« Le mur de séparation israélien passe dans la ville de Jérusalem. »
Pages 147 à 153
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- MAALOUF MONNEAU, May,
- Maalouf Monneau, May.
- Maalouf Monneau, M.
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- Maalouf Monneau, M.
- Maalouf Monneau, May.
- MAALOUF MONNEAU, May,
La construction du mur dans les territoires occupés palestiniens, est sans doute le plus grand projet d’infrastructure jamais entrepris par l’État d’Israël. Alors que les Palestiniens emploient le terme « mur » pour identifier cette séparation : « mur de la honte » ou « de l’apartheid », les Israéliens lui préfèrent les termes « barrière » ou « clôture » : « de séparation », « de sécurité » ou d’« anti-terreur ». De son côté, la communauté internationale a opté pour le vocable « mur » que nous utilisons ici.
C’est en juin 2002 que le gouvernement israélien décide de construire un mur dans les Territoires occupés. La raison est la suivante : empêcher l’entrée des Palestiniens en Israël et par là, diminuer le risque d’attentats. L’objectif révélé est donc d’ordre sécuritaire. La ville de Jérusalem n’échappe pas à cette logique. En septembre 2000, elle est en pleine Intifada II (soulèvement). Ce deuxième soulèvement de la population palestinienne éclate sur fond d’échec politique au sommet de Camp David (juillet 2000) censé régler le statut final de la cité. Il traduit aussi l’avortement du processus de paix lancé dix ans plus tôt (1990). Rappelons que ce processus a lui aussi démarré sur fond de soulèvement (Intifada I) déclenché trois ans plus tôt. Cela dit, si la première Intifada est partie de Gaza, la deuxième part de Jérusalem. En effet, le 28 septembre 2000, Ariel Sharon, à l’époque chef du Likoud, se rend sur l’Esplanade des Mosquées. Une émeute se met alors en place en guise de contestation, baptisée « …
Date de mise en ligne : 19/09/2023
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