Chapitre 6. Être privé de liberté
- Par Philippe Nivet
Pages 104 à 118
Citer ce chapitre
- NIVET, Philippe,
- Nivet, Philippe.
- Nivet, P.
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- Nivet, P.
- Nivet, Philippe.
- NIVET, Philippe,
Notes
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[1]
Cité dans Henri de Forge, Jean Mauclère, Feuilles françaises dans la tourmente, Paris, Berger-Levrault, 1932, p. 6.
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[2]
Bulletin de Lille, 22 novembre 1914.
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[3]
Occupations…, op. cit., 2007, p. 163.
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[4]
Fasol, Péronne sous l’occupation, p. 21.
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[5]
Ibid., p. 61.
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[6]
Pierre Lefèvre, « L’occupation de 1914-1918 à Laon », Mémoires de la Fédération des sociétés d’histoire et d’archéologie de l’Aisne, t. XXIV, 1979, p. 85-113 (p. 98).
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[7]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 255 (2 novembre 1916), p. 256 (3 novembre 1916, p. 260 (11 novembre 1916), p. 273 (29 novembre 1916).
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[8]
Ibid., p. 280 (8 décembre 1916).
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[9]
Ibid., p. 388 (3 juin 1917).
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[10]
Occupations…, op. cit., p. 156.
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[11]
Les Ardennes durant la Grande Guerre (1914-1918), op. cit., p. 91.
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[12]
Bulletin de Lille, n° 15, 3 janvier 1915.
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[13]
Affiche, collection de l’auteur.
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[14]
Fernand Grenier, Ce bonheur-là, Paris, Éditions sociales, 1974, p. 34.
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[15]
André Renault, op. cit., p. 77.
-
[16]
Ibid., p. 83.
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[17]
Philippe Stéphani, op. cit., p. 20.
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[18]
André Renault, op. cit., p. 434.
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[19]
Olivier Jonneaux, op. cit., p. 77.
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[20]
Témoignage de l’instituteur de Camelin-et-le-Fresne, 31 mai 1920, BDIC F ∆ 1126/4, dossier B 642.
-
[21]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 100.
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[22]
Élie Fleury, op. cit., p. 225.
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[23]
Abbé Charles Calippe, op. cit., p. 115. p. 173.
-
[24]
Rapport de Madame Macquart, institutrice à Dun-sur-Meuse, publié dans Pascale Verdier (éd.), Les Instituteurs meusiens…, op. cit. p. 108.
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[25]
Péronne sous l’occupation…, n° 12, p. 184.
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[26]
Georges Gromaire, op. cit., p. 79.
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[27]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, op. cit., p. 339 (12 mars 1917).
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[28]
Cité dans Philippe Stéphani, op. cit., p. 179.
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[29]
Sœur Saint-Éleuthère, op. cit., p. 99 ; Sylvain Pinard, L’Occupation allemande de Noyon pendant la Grande Guerre, maîtrise, université de Picardie, 1993-1994, p. 88.
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[30]
Cité par Olivier Jonneaux, op. cit., p. 74.
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[31]
Abbé Calippe, op. cit., p. 115.
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[32]
Témoignage de Victorine Monnet de Templeuve (Nord) recueilli le 21 décembre 1916 par le commissaire spécial d’Annemasse, AD de Haute-Savoie, 4 M 342 (n° 404).
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[33]
Georges Gromaire, op. cit., p. 459-461.
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[34]
Rapports…, op. cit., t. VI-VII,-VIII-IX, p. 113 (déposition de Fernand Robert, n° 93).
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[35]
Rapports…, op. cit., t. VI-VI-VIII-IX, p. 114 (déposition de Noémi Goujart, de Fréniches, n° 94).
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[36]
Émile Basly, op. cit., p. 215.
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[37]
Bulletin de Lille, n° 4, 26 novembre 1914.
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[38]
Témoignage de Lechantre, directeur de l’école Theillier-Desjardins à Saint-Quentin, juin 1920, BDIC F ∆ 1126/04, dossier B 680.
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[39]
QGA, 19 août 1917, Ve armée, état-major, 2e bureau, S.R. Compte rendu de l’interrogatoire de M. et Mme Eugène Ridon rapatriés de Craonne et actuellement à Trois-Puits (Marne), SHAT 16 N 1226.
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[40]
Sylvain Pinard, op. cit., p. 83.
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[41]
Cité par Olivier Jonnaux, op. cit., p. 97.
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[42]
Péronne sous l’occupation, op. cit., n° 15, p. 237.
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[43]
Cité dans Henri Pasquier, op. cit., p. 14.
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[44]
Cité dans Jean-Yves Bonnard et alii, op. cit., p. 45.
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[45]
Voir J. Picavet, Amiens pendant la guerre 1914-1918, Amiens, Roger Léveillard, sd.
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[46]
Maurice Pierrat, Châlons-sur-Marne pendant l’occupation allemande septembre 1914, Châlons-sur-Marne, imprimerie de l’Union républicaine de la Marne, 1915, p. 32.
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[47]
P. Maire, Pont-à-Mousson et ses environs, L’occupation allemande, Pont-à-Mousson sous les obus, imprimeries réunies de Nancy, 1915, p. 74.
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[48]
Bulletin de Lille, n° 1, 15 novembre 1914.
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[49]
Cf. infra.
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[50]
L. Trenard, P. Deyon, F. Codaccioni, P. Bruyelle, J. Prouvost, Histoire de Roubaix, Westhoek Éditions, 1984, p. 216.
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[51]
Pour connaître l’argumentation allemande sur ce sujet, voir par exemple l’article « Les otages d’Alsace-Lorraine en France », Gazette des Ardennes, 28 octobre 1916. Voir aussi Claudine Wallart, « Déportation de prisonniers civils au camp de concentration d’Holzminden », Revue du Nord, n° 325, avril-juin 1998, p. 417-448. Cet article publie les notes d’un otage du Nord, le docteur Carlier, et la liste des otages du Nord internés à Holzminden de novembre 1916 à avril 1917.
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[52]
La liste en est publiée dans la Gazette des Ardennes en novembre 1916 (n° 294 et n° 297).
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[53]
Annette Becker, Les Cicatrices rouges, op. cit., p. 202-211.
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[54]
Pour Sedan, par exemple, Benoît, directeur d’école, Congar, ancien banquier, Douin, professeur, Derulle, négociant, Facquier, greffier du tribunal, Gérard, fabricant, Géraud, professeur, Guérin, directeur d’école, Hansquine, conseiller municipal, Hulot, ancien fondeur, Lacroix, professeur, l’abbé Lallement, Lassaux, agent-voyer, Laroche, professeur, Mérieux, agent d’assurance, Ninnin, notaire, Peignois, négociant, Richard, conseiller municipal, Rouy, notaire, Théâtre, professeur, Virion, huissier, Wahard, avoué (Philippe Stéphani, op. cit., p. 204). Émile Ferré, rédacteur en chef de L’Écho du Nord, fait partie également de ces otages. Il raconte sa déportation dans L’Illustration du 31 mai 1919. Pour les femmes, citons Charlotte Marotte, épouse du maire de La Fère et sœur du député de l’Aisne Léon Accambray, Eugénie Deruelle…
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[55]
Les Carnets d’Eugénie Deruelle, une civile en zone occupée, op. cit., p. 551.
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[56]
Ibid., p. 573 (20 mai 1918).
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[57]
Ibid., p. 555 (3 février 1918).
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[58]
Ibid., p. 562 (22 mars 1918).
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[59]
Ibid., p. 562 (24 mars 1918).
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[60]
Déposition de Léon Calmette, 26 octobre 1918, Rapports et procès-verbaux d’enquête de la commission instituée en vue de constater les actes commis en violation du droit des gens, X-XI-XII, Paris, Imprimerie nationale, 1919, p. 52.
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[61]
Cité dans Les Ardennes durant la Grande Guerre, op. cit., p. 103.
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[62]
Philippe Stéphani, op. cit., p. 205.
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[63]
Dossier de la médaille des victimes de l’invasion, Arch. nat. F/23/150.
Dès les premiers jours de l’occupation, les proclamations allemandes montrent les considérables restrictions aux libertés. Ainsi, le 14 octobre 1914, est affiché à Lille :
« Toutes les armes, les munitions et matières explosibles sont à déposer de suite à la mairie. Celui qui retient ou cache chez lui de tels objets sera fusillé. Toutes les personnes qui détruiront ou endommageront les ponts, viaducs, passerelles…, canaux, lignes télégraphiques ou chemins de fer… seront punies de la peine de mort. Les communes auxquelles les coupables appartiendront, ainsi que celles dont le territoire aura servi à l’action incriminée, seront passibles, dans chacun des cas, d’une amende égale au montant annuel de leur impôt foncier. Toutes les automobiles devront être remises à la citadelle. Les contrevenants seront punis d’une amende de 1 000 francs. Celui qui loge ou cache chez lui des personnes appartenant à l’armée française, ou à une nation en guerre avec l’Allemagne, ainsi que des personnes suspectes, sera fusillé. Il est défendu, sous peine de mort, de lancer des dirigeables, des aéroplanes, des ballons montés ou vides ; de lâcher des pigeons voyageurs ; d’installer des appareils radiotélégraphiques ou de s’en servir ; de faire des signaux optiques, de faire sonner les cloches. Les rassemblements de plus de cinq personnes sont interdits. Tous les restaurants doivent être fermés à 9 heures du soir (heure française), 10 heures (heure allemande). À la même heure, les habitants doivent être rentrés chez eux…
Date de mise en ligne : 25/08/2025
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