Chapitre de Que sais-je ? / Repères
Chapitre premier. Premières questions et perspective
Pages 7 à 26
Citer ce chapitre
- GAILLARD, Christian,
- Gaillard, Christian.
- Gaillard, C.
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- Gaillard, C.
- Gaillard, Christian.
- GAILLARD, Christian,
Notes
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[1]
Publiée en français in L’Énergétique psychique, Genève, Georg et Paris, Buchet / Chastel, 1956.
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[2]
C.G. Jung, « Ma vie ». Souvenirs, rêves et pensées, Paris, Gallimard, 1973, p. 27. On sait que cet ouvrage n’est qu’en partie de la main de Jung, et que sa rédaction définitive est assez largement due à sa secrétaire, Aniéla Jaffé, qui d’ailleurs en a signé l’édition allemande originale. À la demande expresse de Jung, il ne figure pas dans la publication de ses Gesammelte Werke, et donc, en anglais, de ses Collected Works. Cf. S. Shamdasani, « Memories, dreams, omissions », Spring, no 57, 1995, et « Misunderstanding Jung : The afterlife of legends », The Journal of Analytical Psychology, vol. 45, no 3, juillet 2000. Comme je l’ai d’emblée indiqué dans l’introduction à ce livre (p. et ), les données de cette autobiographie, qui n’est donc que partiellement autographe et qui, conformément à son édition originale, sera citée ci-après sous le sigle SRP (Souvenirs, rêves et pensées), seront toujours reprises ici à la lumière des différentes étapes et des différents états de la rédaction de ce livre, que l’on connaît mieux maintenant, à celle des informations ultérieurement apportées par ses biographes, et surtout à celle de l’œuvre même de Jung telle qu’on peut la lire et l’analyser aujourd’hui.
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[3]
C’est ainsi qu’au cours d’une conversation familiale qui portait à table sur l’ennui de certains chants liturgiques et sur une révision possible du livre des cantiques, son fils qui n’avait alors guère plus de 6 ans l’entendit marmonner : « Ô toi amour de mon amour, ô toi félicité maudite », en une parodie aussi imprévisible que subrepticement violente où le mot allemand verwünscht (maudit) se substituait inopinément à celui de erwünscht qu’on attendait, et qui signifie désiré. Cf. SRP, p. 70.
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[4]
SRP, p. 29.
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[5]
S. Freud, Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci (1906), Paris, Gallimard, 1977.
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[6]
Sur la notion d’après-coup, cf. J.-B. Pontalis, Après Freud, Paris, Gallimard, 1968, et J. Laplanche et J.-B. Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, Paris, Puf, 1967.
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[7]
D.W. Winnicott, Jeu et réalité, Paris, Gallimard, 1975.
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[8]
SRP, p. 31.
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[9]
Cf. à ce propos E.G. Humbert, Jung, Paris, Hachette Littérature, 2004, p. 14 sq.
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[10]
SRP, p. 28 et p. 50 sq.
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[11]
SRP, p. 56 sq.
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[12]
Cf. ses lettres 2 janvier 1928 à H. von Keyserling et du 5 février 1961 à A.W. Rudolf, respectivement in Correspondance 1906-1940 et Correspondance 1958-1961, Paris, Albin Michel, 1992 et 1995. Du temps des études de Jung à Bâle, la figure qui faisait le plus unanimement autorité était celle de l’historien de l’art et des civilisations Jacob Burckhardt, qui enseigna aussi à Zurich.
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[13]
Le volume 20 des Gesammelte Werke de Jung, comme celui de ses Collected Works, comporte un index général des auteurs cités. Il en va de même pour la traduction de chacun de ses livres publiés en France chez Albin Michel ou aux éditions de la Fontaine de Pierre. Notons aussi que les héritiers de Jung ont fait établir après sa mort un inventaire de sa bibliothèque.
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[14]
Sur les sources de Jung et pour une telle analyse intertextuelle, cf. en particulier Ch. Maillard, Les Sept Sermons aux morts de C.G. Jung, Presses universitaires de Nancy, 1993 et ses articles dans les nos 73, 1992, et 79, 1994, des Cahiers jungiens de psychanalyse.
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[15]
« Le Faust m’avait ouvert une porte, écrira-t-il, le Zarathoustra m’en ferma violemment une autre, et pour longtemps », SRP, p. 129. Au demeurant, on verra que Jung reviendra à plus d’une reprise à la lecture et à la discussion de l’œuvre de Nietzsche, auquel il consacra un séminaire entre 1934 et 1939.
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[16]
SRP, p. 90-91.
-
[17]
À propos de la généalogie de son œuvre, voir l’étude excellemment documentée de Sonu Shamdasani, Jung : A Biography in Books, New York, Norton, 2012.
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[18]
In Collectanea adagiorum, 1563.
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[19]
Cf. Ch. Gaillard, Le Musée imaginaire de Carl Gustav Jung, Paris, Stock, 2000, p. 11 et 13.
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[20]
Cf. à ce propos Ch. Maillard, dans l’ouvrage et les articles cités.
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[21]
SRP, p. 34.
Date de mise en ligne : 19/11/2024
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