Conclusions
- Par Anne Staquet
Pages 381 à 392
Citer ce chapitre
- STAQUET, Anne,
- Staquet, Anne.
- Staquet, A.
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- Staquet, A.
- Staquet, Anne.
- STAQUET, Anne,
Notes
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[1]
De toute façon, c’est là une pratique commune que de prétendre attaquer ce que l’on défend en fait.
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[2]
Sur le lien entre la philosophie cartésienne et le matérialisme, on pourra consulter les actes du colloque organisé à l’UQAM du 29 avril au 2 mai 2009 par la chaire Unesco (Josiane Boulad-Ayoub et Alexandra Torero-Ibad) et le Cerphi (Pierre-François Moreau), qui seront publiés dans les revues Corpus. Revue de philosophie et Dialogue.
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[3]
Sur cette question, je me permets de renvoyer à mon article « Lecture matérialiste des Méditations cartésiennes », à paraître dans les actes du colloque Philosophie cartésienne et matérialisme, op. cit.
Si le libertinage était une philosophie ou si simplement il existait un contenu positif au libertinage, il aurait été relativement aisé d’en mesurer les convergences et les différences avec la philosophie de Descartes. Il aurait alors suffit d’en constituer une définition claire, de mettre en évidence les critères nécessaires à l’appartenance au libertinage et de chercher ceux-ci au sein des textes cartésiens. Le nombre et le type de critères trouvés auraient ainsi permis d’établir la distance entre les deux.
Mais le libertinage n’est pas une philosophie et, dans la mesure où il ne peut s’appréhender qu’à travers ses critiques et subversions d’une part, ses techniques d’écriture d’autre part, la comparaison impliquait une interprétation particulière de la philosophie de Descartes. En premier lieu, alors qu’elle est d’habitude étudiée par la mise en évidence de ses concepts, des liens entre ceux-ci et de l’ordre des raisons, il fallait l’aborder en recherchant davantage ce à quoi elle s’attaque, que ce soit ouvertement ou insidieusement. En second lieu, il fallait tenir compte tout particulièrement non seulement des marques de dissimulation, mais surtout des stratégies d’écriture rendant possible le travail de sape, et observer quels en étaient les modes et les cibles.
Les raisons historiques auraient suffit à elles seules à justifier une telle entreprise, ce qui explique la crainte des commentateurs cartésiens face à l’étude de Pintard et leur soulagement face à ses conclusions, pourtant hâtives et sommaires…
Date de mise en ligne : 16/07/2024
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