Chapitre II
La note de réussite I : Les décisions empiriques
Pages 118 à 133
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- DE LANDSHEERE, Viviane,
- De Landsheere, Viviane.
- De Landsheere, V.
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- De Landsheere, V.
- De Landsheere, Viviane.
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Notes
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[1]
L’exigence de compétences minimales remet le doublement à l’ordre du jour. Or on sait combien son profit est contestable, même dans un système comme le nôtre où l’enseignement frontal domine. En plus des recherches citées par G. De Landsheere (1980). voir aussi Arthur (1936), Cook (1941), Coffield et Blommers (1956), Worth (1960), Dobbs et Neville (1967), Koons (1977). Tierney (1978),
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[2]
Programme de compétences minimales que tous les enseignants doivent, en principe, s efforcer de respecter ; au-delà, ils restent libres d’orienter leur action en fonction des conditions environnementales, de l’actualité, etc.
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[3]
Credentialing. Il s’agit d’épreuves imposées aux titulaires d’un diplôme professionnel, qu’ils soient infirmières, instituteurs, arpenteurs, etc. Ces épreuves, organisées par les pouvoirs publics ou des commissions, sont nécessaires dans un système d’enseignement totalement décentralisé où chaque communauté adopte le programme de formation qui lui convient. La générosité de la note de réussite s’explique par ie fait que les sujets sont déjà possesseurs d’un diplôme professionnel correspondant.
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[4]
Certains tests américains sont étalonnés en termes de niveau scolaire (normes scolaires modales). Les normes indiquent l’année d’études (par exemple, 3e année primaire) dans laquelle on observe, en moyenne, le score obtenu à un test.
Les procédures de sélection non contingentée (quiconque réussit telle épreuve sera admis) ou, comme le note Glass (1978, p. 237), des mouvements pédagogiques contemporains comme la responsabilité civile en matière d’enseignement, la pédagogie de la maîtrise, la formation en fonction des compétences attendues, l’exigence de compétences minimales à certains moments du cursus éducatif, reposent sur une notion commune : on suppose qu’il est possible de spécifier objectivement, pour une tâche donnée, un minimum de performance acceptable.
S’accorder sur la nature des compétences minimales présente sans doute autant de difficulté que définir les buts de l’éducation.
Préciser, au cours d’un apprentissage ou à son terme, à partir de quel degré de qualité ou d’efficacité un individu a atteint l’état de maîtrise ou a suffisamment avancé pour que l’on puisse considérer que la tâche d’apprentissage commence à être accomplie de façon satisfaisante n’est guère moins épineux.
Plusieurs appellations désignent ce point critique hypothétique : note de réussite (passing score), note de coupure (cut-off score), seuil de réussite (threshold), niveau d’exigence minimum (standard). Quel que soit le terme, ce qu’il symbolise est indissociable du concept de compétence minimale.
Dans les sciences de l’homme, désigner ce point avec une précision mathématique (par exemple, affirmer qu’une compétence
minimale est garantie par une note de 50 sur 100) n’est, sauf rares exceptions, qu’une vue de l’esprit…
Date de mise en ligne : 04/10/2016
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