Épilogue. Une expérience allemande
- Par Nazir Hamad
- et Charles Melman
Pages 167 à 174
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- HAMAD, Nazir
- et MELMAN, Charles,
- Hamad, Nazir.
- et al.
- Hamad, N.
- et Melman, C.
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- Hamad, N.
- et Melman, C.
- Hamad, Nazir.
- et al.
- HAMAD, Nazir
- et MELMAN, Charles,
J’ai été reçu par Mme Rodika Quilitz, responsable du Jugendamt – équivalent du service de l’ASE (Aide sociale à l’enfance) en France. Mme Quilitz m’a accordé une matinée pour me faire visiter son service et m’expliquer comment cela marche à Berlin. Je la remercie pour sa disponibilité et la sympathie qu’elle m’a témoignée.
Berlin a son organisme central pour l’adoption depuis 1948. Les Églises unifiées fonctionnent en parallèle avec cet organisme, mais se limitent à l’adoption interne. L’adoption internationale demeure entre les mains de l’organisme central. Des associations regroupées par pays de provenance sont également habilitées à recevoir des candidats et à les agréer.
Les pays de provenance des enfants posent des conditions qui exigent de l’organisme central ou des Églises d’être mis au courant de l’évolution de l’enfant. Par exemple, le Kazakhstan demande aux autorités concernées par l’adoption en Allemagne de lui fournir un rapport annuel jusqu’aux 18 ans de l’enfant. En général, les familles répondent à cette exigence pendant les trois premières années.
La législation en cours accorde une égalité parfaite entre couples homosexuels et couples hétérosexuels. Mais, compte tenu du nombre limité d’enfants adoptables à Berlin, la majorité des candidats se dirige vers l’adoption internationale.
Pour adopter un bébé il faut avoir 30 ans minimum. Quarante années reste la différence maximale à respecter entre les parents et les enfants attribués. Si les deux partenaires d’un couple sont âgés l’un et l’autre de 50 ans, l’enfant qu’ils sont censés recevoir sera âgé d’au moins 10 ans…
Date de mise en ligne : 09/06/2025
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