I
Pages 509 à 526
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- DERMONCOURT, Bertrand,
- Dermoncourt, Bertrand.
- Dermoncourt, B.
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Élève de Vidal et Gedalge au conservatoire, il remporta le prix de Rome en 1919. À la villa Médicis, il composa ce qui reste encore aujourd’hui son œuvre la plus célèbre, Escales, pour orchestre. Plus tard, il occupera des postes officiels : directeur de la villa Médicis (1937-1940 et 1946-1960), directeur de la Réunion des théâtres lyriques nationaux (1955-1956). Homme d’une grande culture et d’une grande science musicale, il tenta une synthèse entre des influences debussystes et une manière plus claire, aux formes plus définies. Ses œuvres sont souvent d’un humour pince-sans-rire typique d’une certaine musique française. Il a composé plusieurs ouvrages lyriques : Angélique (Paris, théâtre Femina, 1926), Persée et Andromède (Opéra, 1929), Le Roi d’Yvetot (Opéra-Comique, 1930), Gonzague (Monte-Carlo, 1935), Barbe-Bleue (Radio-Lausanne, 1943) et, en collaboration avec Honegger, L’Aiglon (Monte-Carlo, 1937) et Les Petites Cardinal (Bouffes parisiens, 1938).
J. B.
Nombre de pièces du dramaturge norvégien contiennent des références à l’opéra, à commencer par celui de Wagner. L’œuvre la plus représentative en la matière est La Dame de la mer (1888), variation évidente, quand bien même les deux œuvres puisent à une légende commune, du Vaisseau fantôme. Par ailleurs, la comparaison « Ibsen-Wagner », en bien (T. Mann) ou en mal (Strindberg), se constitue en lieu commun dans les discours du tournant des xixe et xxe siècles. Enfin, il est chez Ibsen une forme d’attirance pour le théâtre total …
Date de mise en ligne : 21/05/2025
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