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Introduction. Did you say “popular writings”?

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  • Frondizi, A.,
  • Fureix, E.,
  • Translated by Morfee, A.
(2022). Introduction. Did You Say “popular Writings”? Revue d’histoire du XIXe siècle, No 65(2), 9-22. https://doi.org/10.4000/rh19.8513.

  • Frondizi, Alexandre.,
  • et al.
« Introduction. Did you say “popular writings”? ». Revue d’histoire du XIXe siècle, 2022/2 No 65, 2022. p.9-22. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/journal-revue-d-histoire-du-dix-neuvieme-siecle-2022-2-page-9?lang=en.

  • FRONDIZI, Alexandre,
  • FUREIX, Emmanuel,
  • Translated by MORFEE, Adrian,
2022. Introduction. Did you say “popular writings”? Revue d’histoire du XIXe siècle, 2022/2 No 65, p.9-22. DOI : 10.4000/rh19.8513. URL : https://shs.cairn.info/journal-revue-d-histoire-du-dix-neuvieme-siecle-2022-2-page-9?lang=en.

https://doi.org/10.4000/rh19.8513


Notes

  • [1]
    Archives départementales de la Marne, 122 M 33, Conflans-sur-Seine. Dénombrement de la population, 1846.
  • [2]
    On this affair, see : Emmanuel Fureix, “Faire parler et faire agir des objets en révolution: des ouvriers “archéologues” en 1848”, Sensibilités. Histoire, critique et sciences sociales, no. 7, 2020/1, p. 32-40.
  • [3]
    Archives départementales de la Marne, 30 M 16, Adresse des ouvriers du chantier de terrassement de Conflans-sur-Seine au commissaire du gouvernement provisoire, 27 avril 1848.
  • [4]
    Pierre Bourdieu, “Vous avez dit ‘populaire’?”, Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 46, March 1983, p. 98-105.
  • [5]
    Howard Zinn, A People’s History of the United States, 1492-Present, New York, Harper and Collins, 1980; Id., Une histoire populaire des États-Unis d’Amérique. De 1492 à nos jours, trans. Frédéric Cotton, Marseille, Agone, 2002.
  • [6]
    Michelle Zancarini-Fournel, Les Luttes et les rêves. Une histoire populaire de la France de 1685 à nos jours, Paris, La Découverte, 2016; Id., “Écrire une histoire populaire de la France”, Revue d’histoire moderne et contemporaine, no. 67, 2020/2, p. 47-62.
  • [7]
    Gérard Noiriel, Une histoire populaire de la France. De la guerre de Cent Ans à nos jours, Marseille, Agone, 2018, p. 9; Id., “Le ‘populaire’ comme relation de pouvoir”, Revue d’histoire moderne et contemporaine, no. 67, 2020/2, p. 63-77.
  • [8]
    Émilien Ruiz, “L’histoire populaire : label éditorial ou nouvelle forme d’écriture du social?”, Le Mouvement Social, no. 269-270, 2019, p. 185-230.
  • [9]
    For discussion of the “testimonial reduction” of popular writings, see: Carl Havelange, Gaspard. Une écriture ouvrière au xixe siècle, Dijon, Les Presses du réel, 2018.
  • [10]
    Echoing the relinquishing of the myth of an “expanding middle class” in Western societies, see: Olivier Masclet, Séverine Misset, La France d’en bas? Idées reçues sur les classes populaires, Paris, Le Cavalier Bleu, 2019; “Haut, bas, fragile: sociologies du populaire. Entretien avec Annie Collovald et Olivier Schwartz”, Vacarme, no. 37, 2006/4, p. 50-55.
  • [11]
    For an overview of this topic, see: Dominique Kalifa, “Les historiens français et “le populaire”“, Hermès, La Revue, n°42, 2005, p. 55-59; Dominique Pasquier, “La “culture populaire” à l’épreuve des débats sociologiques”, Hermès, La Revue, n°42, 2005, p. 60-69.
  • [12]
    Claude Grignon, Jean-Claude Passeron, Le Savant et le Populaire. Misérabilisme et populisme en sociologie et en littérature, Paris, Le Seuil, 1989.
  • [13]
    Jacques Rancière, La Nuit des prolétaires: archives du rêve ouvrier, Paris, Fayard, 1981.
  • [14]
    Service historique de la Défense, 6J139/10189/J. Déjacque, Letter from the investigating judge to the Commissioner of the Saint-Honoré district, 21 August 1848, quoted in Tatiana Fauconnet, Alexandre Frondizi, “Un poète-ouvrier socialiste au temps des révolutions”, in Thomas Bouchet, Patrick Samzun (eds.), Libertaire ! Essais sur l’écriture, la pensée et la vie de Joseph Déjacque (1821-1865), Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 2019, p. 35-48.
  • [15]
    Ibid., Letter from Joseph Déjacque to the editor of Le Constitutionnel, 28 May 1848. A dozen years later, when he was defining himself as an “infinitesimal proletarian”, Joseph Déjacque set his writing up as an “act”, even a utopian attack against civilisation. “This book is not written with ink; its pages are not sheets of paper. This book is steel turned into 8° and loaded with a fulminate of ideas. It is a projectile to destroy authority whose thousand copies I lob onto the cobbled streets of civilised men. […] This book is not writing, it is an act,” he explains in his preface: Joseph Déjacque, Humanisphère. Utopie anarchique, Bruxelles, 1859.
  • [16]
    Pierre Bourdieu, Méditations pascaliennes, Paris, Le Seuil, 1997, p. 91-92.
  • [17]
    Interview with Claude Grignon, Politix, no. 13, 1991/4, Le Populaire et le politique, vol. 1: Les usages populaires du politique, p. 35-42.
  • [18]
    Michel de Certeau, L’Invention du quotidien, t. 1: Arts de faire, Paris, Gallimard, 1980; Richard Hoggart, La Culture du pauvre, Paris, Éditions de Minuit, 1970. On the reception of Richard Hoggart’s book in France: Paul Pasquali, Olivier Schwartz, “La culture du pauvre: un classique revisité. Hoggart, les classes populaires et la mobilité sociale”, Politix, no. 114, 2016/2, p. 21-45.
  • [19]
    Especially Roger Chartier, Culture écrite et société. L’ordre des livres (xive-xviiie siècle), Paris, Albin Michel, 1996; for the nineteenth century, see: Judith Lyon-Caen, La Lecture et la vie. Les usages du roman au temps de Balzac, Paris, Tallandier, 2005.
  • [20]
    Martyn Lyons, “La culture littéraire des travailleurs: autobiographies ouvrières dans l’Europe du xixe siècle”, Annales. Histoire, Sciences sociales, 2001/4-5, p. 927-946. Working-class autobiographies have been much studied in Britain, where they are particularly plentiful in number. On this subject, see: Fabrice Bensimon, Les Sentiers de l’ouvrier, Paris, Éditions de la Sorbonne, 2017, p. 11, and the literature review presented in this volume.
  • [21]
    For example: Jean-Marie Déguignet, “Mémoires d’un paysan bas-breton”, Revue de Paris, 1904/6, p. 153-184; Ibid., 1905/1, p. 153-184, 381-404, 605-651.
  • [22]
    These autobiographies were encouraged and collected by the abolitionist movement in the nineteenth century, and have recently been republished and studied in the wake of Black Studies: Michaë l Roy, Textes fugitifs. Le récit d’esclave au prisme de l’histoire du livre, Lyon, ENS Éditions, 2018.
  • [23]
    Jacques Rancière, La Nuit des prolétaires, op. cit.; Edmond Thomas, Voix d’en bas. La poésie ouvrière du xixe siècle, Paris, François Maspero, 1979.
  • [24]
    Dinah Ribard, “De l’écriture à l’événement. Acteurs et histoire de la poésie ouvrière autour de 1840”, Revue d’histoire du xixe siècle, no. 32, 2006/1, p. 79-91.
  • [25]
    Michèle Riot-Sarcey, Le Procès de la liberté: une histoire souterraine du xixe siècle en France, Paris, La Découverte, 2016.
  • [26]
    Alain Corbin, Le Monde retrouvé de Louis-François Pinagot. Sur les traces d’un inconnu (1798-1876), Paris, Champs Flammarion, 2002, p. 7-8.
  • [27]
    Michel Foucault (ed.), Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma sœur et mon frère: un cas de parricide au xixe siècle, Paris, Gallimard, 1976.
  • [28]
    Philippe Artières, Le Livre des vies coupables. Autobiographies de criminels (1896-1909), Paris, Albin Michel, 2000.
  • [29]
    Cesare Lombroso, Les Palimpsestes des prisons, Paris, Masson, 1894.
  • [30]
    Philippe Artières, “Quand l’histoire nous traverse”, Entretien avec la rédaction de la Vie des idées, 6 June 2014, https://laviedesidees.fr/Quand-l-histoire-nous-traverse.html (accessed in November 2022).
  • [31]
    Philippe Artières, Clinique de l’écriture. Une histoire du regard médical sur l’écriture, Paris, Éditions Synthélabo, 1998.
  • [32]
    Michel de Certeau, L’Invention du quotidien, op. cit.
  • [33]
    Daniel Fabre (ed.), Écritures ordinaires, Paris, POL-BPI Beaubourg, 1993.
  • [34]
    Daniel Fabre (ed.), Par écrit. Ethnologie des écritures quotidiennes, Paris, Maison des Sciences de l’Homme, 1993. See too the interesting overview in: Philippe Artières, Jean-François Laé, Archives personnelles. Histoire, anthropologie et sociologie, Paris, Armand Colin, 2011.
  • [35]
    Roger Chartier, “Culture écrite et littérature à l’âge moderne”, Annales. Histoire, Sciences sociales, 2001/4-5, p. 783-802.
  • [36]
    Arlette Farge, “Les pauvres. Société nomade et précaire au xviiie siècle”, Le Genre humain, no. 38-39, 2002/2, p. 51-59.
  • [37]
    Daniel Fabre, “Le berger des signes”, in Id. (ed.), Par écrit, op. cit., p. 269-313.
  • [38]
    Nathalie Magnardi, Emmanuel Breteau, Roches confidentes: dessins et témoignages gravés de la Vallée des Merveilles du Moyen Âge à nos jours, Marseille, Images en manœuvre, 2005.
  • [39]
    The concept of full literacy “refers to the state of individuals who have assimilated writing into their cognitive structures to such an extent that it infiltrates their thought and communication processes, and having thus assimilated it, they can no longer define themselves without it”: Régine Pierre, “Entre alphabétisation et littératie: les enjeux didactiques”, Revue française de linguistique appliquée, vol. 8, 2003/2, p. 121-137.
  • [40]
    François Furet, Jacques Ozouf (eds.), Lire et écrire: l’alphabétisation des Français de Calvin à Jules Ferry, Paris, Éditions de Minuit, 1977; Jean-Pierre Pélissier, Danièle Rébaudo, “Une approche de l’illettrisme en France. La signature des actes de mariage au xixe siècle dans l’enquête 3000 familles”, Histoire & mesure, vol. 16, 2004/1-2, p. 161-202.
  • [41]
    The coexistence of French and “patois” is not an instance of multilingualism, but of diglossia, which imposes a hierarchy in the use of two languages.
  • [42]
    Carole Christen, “À l’école du soir. Une histoire sociale et politique des cours d’adultes (1815-1870”), Habilitation à diriger des recherches, Institut d’études politiques de Paris, 2021.
  • [43]
    On all these points, see: Martyn Lyons, The Writing Culture of Ordinary People in Europe, c. 1860-1920, Cambridge, Cambridge University Press, 2013; and, once again: Jacques Rancière, La Nuit des prolétaires, op. cit.
  • [44]
    Marc Smith, “Les modèles d’apprentissage de l’écriture en France depuis la Renaissance”, in Patrick Pion, Nathan Schanger (eds.), Apprendre. Archéologie de la transmission des savoirs, Paris, La Découverte, 2020, p. 167-179.
  • [45]
    For a genealogy of this writing, see: Sonia Branca-Rosoff, Nathalie Schneider, L’Écriture des citoyens. Une analyse linguistique de l’écriture des peu lettrés pendant la période révolutionnaire, Paris, Kincksieck, 1994.
  • [46]
    See the article by Juan Pedro Viqueira in this issue.
  • [47]
    Norbert Truquin, Mémoires et aventures d’un prolétaire à travers la Révolution, l’Algérie, la République argentine et le Paraguay, Paris, Librairie des Deux Mondes, 1888.
  • [48]
    Read the fascinating interview with Thierry Wendling, “La fréquentation des textes, une discussion entre Roger Chartier et Daniel Fabre”, Ethnographiques.org-Revue en ligne de sciences humaines et sociales, no. 30, September 2015, https://www.ethnographiques.org/2015/Chartier-Fabre-Wendling (accessed in November 2022). Annie Ernaux makes the following observation about her paternal grandfather, a cart driver on a farm in the Caux region, born at the tail end of the nineteenth century: “whenever anyone spoke to me about him, it started with ‘he didn’t know how to read or write’, as if it was impossible to understand his life and character without this initial information”: Annie Ernaux, La Place, Paris, Gallimard, 1983, p. 26.
  • [49]
    Martyn Lyons, Le Triomphe du livre. Une histoire sociologique de la lecture dans la France du xixe siècle, Paris, Éditions du cercle de la librairie, 1987; Jean-Yves Mollier, “La naissance de la culture médiatique à la Belle-Époque: mise en place des structures de diffusion de masse”, Études littéraires, vol. 30, 1997/1, p. 15-26.
  • [50]
    Until the advent of a “paper identity” in the twentieth century: Claudine Dardy, “L’identité-papier”, Cahiers de médiologie, vol. 4, 1997/2, p. 225-231.
  • [51]
    Jack Goody, The Domestication of the Savage Mind, Cambridge, Cambridge University Press, 1977.
  • [52]
    Nathalie Joly, “Écritures du travail et savoir paysans, Aperçu historique et lecture de pratiques. Les agendas des agriculteurs”, PhD thesis presentation, Université Paris-X Nanterre, 9 December 1997, Ruralia, no.2, 1998 https://journals.openedition.org/ruralia/50 (accessed in November 2022). See too the article by Anaïs Albert in this volume.
  • [53]
    For a European perspective on the subject, see: Martyn Lyons, The Writing Culture, op. cit.
  • [54]
    Some of the examples mentioned here are to be found in: Alexandre Frondizi, “Paris au-delà de Paris. Urbanisation et révolution dans l’outre-octroi populaire, 1789-1860”, PhD thesis, Institut d’études politiques de Paris, 17 November 2018.
  • [55]
    Nelly Wolf, Le Peuple à l’écrit. De Flaubert à Virginie Despentes, Saint-Denis, Presses Universitaires de Vincennes, 2019, p. 11-53.
  • [56]
    For example: Ariane Bruneton-Governatori, Jacques Staes, “Cher père et tendre mère”: lettres de Béarnais émigrés en Amérique du Sud, xixe siècle, Biarritz, J&D Éditions, 1995.
  • [57]
    On this topic, see especially: Gilles Souffi, Odile Roynette, Agnès Steickardt (eds.), La Langue sous le feu. Mots, textes, discours de la Grande Guerre, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2017.
  • [58]
    Haïm Burstin, Révolutionnaires. Pour une anthropologie politique de la Révolution française, Paris, Vendémiaire, 2013.
  • [59]
    Louis Hincker, Citoyens-combattants à Paris (1848-1851), Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2008.
  • [60]
    For example: Rémi Gossez, “Presse parisienne à destination des ouvriers, 1848-1851”, Bibliothèque de la Révolution de 1848, t. 23, 1966, p. 123-190; or some chapters in: Thomas Bouchet et al. (ed.), Quand les socialistes inventaient l’avenir. Presse, théories et expériences, 1825-1860, Paris, La Découverte, 2015.
  • [61]
    Michèle Riot-Sarcey, Le Procès de la liberté, op. cit.
  • [62]
    For an analysis of a corpus of addresses to the authorities, studied as the spilling over into writing of conflicts within the working classes, see: Alexandre Frondizi, “Le scandale au quartier. Interactions, urbanités et identités populaires dans le Paris fin de siècle”, Hypothèses, no. 16, 2013, p. 203-216.
  • [63]
    For example, the letters sent in the 1870s and 1880s to Benjamin Raspail, the son of François-Vincent who was the député for the Seine department: Archives départementales du Val-de-Marne, 69 J 237-259.
  • [64]
    Making it possible for “several people to read at a distance”: Armando Petrucci, Jeux de Lettres. Formes et usages de l’inscription en Italie, xie-xxe siècle, Paris, Éditions de l’EHESS, 1993, p. 10.
  • [65]
    Roxane Bonnardel-Mira, “Nouvelles pratiques de l’affichage commercial et recomposition de la culture urbaine parisienne à la fin du xixe siècle”, Revue d’histoire du xixe siècle, no. 63, 2021/2, p. 181-204.
  • [66]
    Philippe Artières, La Police de l’écriture. L’invention de la délinquance graphique (1852-1945), Paris, La Découverte, 2013.
  • [67]
    Such as the floor at the Château de Picomtal in the Hautes-Alpes, which has only recently revealed the secrets of its carpenter, Joachim Martin: Jacques-Olivier Boudon, Le Plancher de Joachim. L’histoire retrouvée d’un village français, Paris, Belin, 2017.
  • [68]
    Such as the sampler embroidered by the mysterious young Chartist Ann Dawson: Malcolm Chase, Chartism, A New History, Manchester, Manchester University Press, 2007, p. 261-70.
  • [69]
    It is on a mirror “covered in names, dates, truncated verses, prodigious thoughts, and amazing confessions” that the bourgeois Renée, having just committed incest in a private dining-room in a café-restaurant, scornfully and ashamedly discovers the declaration of love that her son-in-law’s mistress had inscribed “in abominable fat handwriting”, a sign of her working-class origins and the material conditions in which it was written: Émile Zola, La Curée, Paris, Gallimard, La Pléiade, 1960 [1871], p. 448-458.
  • [70]
    Compte rendu des séances de l’Assemblée nationale. Exposés des motifs et projets de lois présentés par le gouvernement; rapports de MM. les représentants, vol. 3: “Du 8 août au 13 septembre 1848”, Paris, Imprimerie de l’Assemblée nationale, 1850, p. 232.

During groundworks at Conflans-sur-Seine in spring 1848, a hundred or so workers stumbled across some archaeological remains. One of them, Savinien Huguier, probably a 61-year-old labourer, was designated to write to the Marne provisional government commissioner. This delegated writer, who referred to himself as the “undersigned drafter and writer”, carefully drew up a lengthy letter in which he asserts the workers’ ownership of the objects they have dug up, and calls for civic recognition. The justification put forward for this collective act of writing is the February Revolution, which had just set workers up as “en quesq’sortes rois par l’arc du triomphe de leurs votes” [in a way kings, by the triumphal arch of their votes]. With a blend of obsequy and democratic audacity, he addresses the new republican authority in the Marne as follows: “Permettez, s’il vous plait, aux ouvriers de Conflans sur Sne, de vous raconter monsieur le commissaire, l’importance de certaines choses naïvement catégorique, quils ont’écris en moment de récréation en leur chantier, en espèrants quil fêra assain de bruit ce dialogue, pour ne pas etre indigne deson origine” [Pray allow the workers of Conflans-sur-Seine to tell you, Monsieur le Commissaire, of the importance of certain naively categorical things they wrote during a break from work, hoping that this dialogue will cause a large enough stir to be not unworthy of its origin].
The language is a jumble of mistakes, approximations, and extreme sophistication…