19. Les singularités du « moment 68 » en France
Pages 340 à 356
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- RIOT-SARCEY, Michèle,
- Riot-Sarcey, Michèle.
- Riot-Sarcey, M.
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- Riot-Sarcey, M.
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Notes
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[1]
Christiane Rochefort, Printemps au parking, suivi de C’est bizarre l’écriture, Grasset, Paris, 1969. Je remercie Isabelle Tournier-Duchet de m’avoir incitée à lire ce roman.
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[a]
L’étudiant en question fait des études de chinois – nous l’apprendrons grâce à sa carte d’étudiant qu’il prête généreusement au héros du roman. La note n’est pas anodine puisque le chinois, ou plutôt l’idéologie maoïste, est alors à la mode. Godard, cinéaste qui respire l’esprit du temps, le démontre en réalisant en 1967 La Chinoise, qui eut un grand succès public.
-
[3]
Michel de Certeau, La Prise de parole et autres écrits politiques, Seuil, Paris, 1994, p. 62.
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[4]
Ibid., p. 70.
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[5]
Ibid., p. 67-69.
-
[6]
Herbert Marcuse, Vers la Libération. Au-delà de l’Homme unidimensionnel, Minuit, Paris, 1969, p. 85.
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[7]
Ibid., p. 87.
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[a]
Deux types de comités existeront alors en France, les uns affiliés au Comité Vietnam national, les autres, dits « comités de base », soutenus par les groupes maoïstes.
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[b]
L’Internationale situationniste naît en 1958. S’affirmant comme avant-garde politique, héritière du dadaïsme mais aussi du nihilisme russe, promouvant les écrits de Souvarine et critiquant le surréalisme, le mouvement est dominé par la figure de Guy Debord (1931-1994), auteur en particulier de La Société du spectacle (1967) et dont l’influence est considérable en 1968.
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[10]
Christophe Patillon, « Mai 1968, Nantes s’embrase », Nantes Mai 1968. 50 ans après, avril 2018, <s.42l.fr/db7RiOSH>. Je remercie Jacky Chataignier de m’avoir transmis cette analyse collective.
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[a]
Le 29 mai, le général de Gaulle disparaît de la scène publique et toute la journée, la population s’interroge : où est le Président ? Il sera de retour le lendemain, après une visite à Baden-Baden, siège des Forces françaises en Allemagne.
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[12]
Voir la synthèse de Boris Gobille, Mai 1968, La Découverte, coll. « Repères », Paris, 2008.
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[13]
Michelle Zancarini-Fournel, « Changer le monde et changer sa vie », in Philippe Artièreset Michelle Zancarini-Fournel (dir.), 68, une histoire collective, (1962-1981), La Découverte, Paris, 2018, p. 409.
-
[14]
Ibid., p. 415.
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[15]
Thierry Verhoeven, « Reprise du travail à l’usine Wonder », L’Essentiel, 9 juin 2018, <s.42l.fr/rgc6yi0j>.
-
[16]
Michelle Zancarini-Fournel, « Changer le monde et changer sa vie », loc. cit., p. 414.
-
[17]
Xavier Vigna, L’Espoir et l’Effroi. Luttes d’écritures et luttes de classes en France au xxe siècle, La Découverte, Paris, 2016. p. 129.
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[a]
À l’Assistance publique à Paris, par exemple, des permanents CGT sis à la Bourse du travail refusent de répondre à l’appel de la centrale syndicale et d’organiser la grève du 13 mai dans les hôpitaux de Paris ; trois militants de base – dont j’étais – se dévouent et préparent le matériel nécessaire pendant le week-end pour que tout soit prêt le lundi matin afin que le maximum d’hospitaliers se retrouvent à la manifestation du 13 mai, la plus spectaculaire du mouvement où plus d’un million de participants battent le pavé de Paris.
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[a]
Dans les années 1970, des militants d’extrême gauche, particulièrement ceux proches du maoïsme – les trotskistes de la Ligue communiste les suivront un peu plus tard –, décident de s’« établir » dans les usines et de travailler aux côtés des ouvriers (voir notamment Robert Linhart, L’Établi, Minuit, Paris, 1981).
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[20]
Michelle Zancarini-Fournel, « Changer le monde et changer sa vie », loc. cit., p. 412.
-
[21]
Voir Xavier Vigna, L’Espoir et l’effroi, op. cit. ; et « Lip et Larzac, conflits locaux et mobilisations nationales », in Philippe Artièreset Michelle Zancarini-Fournel(dir.), 68, une histoire collective, (1962-1981), op. cit., p. 491-497. « Les Lip », comme ils se nomment, bénéficient du soutien de la CFDT locale, attachée à l’autogestion, comme le précise l’historienne Ludivine Bantigny : « Le projet d’autogestion est surtout porté par la CFDT. Le terme a été utilisé pour la première fois par Eugène Descamps lors d’une semaine sociale à Grenoble, en 1960. Dans la bouche du secrétaire confédéral, le mot est alors employé de manière indifférenciée avec celui de “cogestion”, ses contours sont encore indéterminés » (Ludivine Bantigny, 1968, de grands soirs en petits matins, Seuil, Paris, 2018, p. 332).
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[22]
Monique Piton, Mémoires libres, Syllepses, Paris, 2010, p. 75.
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[23]
Ibid., p. 83-84.
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[24]
Réseau citoyens résistants, La Force du collectif. Entretien avec Charles Piaget, Libertalia, Montreuil, 2012, p. 16-17.
- [25]
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[a]
À Nantes, j’étais personnellement présente et j’ai pris la parole après Edmond Maire, en tant que déléguée de l’Assistance publique de Paris.
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[27]
Claude Lefort, « Le désordre nouveau », loc. cit., p. 53.
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[b]
Parmi les féministes présentes, deux écrivaines, Christiane Rochefort et Monique Wittig (auteure en particulier du fameux roman Les Guérillières, Minuit, 1969).
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[29]
« Présentation », Libération des femmes, année zéro, Partisans, octobre 1970, p. 5.
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[30]
Florence Rochefort, « L’insurrection féministe », in Philippe Artièreset Michelle Zancarini-Fournel(dir.), 68, une histoire collective, (1962-1981), op. cit., p. 543 ; sur toute la question, je renvoie à l’ensemble de cet article.
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[31]
Parmi les ouvrages de féministes étatsuniennes qui comptent à ce moment-là, on peut citer notamment ceux de Betty Friedan, The Feminine Mystique, Norton, New York, 1963 (traduction française : La Femme mystifiée, Belfond, Paris, 1964 ; fondatrice en 1966 de la National Organisation of Women, Betty Friedan fut rapidement remplacée à la tête du mouvement par la militante afro-américaine Aileen Hernandez, les féministes étatsuniennes étant fortement engagées dans les mouvements contre la ségrégation raciale) ; Kate Millett, Sexual Politics, Doubleday, New York, 1970 (traduction française : La Politique du mâle, Stock, Paris, 1971).
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[a]
Différentes nationalités sont représentées au sommaire de ce numéro ; parmi les rédactrices françaises, la plupart signent leurs articles de leur prénom, reprenant la tradition des saint-simoniennes à l’origine de La Femme libre de 1832, dont la plupart ne connaissent pas encore l’existence. D’autres d’un pseudo, comme Christine Delphy, qui signe Christine Dupont. Le nom ou patronyme étant contesté, puisque la coutume, et non la loi, oblige les femmes mariées à porter le nom du mari.
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[33]
Partisans, op. cit., p. 5.
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[34]
Ibid., p. 157.
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[35]
Ibid., p. 4.
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[36]
Voir notamment Michèle Riot-Sarcey, Histoire du féminisme, op. cit. ; et Le Genre en questions. Pouvoir, politique, écriture de l’histoire, Créaphis, Paris, 2016.
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[37]
Monique Piton, Mémoires libres, op. cit., p. 83.
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[a]
Expression empruntée au Manifeste signé par Armande de Saint-Amand en 1835 ; celle-ci appartenait à la mouvance saint-simonienne à l’origine du journal La Femme libre (voir chapitre 1).
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[39]
Voir notamment : Xavier Vigna, « Le mot de la lutte ? L’autogestion et les ouvrières de Pil à Cerizay en 1973 » ; et Gérard Vindt, « La CFDT à Pechiney-Noguères : autogestion et évolution des pratiques syndicales dans un établissement industriel », tous deux in Frank Georgi(dir.), Autogestion, la dernière utopie ?, Éditions de la Sorbonne, Paris, 2003 (je remercie Xavier Vigna de m’avoir signalé cette publication).
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[a]
Expression empruntée à l’historien Jacques Rougerie, spécialiste de la Commune de Paris.
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[a]
Au sens premier du mot, soit un manque total de pertinence, sachant que ces idéologues continuent de croire à l’impertinence de leur rhétorique, au sens d’irrespect de l’ordre établi.
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[b]
La Ligue communiste deviendra la Ligue communiste révolutionnaire après sa dissolution en 1973. Elle publie dès 1968 son journal, Rouge.
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[43]
Kaixuan Liu, Le Miroir chinois. Les attitudes françaises face à la Chine dans les milieux politique, diplomatique, intellectuel et médiatique, de 1949 au milieu des années 1980, thèse de doctorat en histoire, Institut d’étude politique de Paris, soutenue le 29 mars 2019 et dirigée par Marc Lazar (merci à l’auteur de la thèse d’avoir bien voulu me transmettre une copie de son manuscrit).
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[44]
Voir Simon Leys, Les Habits neufs du président Mao, Champ libre, Paris, 1971 ; rééd. Ivrea, Paris, 2009, p. 57.
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[a]
De son vrai nom Pierre Ryckmans (1935-2014). Il publie son livre sous un pseudonyme afin d’éviter les représailles éventuelles.
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[b]
Socialisme et Barbarie et le petit groupe de militants de La Voie communiste, dont j’étais, comptabilisaient les morts tandis que les révolutionnaires français retenaient les « aspects positifs » de l’idéologie maoïste. La fille d’un des fondateurs déjà cité du PC chinois, Peng Shuzhi – pourchassé par la police de Mao –, Cheng Yingiang ou Ying-Hsang, et son compagnon Claude Cadart (tous deux devenus sinologues) avaient gardé des contacts étroits avec les dissidents chinois ; nous disposions grâce à eux d’informations précieuses.
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[47]
Ibid., p. 171.
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[48]
Ibid., p. 161.
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[49]
Ibid., p. 162.
-
[50]
Jean François Billeter, Chine trois fois muette, Allia, Paris, 2019, p. 48.
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[51]
Ibid., 52.
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[52]
Ibid., p. 45.
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[53]
Ibid., p. 47.
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[54]
Mao Zedong, « De la juste solution des contradictions au sein du peuple », 27 février 1957 (in Mao Zedong, Quatre essais philosophiques, op. cit., p. 91).
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[55]
Kaixuan Liu, Le Miroir chinois, op. cit., p. 306.
-
[56]
Mao Zedong, Quatre essais, op. cit., p. 101.
-
[57]
Furio Jesi, Culture de droite, La Tempête, Bordeaux, 2021, p. 25.
-
[a]
Dès juin 1968, l’Union des jeunesses marxistes-léninistes (UJCML, créée en 1966, l’une des organisations maoïstes les plus actives de l’époque) s’avisa ainsi de reproduire les pratiques de Mao en organisant de longues marches à la rencontre de la « France populaire », auprès des paysans français en particulier, au cours desquelles jeunes lycéens, étudiants et quelques ouvriers participèrent durant l’été aux travaux et aux luttes de la paysannerie (information recueillie auprès d’un marxiste-léniniste revendiqué de cette époque).
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[59]
De nombreux exemples de procès intentés aux opposants ou de comptes rendus de « victoires prolétariennes sous la conduite de Mao » sont donnés dans le livre critique Révo. cul. dans la Chine pop. Anthologie de la presse des Gardes rouges, mai 1966-janvier 1968, 10/18, Paris, 1974.
-
[60]
Furio Jesi, Culture de droite, op. cit., p. 25.
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[61]
Kaixuan Liu, Le Miroir chinois, op. cit., p. 335.
-
[62]
Boris Gobille, Le Mai 68 des écrivains. Crise politique et avant-gardes littéraires, CNRS éditions, Paris, 2018, p. 116.
-
[63]
Qingya Meng, « Le voyage en Chine de Sollers (1974) : Chine rêvée versus Chine théâtralisée ou le piège de l’utopie », Quêtes littéraire, n° 11, 2021, p. 161.
- [64]
-
[65]
Quingya Meng, « Le voyage en Chine de Sollers », loc. cit., p. 163.
En France, la contestation qui explose au printemps 1968 est protéiforme : la parole se libère partout et l’exercice du pouvoir réel ou symbolique se révèle dans toute son absurdité. L’écrivaine Christiane Rochefort (1917-1998) a dépeint ce phénomène dans un roman, écrit dans le temps de l’événement et intitulé Printemps au parking. Un tout jeune homme quitte le domicile de ses parents sous un prétexte anodin mais parfaitement intelligible. Son père lui demande de s’écarter de l’écran de télévision alors éteint, la réponse est énoncée calmement, rationnellement : « Mais il n’y a rien, je me déplacerai quand il y aura quelque chose. » Le père pâlit et, les yeux fixes, insiste : « Pousse-toi quand même. » Devant le silence de sa mère, l’adolescent brusquement fugue et erre dans Paris. Sans s’attarder sur cette soudaine rupture, le roman raconte l’errance du jeune homme, érigé en narrateur de l’aventure. Étranger au Paris qu’il découvre, il écoute et attrape au vol quelques bribes de discours de ces innombrables bavards qui pullulaient dans le Quartier latin de cette époque ; l’un d’entre eux, étudiant, s’entretenait sur les désastres du monde devant la Bibliothèque Sainte-Geneviève avec un camarade en évoquant le « merdier occidental ». Ignorant son identité et afin d’aider le lecteur à suivre son récit, le jeune homme affuble l’étudiant du nom de « merdier occidental », avec lequel, quelques pages plus loin, il aura la révélation de l’amour homosexuel, après avoir apprécié, la veille, les plaisirs des amours hétéros…
Date de mise en ligne : 20/03/2023
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