2 - Splendeur et déclin des compagnes exotiques
Pages 53 à 77
Citer ce chapitre
- KNIBIEHLER, Yvonne
- et GOUTALIER, Régine,
- Knibiehler, Yvonne.
- et al.
- Knibiehler, Y.
- et Goutalier, R.
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- Knibiehler, Y.
- et Goutalier, R.
- Knibiehler, Yvonne.
- et al.
- KNIBIEHLER, Yvonne
- et GOUTALIER, Régine,
Notes
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[1]
L’essentiel de l’information sur les signares a été publié dans Le Mois en Afrique, février-mars 1984, R. Goutalier : « Splendeur et déclin des signares du Sénégal. » Les références aux sources (essentiellement Archives nationales du Sénégal, travaux de recherche de l’université de Dakar) sont données là de façon très précise. Nous n’indiquons ici que les notes indispensables à la bonne compréhension de ce chapitre.
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[2]
CARIOU P. : « La Rivale inconnue de Mme de Sabran dans l’île de Gorée », Notes africaines, I.F.A.N., janvier 1950.
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[3]
REISS Nathalie : Saint-Louis-du-Sénégal à l’époque précoloniale L’émergence d’une société métisse originale, 1658-1854, thèse doctorat de 3e cycle, université de Paris I-Sorbonne. Centre de recherches africaines, 1983.
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[4]
ABDOULAYE Sadji : Nini, mulâtresse du Sénégal, Paris, Présence africaine, vers 1953.
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[5]
BROOKS G.E. : « Artists’ depictions of senegalese signare. Insight concerning french racist and sexist attitudes in the nineteenth century », Genève-Afrique, Journal of the Swiss society of african Studies, vol. XVIII, n° 1, 1980, Genève.
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[6]
LOTI P. : Le Roman d’un spahi. Figures et choses qui passaient.
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[7]
BRUNSCHWIG H. : Noirs et Blancs dans l’Afrique Noire française, Flammarion, 1983.
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[8]
Une évaluation de la population colombienne propose 2,2 % d’Indiens, 6 % de Noirs, 47,8 % de Métis, 24 % de Mulâtres et 20 % de Blancs.
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[9]
Recueil trimestriel de documents et travaux inédits pour servir à l’histoire des Mascareignes française, t. IV, n° 29, avril-juin 1939, p. 63 (cité par C. Wanquet, professeur à l’université française de Saint-Denis-de-la-Réunion, in Actes du colloque Groningen-Amsterdam, septembre 1982 : « La femme dans les sociétés coloniales. »
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[10]
Rapporté par GERBEAU Hubert, précédemment professeur à l’université de Saint-Denis-de-la-Réunion, aujourd’hui professeur à l’université d’Aix-MarseilleIII.
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[11]
VINCENT Rose : Le Temps d’un empire.
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[12]
Général REIBELL. Récit de la mission Foureau-Lamy.
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[13]
GIRARDET Raoul : L’Idée coloniale en France 1871-1962, La Table Ronde, Paris, 1972.
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[14]
SALMON Pierre, professeur à l’université de Bruxelles.
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[15]
VIGNON Louis, professeur à l’Ecole coloniale : Un programme de politique coloniale. Les questions indigènes, Plon-Nourrit et Cie, Paris, 1919.
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[16]
Visages de la féminité, publication de l’université de La Réunion C.R.L.H-C. I.R.A.O.I. Nouvelle Imprimerie dionysienne, 5, rue Labourdonnais, Saint-Denis, 1984.
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[17]
Bibliothèque coloniale internationale. Compte rendu de la session tenue à Brunschwig les 20, 21 et 22 avril 1911, t. Ier Discussions et rapports. Compte rendu de la session tenue à Paris les 17, 18 et 19 mai 1921, Bruxelles-Paris.
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[18]
La Femme noire dans la société africaine, conférences, éditions Bloud et Gay, 1938-1939. Avant-propos de Mgr Chappoulie.
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[19]
« La femme dans la société coloniale », Actes du colloque Groningen-Amsterdam, septembre 1982, La Nation chrétienne à Surate au début du XVIIe siècle, par D.H.A. Kolff.
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[20]
KIPLING Rudyard : Simples Contes des collines, Nelson, éditeur.
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[21]
ROUBAUD Louis : Christiane de Saigon, Bernard Grasset, 1932.
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[22]
RETEL-LAURENTIN Anne : La Natte et le manguier, Mercure de France, 1978.
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[23]
Mémoire du Centre des hautes études de l’Afrique musulmane (C.H.E.A.M.), 13 février 1979, capitaine BERRUYER : « Mariages mixtes européennes - nord-africains » (confidentiel), décembre 1938.
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[24]
FERAOUN Mouloud : Le Fils du pauvre, réédition aux Cahiers du Nouvel Humanisme, 1950. FAVRE Lucienne : Orientale.
Si l’on quitte le domaine de l’imaginaire et du romanesque pour se pencher sur les réalités, on trouve entre Européens et femmes indigènes des relations construites sur de tout autres bases. La « négresse blonde » n’exprime pas seulement des fantasmes de poète surréaliste. Attardons-nous par exemple sur la réussite, qui peut sembler éclatante, des « signares du Sénégal », même si le souvenir de ces belles est aujourd’hui évanoui. Là-bas, le terme « signare » n’est plus compris ni utilisé, sauf par les historiens. Pourtant, les descendants des signares occupent encore des places de premier plan dans la vie sénégalaise : M. Guillabert, vice-président de l’Assemblée nationale, le député Valantin, Mme Marie-Josée Crespin, conseiller à la cour d’appel de Dakar...
Les signares - du portugais senhoras - désignaient les compagnes locales des Européens, d’abord Portugais, puis Hollandais, Anglais et Français établis pour un temps plus ou moins long sur la côte occidentale d’Afrique. Il y eut des signares depuis la fin du XVe siècle, dans des sites très divers : Gambie, Bissao, Casamance, Rufisque, Joal. Mais à Saint-Louis-du-Sénégal et à Gorée surtout, ces unions largement pratiquées furent à l’origine d’une importante communauté qui affirma jusqu’au milieu du XIXe siècle son esprit d’entreprise, sa richesse, son aptitude à coloniser.
Il faut rappeler l’ancienneté de la présence européenne au Sénégal pour comprendre l’existence et l’importance de cette population métisse (le terme « mulâtre », estimé péjoratif, est à proscrire)…
Date de mise en ligne : 14/02/2020
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