XVII. Les Turcs en Europe
Pages 515 à 543
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- SOLNON, Jean-François,
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- Solnon, J.-F.
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Notes
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[1]
Traduit de l’arabe et publié par Anouar Louca sous le titre de L’Or de Paris, Relation de voyage. 1826-1831, Paris, 1988.
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[2]
Tahtâwî, op. cit., p. 93-96.
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[3]
« L’habit n’est jamais stable chez eux. Aucune de leurs modes n’a pu se maintenir jusqu’à ce jour », ibid., p. 119. « Ils ne sont philanthropes qu’en paroles et en actions, jamais par leur argent », ibid., p. 120.
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[4]
« Ils nient le surnaturel […] Ils ont beaucoup de doctrines abominables, comme celle de renier, pour certains d’entre eux, la prédétermination et le décret divin », ibid., p. 124.
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[5]
Cité par Gilbert Sinoué, Le Dernier pharaon. Méhémet Ali, Paris, 1997, p. 175, d’après Anouar Louca, Voyageurs et écrivains égyptiens en France au xixe siècle, Paris, 1970.
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[6]
Alors commune indépendante qui sera rattachée en 1860 à Paris.
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[7]
Max Roche, Education, assistance et culture françaises dans l’Empire ottoman, 1784-1868, Istanbul, 1989, p. 204-206.
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[8]
Cité par Philip Mansel, op. cit., p. 244.
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[9]
Dans ses Lettres sur la Turquie (1853), M.A. Ubicini mentionne sept représentants ottomans à l’étranger : deux ambassadeurs à Paris et Téhéran, deux envoyés extraordinaires à Londres et Vienne, trois chargés d’affaires à Berlin, Athènes et Bruxelles.
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[10]
Dont Marseille, Ajaccio, Paris, Bordeaux, Toulon.
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[11]
B. Lewis, Islam et laïcité, op. cit., p. 84.
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[12]
Sinan Kunerralp, Diplomates et consuls ottomans en France au xixe siècle, dans H. Batu et J.L. Bacqué-Grammont, L’Empire ottoman, la République de Turquie et la France, Paris, 1986, p. 305-313, citation p. 306.
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[13]
Musée de Versailles, 308 cm × 510 cm.
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[14]
Thierry Savatier, L’Origine du monde. Histoire d’un tableau de Gustave Courbet, Paris, 2006, p. 69.
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[15]
Cité par Michèle Hadad, Khalil-bey. Un homme, une collection, Paris, 2000, p. 139.
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[16]
Michèle Haddad, op. cit., p. 51.
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[17]
Ibid., p. 90.
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[18]
Henri de Villemessant, Mémoires d’un journaliste, cité par Thierry Savatier, op. cit., p. 104.
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[19]
Albert Wilff, Voyage à travers le monde, cité dans ibid., p. 104.
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[20]
Qui n’eut une constitution qu’en 1905.
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[21]
Cité par Michèle Haddad, op. cit., p. 120.
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[22]
Salaheddin bey, La Turquie à l’exposition universelle de 1867, Paris, 1867, p. 21-22.
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[23]
Salaheddin bey, op. cit., p. 42, 56, 77, 114, 131-132.
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[24]
Ibid., p. 128.
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[25]
Zeynep Celik, Displaying the Orient. Architecture of Islam at Nineteenth Century World’s Fairs, Berkeley, Los Angeles, 1992.
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[26]
Prosper Mérimée, Correspondance générale, éd. Maurice Parturier, Toulouse, 1959, t. VII (1866-1867), p. 522-523, lettre du 7 juin 1867.
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[27]
Ibid., p. 512, 522.
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[28]
Ibid., p. 529.
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[29]
Ibid., p. 541.
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[30]
Mme Jules Baroche, Second Empire : notes et souvenirs, Paris, 1921, p. 377.
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[31]
Ludovic Halévy, Carnets, t. I, 1862-1869, Paris, 1935, p. 180.
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[32]
Ibid., p. 181.
Au sultan Sélim III, le mérite d’avoir voulu entreprendre la modernisation de l’armée ottomane : mais la révolte de 1807 enterra la réforme. A lui aussi l’initiative d’accréditer des ambassadeurs permanents auprès des cours étrangères : mais la continuité manqua à ces apprentis diplomates qui n’eurent pas de successeurs immédiats. Ce que le Grand Seigneur peina à réaliser, un de ses pachas parvint à l’accomplir. Muhammad Ali (1769-1849) – Méhémet Ali pour les Français –, pacha d’Egypte depuis 1805, fut le despote éclairé et occidentalisé que les janissaires stambouliotes avaient rejeté en déposant Sélim III en 1807.Certes, simple province de l’empire, l’Egypte ne pouvait avoir de représentation diplomatique à l’étranger, privilège des Etats souverains. Mais le wali (c’est-à-dire le gouverneur) Méhémet Ali, que les Occidentaux appelaient le vice-roi, soumit l’Egypte ottomane à une série de réformes administratives, militaires et culturelles qui trouvait en partie son inspiration dans la France napoléonienne. Aussi le pays des anciens pharaons inaugura-t-il une modernisation qu’Istanbul n’adopta qu’à partir de 1826. L’Egypte servit ainsi de laboratoire à l’occidentalisation de l’empire.
La « nouvelle armée », le Nizâm-i Djedîd, qui n’avait pu survivre à la révolte stambouliote de 1807 ? Méhémet Ali l’instaura sans obstacle en 1819 et inspira la réforme militaire engagée dans les années 1830 par Mahmud II (1808-1839). L’attribution à l’Etat des revenus des fondations pieuse…
Date de mise en ligne : 08/08/2019
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