13. Hommages posthumes
- Par Frédéric Seitz
Pages 188 à 194
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- Seitz, F.
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Notes
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[1]
Gustave Eiffel, Société des ingénieurs civils, séance du 4 janvier 1889, p. 36.
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[2]
Admis à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1947, Robert Rigot est premier Grand Prix de Rome en 1954. Le 6 mars 2002, il est élu correspondant de l’Académie des Beaux-Arts, section sculpture.
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[3]
Jean Dalevèze, cf. www.robert-rigot.com.
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[4]
Cette exposition est conçue par Bernard Marrey et Marie-Claude Maddaloni.
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[5]
Robert Poujade est maire – gaulliste – de Dijon de 1971 à 2001.
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[6]
Né le 11 septembre 1935 en Estonie, Arvo Pärt multiplie les expériences musicales – les techniques sérielles, l’aléatoire, le collage citationnel, les polyphonies – avant d’adopter un langage minimaliste. En 1968, il compose Credo, œuvre interdite par le régime soviétique, mais jouée par le chef d’orchestre Neeme Järvi – père de Paavo Järvi. Cette initiative contraint ce dernier à er aux États-Unis avec sa famille.
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[7]
Arvo Pärt, programme du concert du 4 novembre 2010.
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[8]
L’Association des anciens élèves de l’École centrale des Arts et Manufactures est fondée en 1862 et reconnue d’utilité publique en 1867.
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[9]
Allocation de bienvenue de Bernard Rocher, président de la Société nouvelle d’exploitation de la tour Eiffel, cérémonie d’ouverture de l’année Eiffel, 14 janvier 1988.
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[10]
François Mitterrand, allocution prononcée lors de la cérémonie d’ouverture de l’année Eiffel, 14 janvier 1988.
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[11]
Le billet de 50 francs est mis en circulation le 20 octobre 1993 et le billet de 500 francs le 22 mars 1995.
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[12]
Artiste peintre, graphiste et designer de nationalité franco-suisse, Roger Pfund, né à Berne en 1943, vit et travaille à Genève.
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[13]
Conseil général de la Banque de France, procès-verbal de la séance du 22 juin 1995.
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[14]
C’est l’effigie de Paul Cézanne qui est choisie pour remplacer celle de Gustave Eiffel sur le billet de 100 francs.
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[15]
Banque de France, note slnd.
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[16]
Banque de France, note slnd.
Ingénieur innovant, mettant tout son savoir et son savoir-faire au service de « l’influence civilisatrice de la France », reconnu de ses contemporains, porté aux nues par les générations qui lui succèdent et auteur d’une œuvre qui, aujourd’hui, est inscrite dans le patrimoine national et international, Gustave Eiffel apparaît bien comme ce « grand Français qui a le plus illustré son pays », selon la formule prononcée par Léon Guillet devant sa tombe le 31 décembre 1923.
Comme il l’avait proposé dès l’annonce de son décès, le général Ferrié obtient qu’un monument à Gustave Eiffel soit érigé sur le Champ-de-Mars. En 1928, une souscription est ouverte. Le 2 mai 1929, le buste de Gustave Eiffel, sculpté par Antoine Bourdelle, est inauguré au pied du pilier nord de la Tour. Parmi d’autres, le général Ferrié, Georges Lemarchand – président du conseil municipal de Paris –, Louis Gérard-Martin – sous-secrétaire d’État aux Postes, Télégraphe et Téléphone et membre de l’Institut – ainsi que Léon Guillet, sont présents à cette inauguration. Ce sont l’État, la Ville de Paris et l’École centrale qui honorent la mémoire du grand homme, six ans à peine après sa disparition.
Après l’affront qu’elle lui a fait en 1889 en débaptisant un quai qui portait son nom, la ville de Dijon rend à son tour hommage à Gustave Eiffel. En 1952 – année du 120e anniversaire de sa naissance –, une plaque est apposée sur sa maison natale. La même année, son nom est attribué à une avenue puis, en 1969, à un nouveau lycée technique…
Date de mise en ligne : 17/09/2025
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