 8 avril 1915, n° 45, 18 avril 1915.
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[4]
Bulletin de Lille, n° 91, 26 septembre 1915.
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[5]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, Amiens, Encrage, 2010, p. 521.
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[6]
Ibid., p. 118 (3 septembre 1915) et p. 244 (13 octobre 1916).
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[7]
Cité dans Philippe Stéphani, Sedan sous la domination allemande, 1914-1918, Paris, Bernard Grasset, 1919, p. 25.
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[8]
Bulletin de Lille, n° 3, 22 novembre 1914.
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[9]
Bulletin de Lille, n° 10, 17 décembre 1914.
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[10]
Bulletin de Lille, n° 12, 24 décembre 1914.
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[11]
Bulletin de Lille, n° 44, 15 avril 1915.
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[12]
Bulletin de Lille, n° 15, 3 janvier 1915.
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[13]
Mme Eugène Delahaye-Thery, Les Cahiers noirs, notes quotidiennes écrites d’octobre 1914 à novembre 1918 par une Lilloise sous l’occupation allemande, Rennes, Éditions de la Province, 1934, p. 134.
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[14]
Bulletin de Lille, n° 15, 3 janvier 1915.
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[15]
Émile Caplain, Jean d’Douai, G. Savary, M.C.H., E. Leuréelle, Douai pendant l’occupation allemande (1914-1918), Douai, Lefevre-Lévêque, 1920, p. 100-101 et 115.
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[16]
Par exemple, Bulletin de Lille, n° 46, 22 avril 1915.
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[17]
Bulletin de Lille, n° 31, 28 février 1915.
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[18]
Pendant l’été et l’automne 1915, le Service des Civils de l’Agence Internationale des prisonniers de guerre de Genève a tenté d’établir des relations avec la région envahie. L’Agence obtient d’une quarantaine de commandants de place allemands, dans les départements occupés, des listes contenant de brèves réponses à des demandes de nouvelles qui lui avaient été adressées.
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[19]
Bulletin de Lille, n° 120, 6 janvier 1916.
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[20]
Une annonce prématurée avait été faite par le ministère des Affaires étrangères à la fin de 1915. En moins d’un mois, plus de 150 000 lettres contenant 400 000 demandes environ étaient parvenues au Quai d’Orsay, sans obtenir de réponse immédiate.
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[21]
Voir le carton Archives nationales F/23/18.
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[22]
Cité dans : Abbé Charles Calippe, La Somme sous l’occupation allemande, 27 août 1914-19 mars 1917, Paris, Pierre Téqui libraire éditeur, 1918, p. 173.
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[23]
Au 24 novembre 1918, 1 340 524 messages envoyés à Francfort, 595 524 réponses reçues.
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[24]
Bulletin de Lille, n° 1, 15 novembre 1914.
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[25]
Bulletin de Lille, n° 69, 11 juillet 1915.
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[26]
MAE, Guerre 1914-1918, 1126, cité dans Andreas Laska, Presse et propagande allemandes en France occupée : des Moniteurs officiels (1870-1871) à la Gazette des Ardennes (1914-1918) et à la Pariser Zeitung (1940-1944), Herbert Utz Verlag, Wissenschaft, München, 2003, p. 119.
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[27]
Eugène Gœuriot, instituteur à Lachaussée, « La vie dans les villages meusiens envahis », cité dans Pascale Verdier (éd.), Les Instituteurs meusiens témoins de l’occupation allemande 1914-1918, Conseil général de la Meuse, 2003, p. 144-148.
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[28]
« L’Écrivain de Lubine », Journal de guerre d’une femme dans les Vosges occupées (1914-1918), Clémence Martin-Froment, édition et présentation par Philippe Nivet, Jean-Claude Fombaron et Yann Prouillet, Edhisto, 2010, p. 124.
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[29]
Mme Eugène Delahaye-Thery, op. cit., p. 162.
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[30]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, op. cit., p. 217.
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[31]
Ibid., p. 72.
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[32]
Ibid., p. 126.
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[33]
Philippe Stéphani, op. cit., p. 25.
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[34]
Cité dans Marc Blancpain, Quand Guillaume II gouvernait « de la Somme aux Vosges », Paris, Fayard, 1980, p. 211.
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[35]
L’Écrivain de Lubine, op. cit., p. 98.
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[36]
Émile Basly, Le Martyre de Lens, Paris, Plon, 1918, p. 208.
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[37]
Journal de Bernadette Colin, 26 janvier 1915.
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[38]
L’Écrivain de Lubine, op. cit., p. 95.
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[39]
François Vinot, « La vie des civils dans le Chaunois pendant la Grande Guerre », Mémoires de la Fédération des sociétés d’histoire et d’archéologie de l’Aisne, t. XLI, 1996, p. 37-46 (p. 44).
Quand se met en place l’occupation, les Allemands redoutent l’espionnage et des mesures sont prises pour priver les territoires occupés de toute information et les isoler du reste du pays. La proclamation à la population de Lille du 15 octobre 1914 précise qu’il est défendu, « sous peine de mort, de lancer des dirigeables, des aéroplanes, des ballons montés ou vides, de lâcher des pigeons voyageurs, d’installer des appareils radiotélégraphiques ou de s’en servir, de faire des signaux optiques, ou de faire sonner les cloches ». Rapidement, les appareils téléphoniques sont confisqués. En novembre 1914, la Kommandantur de Lille demande au maire la liste des appareils radiotélégraphiques existant dans sa commune, menaçant les propriétaires de la peine de mort si étaient retrouvés des appareils qui n’avaient pas été recensés. Les pigeons, en particulier les pigeons voyageurs, doivent être sacrifiés, les propriétaires contrevenants pouvant être fusillés pour espionnage. Les « coulonneux » doivent tuer en hâte ou remettre leurs pigeons s’ils ne veulent pas être inquiétés. Le Bulletin de Lille annonce, en septembre 1915, l’exécution, le 23 août précédent, du mineur Paul Busière, de Liévin (Pas-de-Calais), « en vertu d’un arrêt du Conseil de guerre, pour avoir recelé des pigeons voyageurs ». Si une sanction aussi lourde est rarement appliquée, des Lillois sont condamnés à des peines d’emprisonnement, au début de 1915, pour avoir conservé des pigeons voyageurs et un mandat d’arrêt est lancé contre un employé de chemin de fer sous le coup de poursuites pour détention illicite de pigeons voyageur…
Date de mise en ligne : 25/08/2025
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