V. Le pilotage du capital humain par la RSE : les limites du contrôle de l’immatériel
Pages 45 à 54
Citer ce chapitre
- BEN KHALED, Wafa
- et FARJAUDON, Anne-Laure,
- RECHERCHES EN MANAGEMENT, Dauphine,
- Ben Khaled, Wafa.
- et al.
- Ben Khaled, W.
- et Farjaudon, A.-L.
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- Ben Khaled, W.
- et Farjaudon, A.-L.
- Ben Khaled, Wafa.
- et al.
- BEN KHALED, Wafa
- et FARJAUDON, Anne-Laure,
- RECHERCHES EN MANAGEMENT, Dauphine,
Notes
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[1]
L’Observatoire de l’immatériel est une association fondée en 2007, dont les membres sont des praticiens et académiques, et dont l’objectif est de faire connaître le capital immatériel à l’ensemble des acteurs économiques.
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[2]
IASB : l’International Accounting Standards Board (IASB) est l’organisme international qui élabore les normes comptables internationales IAS/IFRS.
Depuis les années 2000, de nombreuses études et recherches ont mis en exergue l’importance du capital immatériel pour les organisations en tant que source de création de richesse. Bien que le concept de capital immatériel ne soit pas nouveau, ses frontières ne sont toujours pas nettement définies et tendent à être constamment élargies à de nouvelles thématiques. C’est le cas notamment avec le développement des questions relatives à la performance extrafinancière ou sociale. Plusieurs travaux mettent alors en avant la difficile mesure et valorisation de cette performance pour les entreprises. Plus généralement, l’enjeu de la mesure des actifs immatériels de l’entreprise souligne les problématiques liées à leur pilotage et à leur contrôle. Les actifs immatériels étant des actifs incontournables dans le succès d’une entreprise, leur pilotage assure une gestion optimale de l’ensemble des ressources de l’entreprise. À travers le cas du capital humain, il s’agit ici de présenter les enjeux de son pilotage à la suite du développement des pratiques de responsabilité sociale des entreprises (RSE).
L’immatériel est aujourd’hui reconnu comme facteur clé de la performance et de la réussite d’une organisation, et engendre alors un regain d’intérêt. Le capital immatériel se définit comme la « détention d’un savoir, d’une expérience concrète, d’une technologie d’organisation, de relations avec les clients et de compétences professionnelles qui confèrent […] un avantage compétitif sur le marché » [Edvinsson et Malone, 1999, p…
Date de mise en ligne : 30/03/2018
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