12. Les névroses
- Par Vincent Pagès
Pages 113 à 116
Citer ce chapitre
- PAGÈS, Vincent,
- Pagès, Vincent.
- Pagès, V.
https://doi.org/10.3917/dunod.pages.2017.01.0113
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- Pagès, V.
- Pagès, Vincent.
- PAGÈS, Vincent,
https://doi.org/10.3917/dunod.pages.2017.01.0113
La névrose n’est pas classifiée sous le registre du handicap (sauf certaines formes graves de troubles obsessionnels compulsifs) mais sous celui de la maladie mentale car, si la personne névrosée peut présenter des incapacités ou des désavantages sociaux, elle n’en est pas moins autonome dans les actes de la vie quotidienne. Elle souffre, a conscience de sa maladie mais se soigne. Contrairement à la personne psychotique qui, si elle souffre (du fait de ses angoisses), n’a pas conscience de sa maladie (tout du moins lorsqu’elle est en crise), et donc n’a aucune raison de se soigner (puisqu’elle croit ne pas être malade).
La névrose se caractérise par l’importance croissante des limitations, des inhibitions que le névrosé s’impose à lui-même (peur des araignées, obsession de la propreté…).
On distingue cinq formes de névroses :
la névrose d’angoisse ;
la névrose phobique ;
la névrose hystérique ;
la névrose obsessionnelle ;
la névrose traumatique.
C’est un état névrotique dont l’angoisse, sous ses diverses formes, constitue le symptôme central, avec un état permanent d’attente anxieuse (trouble anxieux généralisé), sur lequel se greffe la forme paroxystique : crise d’angoisse aiguë (trouble de panique).
L’anxiété, l’inquiétude et les soucis excessifs concernent tous les domaines de la vie quotidienne (famille, situation professionnelle…).
L’anxiété se manifeste à travers des symptômes divers : fatigabilité, tensions musculaires, troubles du sommeil, agitation……
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