Chapitre 19. L’impossible conciliation entre efficience des universités et universalité des universités ?
Pages 229 à 239
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- FERNÁNDEZ RUVALCABA, Martha M.
- et PIGÉ, Benoît,
- CAPPELLETTI, Laurent,
- PIGÉ, Benoît
- et ZARDET, Véronique,
- Fernández Ruvalcaba, Martha M..
- et al.
- Fernández Ruvalcaba, M.-M.
- et Pigé, B.
- L. Cappelletti,
- B. Pigé
- et V. Zardet
https://doi.org/10.3917/ems.cappe.2015.01.0229
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- Fernández Ruvalcaba, M.-M.
- et Pigé, B.
- L. Cappelletti,
- B. Pigé
- et V. Zardet
- Fernández Ruvalcaba, Martha M..
- et al.
- FERNÁNDEZ RUVALCABA, Martha M.
- et PIGÉ, Benoît,
- CAPPELLETTI, Laurent,
- PIGÉ, Benoît
- et ZARDET, Véronique,
https://doi.org/10.3917/ems.cappe.2015.01.0229
Notes
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[1]
En l’occurrence, la prise en compte des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement universitaire et dans son extension à des territoires non nécessairement contigus, notamment les pays d’Afrique francophone. L’enseignement à distance est aussi un enjeu de diffusion de la culture francophone face à la prédominance de la culture anglo-saxonne.
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[2]
Le cas de l’université mexicaine a été élaboré dans le cadre du projet de recherche « Effets des Politiques Gouvernementales sur les Universités Publiques Mexicaines (1989-2009) : analyses comparative de leur diversité et complexité » financé par le fonds Sectoriel de Recherche pour l’Éducation SEP-CONACYT, accord #131978.
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[3]
Conseil National de Science et Technologie (CONACYT), Comités Inter-Institutionnels de l’Éducation Supérieure (CIIES), Conseil pour l’Accréditation de l’Éducation Supérieur (COPAES) ; Programme pour l’Amélioration du Professorat (PROMEP), Association Nationale des Universités et des Institutions d’Éducation Supérieure (ANUIES).
-
[4]
Réseau ibéro-américain pour l’Accréditation de la Qualité de l’Éducation Supérieure (RIACES) ; United Nations Educational Scientific And Cultural Organization (UNESCO).
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[5]
Par exemple, en appliquant la lettre des normes sans en appliquer l’esprit.
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[6]
Au Mexique la troisième mission des universités est la diffusion-promotion de la culture humaniste et scientifique.
-
[7]
On pourra se reporter à Ibarra (1998) pour une analyse du processus d’acculturation des sciences de gestion au Mexique.
-
[8]
En France, cette tradition ne subsiste plus que pour les docteurs en médecine et les professions liées au droit.
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[9]
Le Mexique est composé de trois niveaux de pouvoir politique : fédéral (national), régional (les États, l’équivalent des Länder allemands) et communal. Les normes qui régulent la création et fonctionnement des universités publiques concernent le niveau fédéral et régional (les États).
-
[10]
Il faut faire la différence entre la grande université du pays fondée en 1910 (UNAM, Universidad Nacional Autónoma de México), considérée comme la plus grande d’Amérique latine, et cette autre université qui relève d’un État. Cette université M approche des 10 000 étudiants.
-
[11]
Ainsi, le ministère de l’Éducation autorise à délivrer un diplôme si l’élève a une note supérieure ou égale à six sur dix. La plupart des universités conventionnelles demandent une note supérieure ou égale à sept sur dix pour pouvoir candidater à leurs formations.
-
[12]
Ce débat existe aussi en France entre une exigence d’excellence académique et une exigence d’éducation universitaire pour tous. Dans certains domaines scientifiques, ce conflit a en partie été résolu par l’instauration de fait d’établissements d’excellence et d’établissements de second rang. Les débats sur l’autonomie des universités renvoient souvent à cette question centrale.
-
[13]
Au Togo, la principale université du pays est secouée par des manifestations récurrentes qui, en 2011, ont conduit à la fermeture du campus universitaire.
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[14]
Un acteur peut défendre une position en raison de sa position de représentant d’une organisation sans pour autant y adhérer totalement à titre personnel.
L’Université est le lieu de construction et de transfert de la connaissance par excellence. L’Homme y semble donc le point central qui donne tout son sens au concept d’universalité sous-jacent à celui d’université. Pourtant, et paradoxalement, les conflits normatifs y sont très importants ou, plus exactement, les normes deviennent un instrument de pouvoir pour asseoir la domination de personnes, de systèmes ou d’idéologies. La problématique de cet ouvrage : « Redonner une place centrale à l’Homme et à son jugement » serait donc en partie inappropriée quand on s’intéresse aux universités. Les conflits semblent exister au sein des universités parce que les universités apparaissent trop humaines et pas assez structurées de façon professionnelle et rationnelle. Une première approche laisserait penser que l’université ne souffre pas d’une déficience d’humanité mais d’une profusion d’humains poursuivant chacun des buts propres. C’est donc l’absence d’efficience, de systèmes normatifs, qui serait le talon d’Achille des universités. Les conflits qui déchirent les universités trouvent aussi leur source dans l’application de systèmes normatifs qui dénient la place fondamentale du jugement de l’homme.
Cet état de fait n’est pas propre à la France. D’autres pays, et en particulier le Mexique, rencontrent cette même dualité entre des exigences d’efficience et une ouverture à l’humain et à l’universalité qui, d’une certaine manière, interdit toute approche purement technique. À travers deux cas d’étude, l’un au Mexique, l’autre en France…
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