6. Ma pratique de l’acte
- Par Gérard Mendel
Pages 97 à 105
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- MENDEL, Gérard,
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- Mendel, G.
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Notes
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[1]
Gérard Mendel, La Société n’est pas une famille, La Découverte, Paris, 1992.
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[2]
On trouvera dans les huit numéros de la revue Sociopsychanalyse, Payot, Paris, parus entre 1972 et 1980, des protocoles détaillés de ce type d’intervention dans différentes institutions ainsi que la théorisation progressive de notre pratique et l’évolution de la méthode.
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[3]
Le premier canal étant celui de la ligne hiérarchique, et le deuxième celui des instances représentatives (comité d’entreprise ou d’établissement, syndicats, etc.).
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[4]
Pour une mise au point récente, voir Mireille Bitan-Weisfeld et Claire Rueff-Escoubès, « L’Organisation et la sociopsychanalyse », Gérard Mendel, « L’Institution au double péril de l’organisation et de l’inconscient, perspectives psychanalytiques (1971-1997) », Revue internationale de psychosociologie, vol. IV, nº 6-7, printemps 1997.
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[5]
Division hiérarchique : elle concerne les différents niveaux du commandement hiérarchique.
Division technique : un acte de métier divisé en parties dont chacune est attribuée à un agent ou à un groupe d’agents.
Division socioculturelle : elle est liée à l’appartenance à des catégories sociales, aux modes d’éduction et de formation. On parlera aussi de division sociale des métiers.
Division institutionnelle : nous avons décrit cette division comme renvoyant au fait que l’exercice même complet d’un métier dans une institution reste quand même un acte divisé par rapport à l’acte global de l’institution. -
[6]
Gérard Mendel, « Itinéraire : sociopsychanalyse, intervention institutionnelle, psychologie du travail », in Yves Clot (dir.), Les Histoires de la psychologie du travail, Octares, Toulouse, 1996.
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[7]
C’est la raison pour laquelle nous plaçons social entre guillemets pour le groupe « social » informel : le social n’y apparaît que de manière abstraite, un social « de seconde main ».
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[8]
Mireille Bitan-Weisfeld, Philippe Roman et Gérard Mendel, Vers l’entreprise démocratique, le récit d’une expérience pionnière, La Découverte, Paris, 1993. Et le film de Jean Patrick Lebel, Voir le bout de ses actes, Périphérie Production. Dans cette entreprise, le dispositif fonctionne depuis 1987.
Les thèmes de ce livre ne sont pas nés directement de ma pratique, ils ne concernent pas les problèmes techniques de celle-ci. Pourtant, comme mes autres livres un peu généraux, celui-ci développe une réflexion latérale à mon travail quotidien, il prolonge des interrogations qui ne me seraient d’évidence pas venues à l’esprit avec un autre métier. Il faudrait d’ailleurs parler de métiers au pluriel puisque, de 1957 à 1990, j’ai exercé la psychanalyse et depuis 1971, parallèlement, la sociopsychanalyse, deux activités différentes.
Avec les livres généraux, dont celui-ci, s’exprime le refus de la seule spécialisation, le refus de s’enfermer à vie dans le tiroir d’une discipline spécialisée. Certes, il est impossible d’éviter les tiroirs sous peine de ne rien apprendre de sérieux, mais il faut aussi sortir la tête et se demander ce que signifie d’être au monde et dans ce monde-ci. Et, bien évidemment, l’expérience totale de la vie, dont celle acquise dans les tiroirs, nourrit la réflexion.
Il est devenu à présent nécessaire de parler des tiroirs, de ma pratique, pour une double raison, la première d’ordre général et la seconde davantage liée à ce livre. La première raison est évidente. Si, comme il est constamment prétendu dans ce texte, on ne peut penser l’acte qu’à partir d’une pratique, impossible alors de ne pas entrer à l’intérieur de celle-ci. Mais jusqu’où aller sans se perdre dans la technique ? Quant à l’autre raison, elle est plus circonstancielle et fera l’objet du prochain chapitre…
Date de mise en ligne : 07/04/2020
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