Chapitre d’ouvrage

I. Féodalité

Pages 11 à 20

Citer ce chapitre


  • Kersaudy, F.
(2013). I. Féodalité. Hermann Goering : Le deuxième homme du IIIe reich (p. 11-20). Perrin. https://shs.cairn.info/hermann-goering--9782262041809-page-11?lang=fr.

  • Kersaudy, François.
« I. Féodalité ». Hermann Goering Le deuxième homme du IIIe reich, Perrin, 2013. p.11-20. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/hermann-goering--9782262041809-page-11?lang=fr.

  • KERSAUDY, François,
2013. I. Féodalité. In : Hermann Goering Le deuxième homme du IIIe reich. Paris : Perrin. Tempus, p.11-20. URL : https://shs.cairn.info/hermann-goering--9782262041809-page-11?lang=fr.

Notes

  • [1]
    G. M. Gilbert, « Hermann Goering, amiable psychopath », in The Journal of Abnormal and Social Psychology, vol. 43, n° 2, avril 1948, p. 211.
  • [2]
    R. Manvell et H. Fraenkel, Goering, Greenhill, Londres, 2005, p. 22.
  • [3]
    G. M. Gilbert, « Hermann Goering, amiable psychopath », op. cit., p. 211.
  • [4]
    A. Lee, Goering, Air Leader, Duckworth, Londres, 1972, p. 12.
  • [5]
    C. Bewley, Hermann Göring and the Third Reich, Devin-Adair, New York, 1962, p. 21.
  • [6]
    L. Mosley, The Reich Marshal, Doubleday, New York, 1974, p. 7.
  • [7]
    E. Gritzbach, Hermann Goering, Werk und Mensch, Eher Verlag, Munich, 1938, p. 151.
  • [8]
    W. Maser, Hermann Göring, Hitlers janusköpfiger Paladin, Editions Q, Berlin, 2000, p. 15.
  • [9]
    L. Mosley, The Reich Marshal, op. cit., p. 7.
  • [10]
    Id., p. 10.
  • [11]
    Ibid.
  • [12]
    Id., p. 13.
  • [13]
    BA-MA, MSg. 1/13, Dienstlaufbahnzeugnis über Oberleutnant Hermann Göring, 13 février 1920.
  • [14]
    R. Manvell et H. Fraenkel, Goering, op. cit., p. 27.
  • [*]
    Voir carte, P. 17.
  • [**]
    A cinquante-six ans, il est diabétique, refuse obstinément de s’astreindre à un quelconque régime et abuse nettement de la boisson.
  • [*]
    Chevalier von Epenstein.
  • [*]
    En avril, pour fêter sa promotion, il se rend avec ses camarades en Italie, où il connaîtra son premier éblouissement artistique en contemplant des tableaux de Rubens, Léonard de Vinci, Raphaël et Bellini. Il se livrera ensuite à l’un de ses numéros d’escalade favoris dans les Dolomites.

Le 12 janvier 1893, au sanatorium « Marienbad », près de la ville bavaroise de Rosenheim, Franziska Goering donne naissance à un bébé robuste aux grands yeux bleus, qu’elle prénomme Hermann en l’honneur de son parrain et Wilhelm en hommage à l’empereur Guillaume II. A première vue, il n’y a rien là qui soit digne d’attirer l’attention, si ce n’est peut-être l’absence du père aux côtés de l’heureuse parturiente… Pour expliquer cette absence, il faut voyager assez loin dans l’espace et dans le temps : Heinrich Ernst Goering, un officier prussien qui a participé à la campagne de 1866 contre l’Autriche et à celle de 1870 contre la France, est ensuite devenu juge dans diverses petites villes de province, jusqu’à ce qu’il soit remarqué par le chancelier Bismarck et nommé en 1885 ministre résident en Afrique du Sud-Ouest. Ce n’est un honneur qu’en apparence : Bismarck s’intéresse très peu aux colonies et l’implantation allemande en Afrique est des plus fragiles ; mais la tâche de Heinrich Goering sera précisément de l’élargir et de la consolider. A quarante-sept ans, le nouveau ministre résident n’est plus tout jeune, il n’a aucune expérience diplomatique et n’a jamais vu le continent africain… Son succès n’en sera que plus méritoire : en moins de cinq ans, avec des moyens limités à l’extrême, il réussit à pacifier les tribus locales et à étendre considérablement l’influence allemande dans la région, tout en se liant d’amitié avec Cecil Rhodes, le grand colonisateur britannique de l’Afrique australe…


Date de mise en ligne : 26/07/2024

Ce chapitre est en accès conditionnel

Acheter cet ouvrage

11,99 €

980 pages, format électronique (HTML et feuilletage, par chapitre)

Acheter ce chapitre

1,50 €

10 pages format électronique (HTML et feuilletage)
Membre d'une institution cliente ?