Chapitre d’ouvrage

Chapitre 4. Dynamique de l'occupation et transformation de l'espace en Amazonie équatorienne

Transformations productives et sociales dans la Vallée de Quijos

Pages 51 à 68

Citer ce chapitre


  • Olmedo, J.-G.,
  • Arévalo, V.
  • et Tourrand, J.-F.
(2010). Chapitre 4. Dynamique de l'occupation et transformation de l'espace en Amazonie équatorienne Transformations productives et sociales dans la Vallée de Quijos. Dans
  • J. Tourrand,
  • D. Sayago,
  • M. Bursztyn
  • et J. Drummond
L'Amazonie : Un demi-siècle après la colonisation (p. 51-68). Éditions Quæ. https://doi.org/10.3917/quae.doris.2010.01.0051.

  • Olmedo, Jorge Grijalva.,
  • et al.
« Chapitre 4. Dynamique de l'occupation et transformation de l'espace en Amazonie équatorienne : Transformations productives et sociales dans la Vallée de Quijos ». L'Amazonie Un demi-siècle après la colonisation, Éditions Quæ, 2010. p.51-68. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/l-amazonie--9782759203260-page-51?lang=fr.

  • OLMEDO, Jorge Grijalva,
  • ARÉVALO, Venus
  • et TOURRAND, Jean-François,
2010. Chapitre 4. Dynamique de l'occupation et transformation de l'espace en Amazonie équatorienne Transformations productives et sociales dans la Vallée de Quijos. In :
  • TOURRAND, Jean-François,
  • SAYAGO, Doris,
  • BURSZTYN, Marcel
  • et DRUMMOND, José Augusto,
L'Amazonie Un demi-siècle après la colonisation. Versailles : Éditions Quæ. Hors collection, p.51-68. DOI : 10.3917/quae.doris.2010.01.0051. URL : https://shs.cairn.info/l-amazonie--9782759203260-page-51?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/quae.doris.2010.01.0051


Des recherches archéologiques montrent que depuis la préhistoire, environ 10 000 ans avant J.C., existaient déjà des vestiges d’établissement de communautés indigènes en Amazonie, communautés vivant de chasse, pêche et collecte de fruits, et plus tard d’une agriculture itinérante et naissante, constituant un système intéressant d’adaptation de l’être humain à son milieu (Porras P., 1987). L’arrivée des Espagnols en 1492 marqua un changement brutal dans la vie des Quixos (Porras P., 1987). Le colonisateur instaura le paiement d’un impôt pour l’utilisation agricole du sol, impôt payé en nature et cela dura jusqu’en 1846 lorsque le Gouvernement de la jeune république d’Équateur décréta que les Indiens d’Amazonie (Oriente dans le langage équatorien) ne devaient plus payer cet impôt (Mera H. et al., 1984).
La fièvre du caoutchouc à cheval entre la fin du xix e et le début du xx e siècle structura et organisa la propriété de la terre et les relations sociales de production rompant ainsi avec les économies de subsistance de la population Quijo-Quichua. Puis, en 1920, la crise du caoutchouc entraîna une diminution du commerce. Les terres d’Amazonie, c’est-à-dire les territoires occupés par les Quijos depuis des siècles, furent décrétées improductives par l’État en partie sous la pression de nouveaux colons (Mera H. et al., 1984) et donc sujettes à être colonisées. En raison de divers facteurs, dont la crise foncière dans la Sierra, des vagues de migrants se succédèrent vers les terres libres d’Amazonie…


Date de mise en ligne : 01/04/2012

https://doi.org/10.3917/quae.doris.2010.01.0051

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