7 - Des amis si fidèles
Pages 177 à 217
Citer ce chapitre
- BOURSEILLER, Christophe,
- Bourseiller, Christophe.
- Bourseiller, C.
Citer ce chapitre
- Bourseiller, C.
- Bourseiller, Christophe.
- BOURSEILLER, Christophe,
Notes
-
[1]
Il arrive précisément dans la nuit du 14 au 15 juin.
-
[2]
Voir à ce propos Stéphane Courtois et Marc Lazar, Histoire du Parti communiste français, Paris, PUF, 2020 (3e éd.), p. 257 sq.
-
[3]
À propos de Laval, voir notamment Jean Paul Cointet, Pierre Laval, Paris, Fayard, 1993 ; Fred Kupferman, Laval, 1883-1945, Paris, Balland, 1987 ; Renaud Meltz, Pierre Laval. Un mystère français, Paris, Perrin, 2018.
-
[4]
Cité dans Gilbert Joseph, Fernand de Brinon…, op. cit., p. 217.
-
[5]
Barbara Lambauer, Otto Abetz et les Français…, op. cit., p. 168-169.
-
[6]
André Castelnau, Les Juifs et la France, Paris, sans mention d’éditeur, 1940.
-
[7]
Le titre Les Nouveaux Temps s’explique aussi par le désir de Jean Luchaire de prendre la suite du célèbre et austère quotidien Le Temps, disparu avec l’invasion allemande.
-
[8]
Voir infra.
-
[9]
Jean Galtier-Boissière, Mon journal pendant l’Occupation, Paris, La Jeune Parque, 1944.
-
[10]
François Dufay, Le Voyage d’automne. Octobre 1941, des écrivains français en Allemagne, Paris, Plon, 2000, p. 18.
-
[11]
Ibid., p. 40.
-
[12]
Ibid., p. 48.
-
[13]
Hans Carossa a tout de même accepté d’être publié dans le numéro de novembre 1940 des Cahiers franco-allemands. On le retrouve encore dans celui d’octobre-décembre 1942. Il n’est pas tout à fait un dissident.
-
[14]
Ernst Jünger, Journal, t. I : 1941-1943, Paris, Julliard, 1951, p. 94-95.
-
[15]
Gerhard Heller, Un Allemand à Paris, Paris, Seuil, 1981, p. 153.
-
[16]
Annick Duraffour et Pierre-André Taguieff, Céline, la race, le Juif…, op. cit., p. 315.
-
[17]
Géo Vallis, Premiers Contacts France-Allemagne, Paris, René Debresse, 1941, p. 126.
-
[18]
Gilbert Joseph, Fernand de Brinon…, op. cit., p. 240.
-
[19]
Julien Prévotaux, Un européisme nazi. Le Groupe Collaboration et l’idéologie européenne dans la Seconde Guerre mondiale, Paris, François-Xavier de Guibert, 2010, p. 25-27.
-
[20]
Jacques Benoist-Méchin, À l’épreuve du temps, t. II, op. cit., p. 122.
-
[21]
Julien Prévotaux, Un européisme nazi…, op. cit., p. 32.
-
[22]
Julien Prévotaux situe plutôt les effectifs réels à 25 000. Ibid., p. 35.
-
[23]
Ernst Jünger, Journal, t. I : 1942-1943, Paris, Julliard, 1965, p. 68.
-
[24]
« Décédé l’autre nuit dans sa villa de Saint-Cloud à l’âge de 90 ans : Georges Claude », dans L’Aurore, 24 mai 1960.
-
[25]
Voir infra.
-
[26]
Voir infra.
-
[27]
Julien Prévotaux, Un européisme nazi…, op. cit., p. 36.
-
[28]
Interview du cardinal Baudrillart par Maurice-Ivan Sicard, dans Le Cri du peuple, 4 décembre 1941.
-
[29]
Cité dans Jacques Benoist-Méchin, À l’épreuve du temps, t. II, op. cit., p. 351-352.
-
[30]
Il s’agit du « Corps motorisé national-socialiste ».
-
[31]
L’organisation Todt regroupe le génie militaire.
-
[32]
Interfrance no 151, 29 juin 1944.
-
[33]
Jacques de Lesdain, « Les atouts du Reich », dans L’Illustration, 1er juillet 1944.
-
[34]
Les textes fondateurs de la Milice française figurent dans les pièces du procès Joseph Darnand, Haute Cour de justice, Archives nationales, cote 3W/140. Sur la date de sa création, voir Pierre-Philippe Lambert et Gérard Le Marec, Organisations, mouvements et unités de l’État français. Vichy, 1940-1944, Paris, Jacques Grancher éditeur, 1992, p. 127.
-
[35]
Pierre Laval, « Paroles du Président aux miliciens », dans Le Bulletin français no 96, février 1943.
-
[36]
Les textes fondateurs du SOL figurent dans les pièces du procès Joseph Darnand, Haute Cour de justice, Archives nationales, cote 3W/140.
-
[37]
Haute Cour de justice, pièces du procès Joseph Darnand, Archives nationales, cote 3W/140.
-
[38]
Michèle Cointet, La Milice française, Paris, Fayard, 2013, p. 35.
-
[39]
Haute Cour de justice, pièces du procès Joseph Darnand, Archives nationales, cote 3W/140.
-
[40]
Krisztian Bene, Les Archives de la collaboration militaire française dans la Seconde Guerre mondiale, Bruz, Codex, 2015, p. 215.
-
[41]
On trouve une liste exhaustive des collaborateurs de Combats dans Henry Coston, Partis, journaux et hommes politiques d’hier et d’aujourd’hui, Paris, Publications Henry Coston, 1960, p. 85-86.
-
[42]
Pierre Laborie, L’Opinion française sous Vichy, Paris, Seuil, 1990, p. 285.
-
[43]
Haute Cour de justice, pièces du procès Joseph Darnand, Archives nationales, cote 3W/139.
-
[44]
Jean Galtier-Boissière, Mon journal pendant l’Occupation, op. cit., p. 201.
-
[45]
Bénédicte Vergez-Chaignon, L’Affaire Touvier. Quand les archives s’ouvrent, Paris, Flammarion, 2016, p. 60.
-
[46]
Collection d’affiches du Musée des deux guerres mondiales de l’Hôtel des Invalides.
-
[47]
Sur l’assassinat de Georges Mandel : Haute Cour de justice, pièces du procès Joseph Darnand, Archives nationales, cote 3W/140.
-
[48]
Le texte et la réponse de Darnand sont consultables dans les pièces du procès Joseph Darnand, Haute Cour de justice, Archives nationales, cote 3W/141.
-
[49]
« Un château va s’ouvrir pour les enfants sinistrés », dans Aujourd’hui, 8 août 1944.
En septembre 1939, Otto Abetz, qui vient d’être expulsé de France, devient le directeur adjoint du cabinet de Joachim von Ribbentrop à Berlin. Il prend notamment en charge la propagande nazie en direction de la Belgique, du Luxembourg, de la Suisse, de l’Espagne et de la France. C’est ce dernier pays qui concentre toutefois son intérêt. Il monte un Frankreichkomitee (Comité France), dans le but avoué de saper le moral de l’adversaire. Des émetteurs secrets sont installés. Des tracts et des journaux de propagande sont lâchés au-dessus du territoire français par les avions de la Luftwaffe. Des rumeurs et de fausses informations sont enfin distillées dans les pays voisins. Ce travail de désinformation et de démoralisation nécessite l’emploi de fins connaisseurs de l’esprit français. Dans le « Comité France », Otto Abetz s’entoure de Fritz Bran, Karl Epting, Max Liebe, Friedrich Sieburg, Friedrich Grimm et Ernst Achenbach. Tous deviendront des acteurs essentiels de l’occupation allemande. Le Comité lance en particulier un journal gratuit, diffusé à des dizaines de milliers d’exemplaires : Paris-Noir. Une « radio française » sans nom démarre en parallèle à Stuttgart. Son principal speaker est Paul Ferdonnet. Celui-ci travaille avec un Allemand nommé Duesberg et un Français, André Obrecht. Jacques de Lesdain s’exprime ponctuellement au micro de la station hitlérienne.
Aux yeux de la hiérarchie nazie, Otto Abetz devient le spécialiste incontesté de la France. En janvier 1940, Hitler lui-même le convoque pour recueillir son avis sur la situation…
Date de mise en ligne : 04/04/2023
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
15,99 €
Acheter ce chapitre
7,00 €