XXI. Au chevet de l’homme malade
Pages 679 à 708
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- SOLNON, Jean-François,
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- Solnon, J.-F.
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Notes
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[1]
Philip Mansel, op. cit., p. 259.
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[2]
G. de Bertier de Sauvigny, Metternich, Paris, 1986, p. 352, 399, 407.
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[3]
Musée du Louvre.
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[4]
Musée des Beaux-Arts de Bordeaux.
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[5]
Musée des Beaux-Arts d’Angers.
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[6]
A Unkiar-Skelessi, sur le Bosphore.
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[7]
Cité par Jacques de Langlade, Disraeli. Le fou de la reine Victoria, Paris, 1996, p. 286.
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[8]
Sémih Vaner (sous la direction de), La Turquie, Paris, 2005, p. 65.
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[9]
Ce déplacement de populations est au cœur du roman de Yachar Kemal, Regarde donc l’Euphrate charrier le sang. Une histoire d’îles, éd. turque en 1998, traduction française du premier volume en 2004.
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[10]
Elle comptait alors 767 000 km2, dont 24 000 en Europe.
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[11]
Les capitulations, rétablies à Sèvres, furent abrogées à Lausanne.
En 1815, sur la carte des provinces européennes de l’empire, la Save, en aval de Zagreb, puis le Danube limitaient au nord, à l’exception des principautés vassales de Valachie et de Moldavie, les « territoires bien gardés » du sultan. Ainsi les Balkans étaient-ils toujours ottomans.
A peine un siècle plus tard, en 1913, le Grand Seigneur ne régnait plus en Europe que sur Edirne et la Thrace orientale, territoire étriqué à l’ouest d’Istanbul. Qu’étaient devenus la Serbie, la Bosnie, le Monténégro et l’Albanie, la Grèce et la Macédoine, les provinces danubiennes et la Bulgarie soumis jusque-là à la Sublime Porte ? Avaient-ils été conquis par les puissances occidentales, comme l’Autriche avait jadis récupéré la Hongrie après l’échec turc devant Vienne ? En faisant reculer le croissant, la chrétienté avait-elle pris la revanche espérée et toujours différée depuis le xve siècle où les janissaires avaient fondu sur la Roumélie ?
La réalité est autre : l’empire ne fut ni attaqué frontalement ni démembré, pas davantage colonisé par un Occident revanchard. Il se décomposa. Et, paradoxalement, sa contraction comme peau de chagrin se fit presque malgré les puissances européennes, trop divisées pour laisser à l’une d’elles le bénéfice de la conquête d’un lambeau de territoire, chacune hantée au contraire par la préservation territoriale de l’empire garante du maintien de l’équilibre européen.
Serait-ce un trait du goût britannique pour le paradoxe lorsque Lord Castlereagh affirmait que « toute barbare qu’elle est, la Turquie constitue dans le système de l’Europe un élément nécessaire », renchérissant sur l’opinion de son ami Wellington qui prétendait que « l’Empire ottoman n’existe pas pour le bien des Turcs mais de l’Europe chrétienne » …
Date de mise en ligne : 08/08/2019
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