Poésie
- Par Jérémie Gallon
Pages 261 à 271
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- Gallon, J.
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Notes
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[1]
Frerejean Alain, C’était Georges Pompidou, op. cit., p. 227.
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[2]
Pompidou Georges, Anthologie de la poésie française, Paris, Le Livre de Poche, 1974, p. 9.
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[3]
Lettre de Georges Pompidou à Robert Pujol, décembre 1930, citée in Pompidou Georges, Lettres, notes et portraits / 1928-1974, op. cit., p. 124.
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[4]
Lettre de Georges Pompidou à Robert Pujol, 10 mars 1931, citée ibid., p. 140.
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[5]
Lettre de Georges Pompidou à Robert Pujol, 28 février 1931, citée ibid., p. 136.
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[6]
Compagnon Antoine, Un été avec Baudelaire, Paris, Équateurs-Humensis, 2015, p. 114.
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[7]
Présentation par Georges Pompidou de Britannicus de Racine, Paris, Librairie Hachette, « Classiques France », réédition de 1963, p. 5.
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[8]
Pompidou Georges, Anthologie de la poésie française, op. cit., p. 18.
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[9]
Discours prononcé par Jean-Claude Trichet à l’occasion de l’hommage rendu par l’Académie des sciences morales et politiques à Georges Pompidou, 11 mars 2024. Voir aussi la lettre de Georges Pompidou à Guy Schoeller en date du 13 mai 1964, citée in Pompidou Georges, Lettres, notes et portraits / 1928-1974, op. cit., p. 371.
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[10]
Roussel Éric, Georges Pompidou, op. cit., p. 37.
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[11]
Interview de Georges Pompidou par René Marchand, « Portrait de Georges Pompidou », France Inter, 15 mai 1969.
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[12]
Allocution prononcée par Georges Pompidou au colloque « Baudelaire », Nice, 27 mai 1967.
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[13]
Viansson-Ponté Pierre, « Un banquier baudelairien entre à l’hôtel Matignon », Le Monde, 14 avril 1962.
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[14]
Allocution lue à la Comédie-Française, 28 avril 1969 (reproduit dans Pompidou Georges, Entretiens et discours, op. cit., tome 1, p. 169-176).
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[15]
Conférence de presse de Georges Pompidou au palais de l’Élysée, 22 septembre 1969.
Le jeudi 23 mai 1968, la France est au bord du chaos. Sur l’ensemble du territoire, le mouvement de contestation s’amplifie. À Paris, la journée est marquée par une série de troubles et de violences. Dans le Quartier latin, les gaz lacrymogènes des brigades de CRS répondent aux jets de pavés des manifestants. Boulevard Saint-Michel, les grilles d’arbre et les bancs sont arrachés, les barrages incendiés. Une immense manifestation est annoncée pour le lendemain. Elle est celle de tous les dangers pour les autorités qui craignent que des émeutiers n’en profitent pour marcher sur l’Élysée.
À Matignon, Georges Pompidou est en première ligne. Depuis qu’il est rentré d’Iran et d’Afghanistan le 11 mai, c’est lui qui est à la manœuvre. Alors que le général de Gaulle semble effacé, dépassé par les événements, son Premier ministre tente, jour après jour, d’éteindre l’incendie. Pour empêcher la jonction des étudiants et des ouvriers, diviser l’opposition et rallier l’opinion publique, il est celui qui négocie avec les syndicats, privilégie l’indulgence à la répression et se révèle un maître de l’art politique.
Mais en ces heures où le régime ne semble plus tenir qu’à un fil, il est un Tout-Paris qui continue de faire la fête et se retrouve dans des dîners où la gaieté doit régner en maître. En ce jeudi de l’Ascension, au moment même où un camion de police flambe place Maubert et alors que de nouvelles tensions éclatent sur le parvis de Notre-Dame, Louise de Vilmorin reçoit. Dans son appartement qui donne sur les jardins du Palais-Royal, la compagne d’André Malraux a réuni plusieurs figures du monde des arts et des lettres parmi lesquelles le compositeur et interprète Guy Béart et le chorégraphe Roland Petit…
Date de mise en ligne : 04/03/2026
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