Chapitre IV. Les parties prenantes de la cybersécurité
- Par Nicolas Arpagian
Pages 73 à 94
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Notes
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[1]
Décret no 2005-1739 du 30 décembre 2005 réglementant les relations financières avec l’étranger.
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[2]
Art. L1332-1 du Code de la défense.
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[3]
Omnibus Trade and Competitiveness Act/Exon Florio Amendment (1988).
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[4]
E. Geller, « Trump administration restricts popular Russian security software », Politico, 11 juillet 2017.
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[8]
Qui aboutira en 2018 à l’« Appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace » : https://pariscall.international/fr
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[10]
Communiqué du G7 Finances du 7 octobre 2016.
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[12]
Voir la rubrique dédiée sur le site de l’OCDE : https://www.oecd.org/fr/numerique/ieconomie/securite-numerique
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[14]
« Recommendation of the Council concerning guidelines governing the protection of privacy and transborder flows of personal data », OECD, 11 juillet 2013. Travaux ultérieurs sur ce sujet : http://www.oecd.org/sti/ieconomy/informationsecurityandprivacy.htm
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[15]
« Cyber risks pose a real threat to society and the economy », avril 2016 : https://www.oecd.org/fr/retraites/assurances/cyber-risk-insurance.htm
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[16]
Programme de travail 2022-2024 : https://www.enisa.europa.eu/publications/corporate-documents/enisa-single-programming-document-2022-2024
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[26]
Communiqué officiel : https://www.nato.int/cps/en/natohq/news_148357.htm
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[32]
Cyber risk, Market failures and financial stability, IMF Working Paper, août 2017 : http://www.imf.org/en/Publications/WP/Issues/2017/08/07/Cyber-Risk-Market-Failures-and-Financial-Stability-45104
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[34]
Disponible sur le site de l’Agence gouvernementale des télécommunications (NTIA) : www.ntia.doc.gov/ntiahome/domainname/icann.htm
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[37]
N. Arpagian, La Cyberguerre, Paris, Vuibert, 2009.
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[38]
Liste des différentes instances de l’ICANN : https://www.icann.org/resources/pages/groups-2012-02-06-en
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La cybersécurité – à la différence des opérations militaires des siècles précédents – n’est donc pas l’apanage des gouvernements ni des armées régulières. Ceux-ci ne sont qu’un acteur parmi d’autres : du simple particulier aux organisations de dimension mondiale.
Si, dans l’opinion publique, la Toile est perçue comme un terrain de jeu planétaire qui rompt avec les contraintes géographiques et politiques physiques, il n’en est rien dans les faits. Les États, en effet, ne sont aucunement prêts à renoncer à leurs prérogatives sur ces « territoires » numériques. Et chacun de se doter de services, administrations ou états-majors spécialement consacrés au Net, non sans créer, en définitive, une certaine cacophonie juridico-politique, puisque les valeurs et les spécificités culturelles ne sont séparées que par un clic de souris. Ce qui relève de la liberté d’expression dans telle grande démocratie est considéré comme une apologie du nazisme dans telle autre. Et on ne parle pas là des régimes autoritaires qui se donnent le droit de filtrer toutes les informations accessibles dans leurs pays, comme ils le font avec les correspondances postales et la presse.Dans nombre de pays, en outre, l’État n’est pas seul à la manœuvre. Il lui faut composer avec des opérateurs commerciaux, qui sont souvent moins souples et réactifs que des services de police intégrés, mobilisables hic et nunc. On verra dans le chapitre v que les gouvernements ont apporté des réponses institutionnelles disparates, fruits de leur culture… et de leur capacité budgétaire…
Date de mise en ligne : 10/08/2022
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