IX. Au temps des garçonnes
- Par Jérôme Picon
Pages 171 à 194
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Notes
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[1]
Irene Brin, Usi e costumi, 1920-1940 [1944], Palerme, Sellerio, 1989, p. 53.
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[2]
Georges Armand Masson, « Modes pour jeunes filles », La Gazette du Bon Ton, 1924-1925, n° 4, p. 194-196.
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[3]
Paul Morand, Nouvelles complètes, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1992, p. 411-412.
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[4]
Victor Margueritte, La Garçonne [1922], Paris, Flammarion, 1978, p. 220.
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[5]
Ibid., p. 25.
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[6]
Ibid., p. 135.
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[7]
Ibid., p. 44.
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[8]
« Lanvin », La Gazette du Bon Ton, Paris, 1925, supplément au n° 7, p. 319.
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[9]
Ibid., p. 54.
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[10]
Irene Brin, Usi e costumi, op. cit., p. 79.
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[11]
Alice Baudoin, « La mode d’hiver chez ses créateurs », La Gazette du Bon Ton, 1925, n° 9, p. 422.
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[12]
Clercé, « Les collections des grands couturiers pour la saison 1924-1925 ; chez Madeleine Vionnet », La Gazette du Bon Ton, 1924-1925, n° 2, p. 57.
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[13]
Ibid., p. 57.
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[14]
Ibid., p. 59.
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[15]
La Gazette du Bon Ton, 1924-1925, p. 238.
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[16]
Ibid., p. 198.
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[17]
Victor Margueritte, La Garçonne, op. cit., p. 109.
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[18]
Leo Randole, « An Artist in Dress and Decoration ; The entry of Jeanne Lanvin into a new field », Arts & Decoration, octobre 1921, p 385.
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[19]
Voir les illustrations de l’article « Jeanne Lanvin » [sans nom d’auteur], La Renaissance de l’Art français et des industries de luxe, art. cité.
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[20]
Plusieurs photographies du lit de repos figurent dans le livre de Franck-Olivier Vial et François Rateau, Armand Rateau, un Baroque chez les Modernes, op. cit., p. 64-65. Le meuble est présenté dans son état original – recouvert de fourrure d’ocelot – et dans son état actuel. Le dessin cité, conservé dans les archives Lanvin, est inédit.
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[21]
Leo Randole, « An Artist in Dress and Decoration… », art. cité, p. 384-385.
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[22]
Bottin mondain, Paris, Didot-Bottin, 1923.
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[23]
Jacques-Henri Lartigue, L’Émerveillé, écrit à mesure, 1923-1931, Paris, Stock, 1981, p. 36.
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[24]
Voir Tristan Tzara, Œuvres complètes, t. 1, 1912-1924, Paris, Flammarion, 1975, p. 687-688.
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[25]
Collectif, Hommage à Marie-Blanche…, op. cit., p. 99 ; rapporté par Henri Sauguet.
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[26]
Édith de Beaumont, Poèmes de Sapho, illustré de vingt-trois eaux-fortes de Marie Laurencin, Paris, 1950, in L’Égal des dieux. Cent versions d’un poème de Sapho, Paris, Allia, 1998, p. 115.
-
[27]
Collectif, Hommage à Marie-Blanche…, op. cit., p. 88.
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[28]
De la Chenaye-Desbois et Badier, Dictionnaire de la Noblesse, 3e édition, t. XV, Paris, Schlesinger, 1869.
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[29]
François-René de Chateaubriand, Mémoires d’Outre-Tombe, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1983, t. II, p. 684.
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[30]
De la Chenaye-Desbois et Badier, Dictionnaire de la Noblesse, op. cit.
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[31]
Voir Jean Gallois, Les Polignac, Mécènes du xxe siècle, op. cit.
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[32]
Marcel Proust, Écrits sur l’art, « Le salon de la Princesse Edmond de Polignac. Musiques d’aujourd’hui. Échos d’autrefois », Le Figaro, 6 septembre 1903, Paris, GF-Flammarion, 1999, p. 155.
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[33]
Collectif, Hommage à Marie-Blanche…, op. cit., p. 26.
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[34]
Ibid., p. 89.
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[35]
Paul Poiret, En habillant l’époque, op. cit., p. 141.
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[36]
Ibid., p. 143.
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[37]
Collectif, Hommage à Marie-Blanche…, op. cit., p. 24.
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[38]
Voir Laurence Benaïm, Marie-Laure de Noailles, La vicomtesse du bizarre, Paris, Grasset, 2001.
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[39]
Lettre d’Albert Samain à sa sœur, in Correspondance de Fauré, Paris, Flammarion, 1980, p. 155.
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[40]
Collectif, Hommage à Marie-Blanche…, op. cit., p. 10-11.
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[41]
Michael de Cossart, Une Américaine à Paris, La Princesse Edmond de Polignac et son salon, 1865-1943, 1978, trad. Plon, Paris, 1979, p. 209-210.
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[42]
Collectif, Hommage à Marie-Blanche…, op. cit., p. 125.
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[43]
Françoise Werner, Romaine Brooks, Paris, Plon, 1990, cité et traduit par l’auteur d’après une autobiographie inédite de Romaine Brooks, p. 169.
Le 20 décembre 1922, le tribunal civil de la Seine prononce le divorce de René et de Marguerite, à la requête et au profit de celle-ci.
Un homme congédié, di Pietro. Un homme effacé, Mélet. Maintenant un homme abandonné, Jacquemaire. Il n’est pas certain que Marguerite prenne plaisir à creuser ce sillon meurtrier. Avant longtemps, elle trouvera un autre homme : ce sera son deuxième, à elle. Et pour l’heure, au lieu de retourner dans le giron si peu familial, elle va s’exposer toujours plus dans le monde.
La grande adolescente couplée de femme affranchie qu’elle figure n’est d’ailleurs pas pour surprendre sa mère. Jeanne Lanvin, couturière, met au même moment la dernière touche à la mythique « jeune fille », sa spécialité reconnue.
Des jeunes filles éthérées et gracieuses, Lanvin est sinon l’inventrice, du moins la grande habilleuse. L’arbitre de l’élégance italienne de l’époque, Irene Brin, recommande pour le bal une ligne « Lanvin jeunes filles », tout en « voilages blancs ou roses, très légers et très chastes » ; et la rédactrice du Vogue américain identifie dans la silhouette de la « young girl » la bien-aimée de Lanvin, « that darling of Lanvin’s heart ». Que ce soit là une énorme clientèle potentielle pour une maison de couture, c’est évident depuis la reprise des « bals des débutantes » qui scellent la fin de l’enfance et proclament l’entrée dans le monde des filles de bonne famille, appelés aussi bals blancs, à cause de la clarté virginale des tenues. Vogu…
Date de mise en ligne : 07/01/2026
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