Des préalables. Les nouveaux États ibéro-américains
- Par François Chevalier,
- Collaboration de Yves Saint-Geours
Pages 81 à 92
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- CHEVALIER, François,
- Collaboration de SAINT-GEOURS, Yves,
- Chevalier, François.,
- et al.
- Chevalier, F.,
- Collaboration de Saint-Geours, Y.
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- Collaboration de Saint-Geours, Y.
- Chevalier, François.,
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- CHEVALIER, François,
- Collaboration de SAINT-GEOURS, Yves,
Notes
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[1]
Carrió de la Vandera Concolorcorvo, Lazarillo de ciegos caminantes, chap. VIII et XIX, p. 129 à 132 de l'éd. en français, introd. M. Bataillon.
-
[2]
Pour s'orienter dans l'immense bibliographie, cf. R. Humphreys. The historiogr. of the Spanish Amer. Revolutions. HAHR, t. 36, 1, 1956, p. 81-93 ; P. Chaunu. Interprèt. de l'indépendance de l'Am. latine, TILAS III, Univ. Strasbourg, mai-juin 1963, p. 5-24 ; Humphreys and J. Lynch, XIIe Congrès intern. des Sc. historiques, Rapports, Vienne, 1965, t. 3, p. 39-56. Surtout Griffin-Warren (cf. p. 17).
-
[3]
S. Bolivar, Obras completas, ed. V. Lecuona, Habana, 1947, t. 1, p. 565. Cité par R. Konetzke, Rev. de Indias, XIX, 1959, p. 250-251.
-
[4]
L. Villoro, Revolución de la independencia..., 1753-1853, Mex., unam, 1953, p. 206-207.
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[5]
Lettre de la Jamaïque du 6 septembre 1815 citée C. Encina [613], p. 837.
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[6]
6 800 000 vers 1825 suiv. Rosenblat [79] ; 6 122 354 en 1810 suiv. Navarro y Noriega qui révise Humboldt en 1821 ; 6 382 264 en 1831 suiv. l'état de A. J. Valdes ; 7 millions en 1825 suiv. Lucas Alamán (Doc. diversos, I, p. 393-407).
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[7]
Cf. R. Potash [187], J. Bazant, La industria nacional y el comercio exterior (1842-1851), Mex., 1962, et L, Alamán, cité.
-
[8]
Si on convertit en pesos les chiffres en marcos de [535] : 1 marco de plata = 8 pesos environ (M. Helmer).
L'examen attentif d'une carte du peuplement en Amérique fait apparaître un certain déterminisme géographique et historique sous la forme d'une symétrie de part et d'autre de l'équateur, déjà notée au xviii
e siècle, puis au xx
e par André Siegfried.
En effet, les deux plus grands noyaux de peuplement indigène se trouvent dans une situation analogue, sur des hauts plateaux montagneux qui tempèrent le climat et garantissent un minimum de pluies sous des latitudes chaudes et en partie sèches. Ainsi Mexico est situé à 20° de latitude nord et Cuzco vers 13° de latitude sud, respectivement à 2 300 et 3 200 m d'altitude. Les zones les plus densément peuplées étaient au sud de Mexico dans l'ancien Empire aztèque et les Etats mayas, puis de part et d'autre de Cuzco dans l'ancien Empire inca qui s'allongeait sur les Andes, de l'Equateur au 20e degré de latitude sud.
C'est un fait que les populations des terres basses voisines du cœur des deux grands empires disparurent généralement au cours des décennies qui suivirent la conquête espagnole, surtout là où régnait un climat chaud et humide. Ce processus récessif était déjà commencé avant l'arrivée des Espagnols dans les zones basses au sud du Yucatan, là où les prestigieux monuments mayas sont aujourd'hui ensevelis dans la forêt. Ainsi presque partout (le Yucatan plus sec excepté) les côtes humides infestées de malaria restèrent-elles à peu près vides d'habitants jusqu'au dernier tiers du xix
e siècle, voire jusqu'à nos jours…
Date de mise en ligne : 20/04/2015
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