2. Stabilisation du patient et EMDR
Pages 19 à 34
Citer ce chapitre
- PIEDFORT-MARIN, Olivier,
- TARQUINIO, Cyril,
- BRENNSTUHL, Marie-Jo,
- DELLUCCI, Hélène,
- IRACANE-COSTE, Martine,
- IRACANE, Martine,
- RYDBERG, Jenny Ann,
- SILVESTRE, Michel,
- TARQUINIO, Pascale
- et ZIMMERMANN, Eva,
- Piedfort-Marin, Olivier.
- Piedfort-Marin, O.
- C. Tarquinio,
- M. Brennstuhl,
- H. Dellucci,
- M. Iracane-Coste,
- M. Iracane,
- J. Rydberg,
- M. Silvestre,
- P. Tarquinio
- et E. Zimmermann
https://doi.org/10.3917/dunod.tarqu.2019.01.0019
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- Piedfort-Marin, O.
- C. Tarquinio,
- M. Brennstuhl,
- H. Dellucci,
- M. Iracane-Coste,
- M. Iracane,
- J. Rydberg,
- M. Silvestre,
- P. Tarquinio
- et E. Zimmermann
- Piedfort-Marin, Olivier.
- PIEDFORT-MARIN, Olivier,
- TARQUINIO, Cyril,
- BRENNSTUHL, Marie-Jo,
- DELLUCCI, Hélène,
- IRACANE-COSTE, Martine,
- IRACANE, Martine,
- RYDBERG, Jenny Ann,
- SILVESTRE, Michel,
- TARQUINIO, Pascale
- et ZIMMERMANN, Eva,
https://doi.org/10.3917/dunod.tarqu.2019.01.0019
La stabilisation est à la base un concept médical que tous les médecins connaissent, indépendamment de leur spécialité. Ce principe implique qu’un patient doit présenter les conditions suffisantes pour pouvoir subir un traitement, une intervention chirurgicale ou un examen intrusif. Par exemple certains patients ne se verront pas proposer une intervention chirurgicale lourde si leur condition somatique n’est pas assez bonne et stable. Les médecins feront alors en sorte que le patient améliore et stabilise sa condition avant d’envisager l’opération. Avant une intervention chirurgicale l’anesthésiste s’assure que le malade a les conditions qui lui permettront de supporter l’anesthésie et l’intervention chirurgicale. Cela permet aussi de prévoir les risques possibles et les mesures à prévoir si un de ces risques devait se présenter. Par ailleurs, Primum non nocere : d’abord ne pas nuire. Tel est le principe qui doit guider tout médecin lorsqu’il prend en charge un patient. Il devrait en être de même pour les psychothérapeutes.
De nombreux auteurs proposent que le traitement des séquelles de traumatisations se fasse selon un modèle en trois phases. La première phase est communément nommée phase de stabilisation. La seconde phase cible le travail sur les souvenirs traumatiques, et la troisième phase cible la réhabilitation. Ce modèle de traitement est soutenu depuis les années 1970 par de nombreux auteurs qui voient chez les patients ayant des séquelles post-traumatiques complexes des difficultés importantes à se confronter (trop tôt) aux souvenirs des expériences traumatisantes (Cloitr…
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