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4 - Les « 21 points » et le Congrès de Livourne

Pages 197 à 207

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  • Paris, R.
(1962). 4 - Les « 21 points » et le Congrès de Livourne. Histoire du fascisme en Italie (1) : des origines à la prise du pouvoir (p. 197-207). La Découverte. https://shs.cairn.info/histoire-du-fascisme-en-italie-1--9782348032479-page-197?lang=fr.

  • Paris, Robert.
« 4 - Les “21 points” et le Congrès de Livourne ». Histoire du fascisme en Italie (1) des origines à la prise du pouvoir, La Découverte, 1962. p.197-207. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/histoire-du-fascisme-en-italie-1--9782348032479-page-197?lang=fr.

  • PARIS, Robert,
1962. 4 - Les « 21 points » et le Congrès de Livourne. In : Histoire du fascisme en Italie (1) des origines à la prise du pouvoir. Paris : La Découverte. Cahiers libres, p.197-207. URL : https://shs.cairn.info/histoire-du-fascisme-en-italie-1--9782348032479-page-197?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Le texte des « 21 points » ou « 21 conditions » se trouve, en italien, chez A. MALASTESTA, pp. 93-101 et NENNI, Storia di quattro anni, pp. 113-117 ; et, en français, chez Gérard WALTER, Histoire du PartieCommuniste Français, Somogy, Paris, 1948, pp. 25-31.
  • [2]
    A. MALATESTA, p. 103.
  • [3]
    Voir, par exemple : Quelle doit être la dénomination de notre parti pour être scientifiquement exacte et contribuer à éclairer la conscience politique du prolétariat ? in LÉNINE, Les tâches du prolétariat dans notre révolution, Œuvres choisies, Moscou, 1954, t. II, pp. 49 sgg.
  • [4]
    Avanti !, 20 octobre 1920.
  • [5]
    La formule est de MUSSOLINI, dans Il Popolo d’Italia du 14 janvier 1921.
  • [6]
    P. TOGLIATTI, Alcuni problemi della storia dell Internazionale comunista, Rinascita, juillet-août 1959, repris dans Problemi del movimento operaio internazionale 1956-1961, p. 316.
  • [7]
    Il Popolo d’Italia, 15 janvier 1926.
  • [8]
    « Le Congrès », écrit NENNI, in Storia di quattro anni, p. 122, « s’intéressa beaucoup plus à la façon dont l’Internationale traitait Cachin en France et Serrati en Italie, qu’aux objectifs qui se dessinaient en Italie pour son avenir et pour le salut du prolétariat. »
  • [9]
    Le Parti Communiste d’Italie ne prit le nom de Parti Communiste Italien qu’au cours de la dernière guerre. Cf. P. TOGLIATTI, Le parti communiste italien, p. 13. Sur ces débuts du P.C. d’I., cf. surtout P. TOGLIATTI, La formazione del gruppo dirigente del Partito Comunista Italiano nel 1923-24.
  • [10]
    P. TOGLIATTI, Le parti communiste italien, pp. 51-52.
  • [11]
    Jacques MESNIL, Après le Congrès de Livourne : La scission du Parti, in L’Humanité, 25 janvier 1921. Cf. également Jacques MESNIL, Après le Congrès de Livourne : Conséquences de la scission, in L’Humanité, 29 janvier 1921 : « Il est certain que la situation du socialisme italien, telle qu’elle résulte du vote du Congrès de Livourne, est tout à fait instable. La lutte des tendances continuera et il semble difficile que la scission à droite, qu’on a cherché à éviter, ne se produise dans un laps de temps relativement court. »
  • [12]
    On pourra remarquer, toutefois, que, si le Parti Socialiste comptait 156 députés en janvier 1921, aux élections du mois de mai de la même année, c’est-à-dire déjà en pleine réaction fasciste, socialistes et communistes remportèrent en tout 138 sièges (123 pour les premiers et 15 pour les seconds). Mais, évidemment, il s’agissait là d’électeurs — et non de militants.
  • [13]
    Avanti ! 25 janvier 1921.

Entre temps, alors que la défaite apparaît désormais inévitable et que les « communistes » turinois glissent du projet de rénover le Parti socialiste à celui de le transformer en un authentique Parti communiste, le 21 septembre 1920, l’Avanti ! publie le texte des « 21 points » qui, selon Moscou, définissent la condition sine qua non de l’adhésion d’un parti à la IIIe Internationale : centralisation des pouvoirs et des organismes du Parti dans les mains des seuls communistes ; exclusion des réformistes et des centristes ; préparation effective de la dictature du prolétariat ; constitution d’appareils parallèles, semilégaux ou même franchement illégaux ; propagande à tout prix dans l’armée ; « travail communiste dans les campagnes » ; dénonciation du « social-patriotisme » et du « social-pacifisme » ; rupture avec les « opportunistes notoires, tels que Turati, Kautsky... Modigliani » ; soutien, « non seulement en paroles, mais en actes », des mouvements anticolonialistes ; agitation communiste dans toutes les organisations ouvrières ; lutte contre le syndicalisme « jaune » ; centralisme démocratique ; épuration régulière des éléments petits-bourgeois qui se seraient faufilés dans le Parti ; soutien aux Etats ouvriers ; élaboration de nouveaux programmes « dans le sens des délibérations de l’Internationale » ; discipline à l’égard de ses décisions ; adoption du nom de « Parti Communiste (de tel ou tel pays) Section de la Troisième Internationale Communiste » ; exclusion de ceux qui n’accepteraient pas intégralement les « 21 points »…


Date de mise en ligne : 29/07/2024

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