Le testament, déjà ?
Pages 231 à 241
Citer ce chapitre
- WASSELIN, Christian,
- Wasselin, Christian.
- Wasselin, C.
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- Wasselin, C.
- Wasselin, Christian.
- WASSELIN, Christian,
Notes
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[1]
Platon, Phédon, Garnier-Flammarion, 1965, p. 104.
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[2]
J. Cocteau, Le Coq et l’Arlequin, p. 39-40.
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[3]
Erik Satie, lettre du 6 janvier 1917 à Valentine Gross, Correspondance presque complète, p 273.
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[4]
Erik Satie, lettre du 18 janvier 1917 à Valentine Gross, ibid., p. 277-278.
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[5]
Anne Rey, Satie, p. 115.
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[6]
Erik Satie, lettre du 1er décembre 1918 à Henri-Pierre Roché, Correspondance presque complète, p. 347.
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[7]
Erik Satie, lettre du 3 avril 1918 à Henry Prunières, ibid., p. 325.
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[8]
Une maquette de cette affiche est reproduite dans O. Volta, Erik Satie, p. 118.
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[9]
Maurice Sachs, Au temps du Bœuf sur le Toit, Éditions de la Nouvelle Revue critique, 1948, cité par J.-P. Armengaud, Erik Satie, p. 561.
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[10]
Erik Satie, lettre du 8 mars 1917 à Mme Claude Debussy, Correspondance presque complète, p. 282.
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[11]
Erik Satie, lettre du 3 avril 1918 à Henry Prunières, ibid., p. 324.
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[12]
Anne Rey, Satie, p. 148.
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[13]
Erik Satie, lettre du 26 août 1922 à Igor Stravinsky, Correspondance presque complète, p. 491.
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[14]
E. Satie, Écrits, p. 41.
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[15]
Ibid., p. 167. Voir notre chapitre « L’ami providentiel », page 124.
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[16]
Ibid., p. 49.
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[17]
Erik Satie, lettre du 7 janvier 1921 à Léon-Louis Veyssière, Correspondance presque complète, p. 437.
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[18]
J.-P. Armengaud, Erik Satie, p. 523.
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[19]
Erik Satie, lettre du 7 janvier 1921 à Jean Cocteau, Correspondance presque complète, p. 437.
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[20]
Ce dessin est reproduit dans O. Volta, Erik Satie, p. 123.
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[21]
Ibid., p. 119.
En 1918, Cocteau publie aux Éditions de la Sirène, maison fondée à l’instigation de Cendrars par le producteur de cinéma Paul Laffitte, une suite d’aphorismes intitulée Le Coq et l’Arlequin et dédiée à Georges Auric. Le sujet de ce livre ? Wagner, Debussy, Stravinsky : ils vont tous être balayés par ce souffle nouveau nommé Satie. En toute simplicité. Bien sûr, Cocteau prend ses précautions : « Naturellement Wagner, c’est très bien. Debussy, c’est très bien ; on ne parle que des choses très bien. Il est inutile de dire que Saint-Saëns, Bruneau, Charpentier, c’est très mal. »
Satie ne veut pas être l’arlequin de ce jeune homme un peu trop prompt à monter sur ses ergots. Et puis, pourquoi faire d’Arlequin une balise ou un étendard ? Satie est l’homme d’un seul costume, dont il change tous les dix ou vingt ans — quitte, évidemment, à en posséder plusieurs exemplaires identiques. Il lui est insupportable de se déprendre de son destin, aussi incertain fût-il. C’est la raison pour laquelle, avant la fin de l’aventure de Parade, il s’est attelé à une partition d’un tout autre genre et qu’il veut d’envergure : Socrate.
Sous-titré « Drame symphonique en trois parties avec voix, sur des dialogues de Platon traduits par Victor Cousin », ce Socrate est le fruit d’une commande de la princesse Edmond de Polignac, qui avait invité Satie chez elle, à Versailles, à l’initiative de Jane Bathori. Valentine Gross reste la confidente du musicien, qui lui écrit : « J’ai une frousse de “rater” cette œuvre que je voudrais blanche & pure comme l’Antique…
Date de mise en ligne : 13/03/2026
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