12. Paris
(avril 1943-novembre 1943)
Pages 325 à 365
Citer ce chapitre
- WIEVIORKA, Annette,
- Wieviorka, Annette.
- Wieviorka, A.
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- Wieviorka, A.
- Wieviorka, Annette.
- WIEVIORKA, Annette,
Notes
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[1]
David Diamant, Héros juifs de la Résistance française, Renouveau, 1962, p. 129.
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[2]
Ce fonds fait partie des fonds privés des archives du PCF conservées aux Archives départementales de Seine-Saint-Denis, à Bobigny.
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[3]
David Diamant nous a affirmé ne pas s’être rendu compte de la suppression de la notice concernant Éphraïm Lipcer dans la deuxième édition de son livre. Il s’agirait d’un simple oubli technique. Oubli ou acte manqué ?
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[4]
David Diamant, Par-delà les barbelés, op. cit., p. 167 et suivantes.
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[5]
Adam Rayski, Nos Illusions perdues, op. cit., p. 120 et suivantes.
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[6]
Ancien sénateur, maire communiste de Vaux-en-Velin, Jean Capievic n’a pas accepté de me rencontrer. Il m’a renvoyée aux ouvrages d’Ouzoulias et d’Alain Guérin.
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[7]
Adam Rayski, Nos Illusions perdues, op. cit., p. 131.
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[8]
Communiqué du 2e détachement (juif), CDJC, CDXLXV 18.
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[9]
Abraham Lissner, Un franc-tireur juif raconte, op. cit., p. 39.
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[10]
Gilbert Weissberg, Des « terroristes » à la retraite, film de Mosco.
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[11]
Voir bibliographie.
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[12]
Entretien avec Mosco Levi Boucault.
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[13]
Franck Liaigre, Les Francs-tireurs et partisans (FTP) face à la répresssion. Une autre approche de l’histoire de la Résistance, thèse de doctorat d’histoire, université de Dijon, 2012, p. 386. Nous remercions l’auteur de nous l’avoir transmise.
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[14]
Louis Gronowski-Brunot, Le Dernier Grand Soir, op. cit., p. 176 et sq.
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[15]
Abraham Lissner, Un franc-tireur juif raconte, op. cit., p. 58-59.
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[16]
Jean Lemberger, dans Des « terroristes » à la retraite.
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[17]
Abraham Lissner, Un franc-tireur juif raconte, op. cit., p. 58-59. C’est nous qui soulignons.
-
[18]
Cité in Dominique Desanti, Les Staliniens, Fayard, 1975, p. 28.
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[19]
Dans le film Des « terroristes » à la retraite et dans Le Monde : « Le groupe Manouchian : sacrifié ou trahi ? », dimanche 2-lundi 3 juin 1985.
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[20]
Stéphane Courtois, « Le groupe Manouchian : sacrifié ou trahi ? », Le Monde, dimanche 2-lundi 3 juin 1985.
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[21]
Boris Holban, interview dans Libération, mardi 7 juillet 1985.
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[22]
Philippe Robrieux, L’Affaire Manouchian, Fayard, 1986. Ce livre s’appuie essentiellement sur ce rapport de synthèse dont il cite de très larges extraits.
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[23]
Ce rapport peut être consulté à l’Institut d’histoire sociale.
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[24]
Ce rapport est cité par Franck Liaigre dans sa thèse, Les Francs-tireurs et partisans (FTP) face à la répression. Une autre approche de l’histoire de la Résistance, op. cit., p. 253.
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[25]
Olivier Holban, interview dans Libération, 2 juillet 1985.
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[26]
Boris Holban, Testament. Après quarante-cinq ans de silence, le chef militaire des FTP-MOI de Paris parle…, Calmann-Lévy, 1989, p. 192 et suivantes.
-
[27]
C’est l’auteur qui souligne.
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[28]
C’est l’auteur qui souligne.
-
[29]
Lionel Rochman, La Belle Âge, Encre, 1984, p. 254 et suivantes.
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[30]
Simone de Beauvoir, La Force de l’âge, Gallimard, 1960, p. 581.
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[31]
Des « terroristes » à la retraite.
Le 23 avril 1943, un mois après les dizaines d’arrestations des membres de la Jeunesse et de leur famille, ainsi que de certains militant parmi les adultes, la filature des communistes juifs a repris, à partir de quelques militants déjà « logés » lors du coup de filet de mars 1943 et qui n’ont pu être appréhendés, précise le rapport de synthèse des Brigades spéciales. Le « jalon » est un certain Éphraïm Lipcer, domicilié impasse du Maroc, dans le 19e arrondissement. La police le surnommera « Maroc ».
Les schémas des filatures dessinés par la brigade spéciale obéit à un principe simple et efficace : sont reliés d’un trait le militant repéré et celui qu’il rencontre. Certains apparaissent ainsi comme le centre d’une véritable toile d’araignée, ce qui indique leur rôle de plaque tournante dans l’organisation. C’est le cas de « Maroc » Lipcer, dont la police affirme dans son rapport qu’il fut membre de l’OS communiste.
Or, de « Maroc » Lipcer, nul ne nous a parlé lors des entretiens que nous avons menés pour la première édition de cet ouvrage. Effacé des mémoires comme il a été effacé de la deuxième édition du livre de Diamant, Combattants, héros et martyrs de la Résistance, comme d’ailleurs fut effacé du titre le mot « juif ». Dans la première édition, celle de 1952, nous trouvons une brève notice biographique :
Né à Suwalki, en Pologne, en 1910, Éphraïm Lipcer avait fait ses études au lycée de Radom, d’où il sortit bachelier et il vint en France dans l’espoir de pouvoir y poursuivre ses études universitaires à Montpellier…
Date de mise en ligne : 04/07/2025
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