Chapitre 2. La guerre froide et les conflits localisés (1948-1953)
Pages 63 à 152
Citer ce chapitre
- DUROSELLE, Jean-Baptiste
- et KASPI, André,
- Duroselle, Jean-Baptiste.
- et al.
- Duroselle, J.-B.
- et Kaspi, A.
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- Duroselle, J.-B.
- et Kaspi, A.
- Duroselle, Jean-Baptiste.
- et al.
- DUROSELLE, Jean-Baptiste
- et KASPI, André,
Notes
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[1]
Voir ci-après, § III.
-
[2]
Voir sur sa reconstitution, ci-après.
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[3]
Voir ci-après.
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[4]
Y compris de représentants de la Sarre. L’échange de lettres entre Schuman et Adenauer par lequel ce dernier déclarait que la signature n’impliquait pas pour lui la reconnaissance du statut actuel de la Sarre suscita des protestations du gouvernement sarrois et une menace de démission du haut-commissaire Grandval. C’est le moment où les autonomistes sarrois commencent à résister plus nettement aux directives françaises.
-
[5]
Sur le Pacte atlantique, voir ci-après, § III.
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[6]
La Yougoslavie figura encore parmi les signataires de la déclaration du 24 juin 1948. Notons aussi que les traités où étaient parties les anciens satellites de l’Axe ne furent signés qu’après les traités de paix de 1947.
-
[7]
Australie, Canada, Guatemala, Inde, Iran, Pays-Bas, Pérou, Suède, Tchécoslovaquie, Uruguay, Yougoslavie.
-
[8]
Les chiffres varient selon les définitions. Voir Thicknesse (S.C.), Arab Refugees, A Survey of Resettlement Possibilities, Royal Institute of international Affairs, 1949, p. 68.
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[9]
Voir ci-avant, partie I, chap. 1, § IV.
-
[10]
Voir chap. 3, § VII.
-
[11]
Celui-ci, détenu prisonnier par les Anglais dans l’Ouganda depuis 1942, libéré en 1946, faisait partie de la délégation de Londres. Il refusa de signer l’accord du 27 janvier 1947.
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[12]
Une conférence sur la Nouvelle-Guinée occidentale ou Irian à La Haye en déc. 1950 échoua. Les Néerlandais voulaient garder leur souveraineté sur ce territoire. L’Indonésie affirmait qu’il était indonésien. Le problème ne fut résolu qu’en 1962, lorsque les Pays-Bas renoncèrent à toute revendication.
-
[13]
Voir ci-après, chap. 3, § III.
-
[14]
Ceux-ci, ainsi que les îles Bonin, et Okinawa dans les îles Riou Kiou, avaient été placés par l’ONU sous la « tutelle stratégique » des États-Unis.
Après l’échec de la conférence « de la dernière chance », tenue entre les quatre ministres des Affaires étrangères à Londres, en novembre et en décembre 1947, et la constitution de la « bizone » par les Anglo-Saxons, il paraissait clair qu’aucun accord n’était possible, dans un avenir prévisible, avec l’URSS. L’idée d’une transformation profonde du statut de l’Allemagne se répandait même en France. Dès janvier 1948, le principe d’une conférence à trois sur l’Allemagne fut admis. Cette conférence se réunit à Londres le 23 février, malgré les protestations soviétiques. Une réunion des ministres des Affaires étrangères soviétique, tchécoslovaque, polonais et yougoslave, à Prague, condamna la méthode des négociations séparées sur l’Allemagne. La nouvelle conférence de Londres comporta deux phases principales. La première, du 23 février au 6 mars, au cours de laquelle on affecta de croire que l’URSS accepterait de s’associer aux décisions. Or, le 20 mars, le maréchal Sokolovski, représentant soviétique au Conseil de contrôle interallié de Berlin, alors président de cet organisme, leva brusquement la séance. À l’exception de la Kommandatura, contrôlant l’administration municipale de Berlin, tous les organismes quadripartites cessèrent de fonctionner.
La conférence de Londres reprit ses séances le 28 avril et dura jusqu’au 1er juin, après de laborieuses négociations dont l’opinion publique ne fut que très imparfaitement informée. L’on parvint à se mettre d’accord sur le statut futur des trois zones occidentales d’Allemagne…
Date de mise en ligne : 15/02/2022
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