Après la guerre froide, quelle guerre ?
Pages 9 à 48
Citer ce chapitre
- DE MONTBRIAL, Thierry,
Citer ce chapitre
- DE MONTBRIAL, Thierry,
Notes
-
[1]
Au début de chaque chapitre, une note indique la date de la rédaction originale du texte dont ce chapitre est issu, dans lequel je m’exprime donc au présent.
-
[2]
À ce jour, c’est dans Les deux sources de la morale et de la religion de Bergson (1932) que j’ai trouvé les réflexions les plus profondes sur ce point.
-
[3]
Zbigniew Brzezinski, Power and Principle: Memoirs of the National Security Adviser, 1977-1981, New York, Farrar, Strauss, Giroux, 1983.
-
[4]
Subrahmanyam Jaishankar, The Indian Way, Harper Collins Publishers India, 2020.
-
[5]
Sylvie Kauffmann, Les aveuglés, Paris, Stock, 2023 ; P. Lellouche, Engrenages, Paris, Odile Jacob, 2024.
-
[6]
Voir Thierry de Montbrial, « Le métier de l’Ifri » dans D. David (dir.), Une histoire du monde – 40 ans de relations internationales, Paris, Dunod, 2019.
-
[7]
Voir Thierry de Montbrial, La pensée et l’action, Bucarest, Académie Roumaine, Fondation Nationale pour la Science et les Arts, 2015.
-
[8]
Voir Thierry de Montbrial, Regards distanciés sur le monde actuel, tome I, Bucarest, Académie Roumaine, Fondation Nationale pour la Science et les Arts, 2022.
-
[9]
J’appelle think-tank toute organisation ouverte construite autour d’un socle permanent de chercheurs, se donnant pour mission d’élaborer, sur des bases objectives, des idées relatives à la conduite de politiques et de stratégies privées ou publiques s’inscrivant dans une perspective d’intérêt général. Pour plus de détails, voir « Qu’est-ce qu’un think-tank ? » et « Think-tank à la française » dans La Pensée et l’Action, op. cit.
-
[10]
Voir le chapitre « L’utilité de l’histoire » dans Thierry de Montbrial, Vivre le temps des troubles, Paris, Albin Michel, 2017.
-
[11]
Marc Bloch, Apologie pour l’histoire ou métier d’historien, Neuilly-sur-Seine, SHS Editions (première publication à titre posthume en 1949).
-
[12]
Penser la Révolution française, Paris, GALLIMARD, 1978, coll. « Bibliothèque des histoires », nouvelle édition revue et corrigée, 1983.
-
[13]
Margaret McMillan, The War that Ended Peace: How Europe abandoned peace for the First World War, Londres, Profile Books, 2013.
-
[14]
Voir Thierry de Montbrial « Les mauvais comptes de la guerre d’Ukraine » dans Le Figaro Histoire, février – mars 2024.
-
[15]
Je renvoie au travail remarquable de la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol) sur Les attentats islamistes dans le monde, dont la dernière édition date d’octobre 2024.
-
[16]
Suzann Berger, Notre première mondialisation, Paris, Seuil, La République des Idées, 2003.
-
[17]
Voir Thierry de Montbrial, Le problème de la gouvernance et l’avenir du système international – perspectives à l’automne 2023. Communication à l’Académie des Sciences morales et politiques, 20 novembre 2023. https://academiesciencesmoralesetpolitiques.fr in J.-C. Trichet (dir.), La bonne gouvernance, PUF, Paris, 2024. Voir également T. de Montbrial, L’action et le système du monde, PUF, 2002, 4e édition, collection « Quadrige », PUF, 2011.
-
[18]
L’expression « groupe de nations principales » a été introduite dans le monde des think tanks voués aux relations internationales dans un document connu comme Le rapport des quatre directeurs sur la sécurité de l’Occident publié en 1981 sous la direction de Karl Kaiser (Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik, Allemagne Fédérale), Winston Lord (Council on Foreign Relations de New York, États-Unis), Thierry de Montbrial (Institut français des relations internationales, France) et David Watt (Royal Institute of International Affairs, Royaume-Uni).
-
[19]
J’emprunte cette expression à: Ronald D. Asmus, A Little War That Shook the World, Londres, Palgrave Macmillan, 2010.
-
[20]
Cf. chapitre 19, p. 365.
-
[21]
Ray Kurzweil, The Singularity is nearer, New York, Viking, 2024.
-
[22]
Voir Thierry de Montbrial, L’Action et le Système du monde, op. cit.
-
[23]
Je rappelle ici que le droit international lui-même repose sur des traités, dont les États ont toujours la faculté de se retirer, à un coût politique plus ou moins exorbitant. Voir par exemple mon discours de réception du professeur Serge Sur à l’Académie des Sciences morales et politiques le 5 décembre 2022. (Vidéo publiée sur la chaine You Tube de l’Académie des sciences morales et politiques https://www.youtube.com/watch?v=veFbSkdKJ24&t=1740s).
-
[24]
Il s’agit ici d’une présentation très simplifiée. Je passe volontairement sur nombre de détails plus ou moins importants.
-
[25]
Danemark, Irlande, Royaume-Uni.
-
[26]
Grèce.
-
[27]
Espagne, Portugal.
-
[28]
Autriche, Finlande, Suède.
-
[29]
Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, Slovaquie, Slovénie, Tchéquie.
-
[30]
Bulgarie, Roumanie.
-
[31]
Croatie.
-
[32]
J’ai introduit l’expression d’« usine de production des décisions » au sein d’un État (plus généralement d’une unité active/politique) dans mon livre L’action et le système du monde, 4e édition, collection « Quadrige », Paris, PUF, 2011. Cf. chapitre IV « Le concept de stratégie ».
-
[33]
Sur ce sujet, pour ce qui concerne les relations internationales, je conseille la lecture de : Hubert Védrine (dir.) Grands diplomates. Les maîtres des relations internationales de Mazarin à nos jours, Paris, Perrin, 2024. Voir particulièrement la conclusion d’Hubert Védrine.
Ce livre reflète un cheminement au long cours, parallèlement au fleuve souvent impétueux de la politique internationale depuis la chute de l’Union soviétique (URSS) au tournant des années 1990. Sa singularité tient à ce qu’il est composé à partir des Perspectives que, au début de l’été depuis plus de quatre décennies, je rédige en ouverture de Ramses, le rapport annuel de référence de l’Institut français des relations internationales (Ifri) sur l’état du monde. Comme Ramses lui-même, cet ouvrage est destiné à toutes les personnes intéressées par la géopolitique et les relations internationales. Tel qu’il a été conçu et réalisé, il se présente comme une sorte de feuilleton dont chaque chapitre débouche sur de vraies interrogations, des bifurcations possibles. En histoire, la prévision prend au mieux la forme d’une analyse rationnelle sur l’incertitude, en tant que telle utile pour les « décideurs » et toutes les personnes qui croient à la puissance d’une pensée inscrite dans le réel, aussi rigoureuse que possible et indépendante des préférences idéologiques de l’analyste (à la suite de Max Weber, on parle de neutralité axiologique).
Je me suis engagé dans ce travail régulier cinq ans après la création de l’Ifri (en 1979), ayant aussi derrière moi l’expérience de (premier) directeur du Centre d’Analyse et de Prévision (aujourd’hui Centre d’Analyse, de Prévision et de Stratégie) du ministère des Affaires étrangères. Ma réflexion a naturellement mûri au fil des ans, mais sans changer de direction : l…
Date de mise en ligne : 16/05/2025
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
22,99 €