IV. La naissance du christianisme
Pages 181 à 214
Citer ce chapitre
- SCHWEISGUTH, Étienne,
- Schweisguth, Étienne.
- Schweisguth, É.
Citer ce chapitre
- Schweisguth, É.
- Schweisguth, Étienne.
- SCHWEISGUTH, Étienne,
Notes
-
[1]
Siracide 15, 11-20.
-
[2]
Zeller 1905, p. 325.
-
[3]
Matthieu 23, 25-26.
-
[4]
Matthieu 15 19-20.
-
[5]
Romains 2, 25-29, Galates 5 4.
-
[6]
Philippiens 3, 19.
-
[7]
Guignebert 1943.
-
[8]
Jean 5 1-4.
-
[9]
Marc 5 12-13.
-
[10]
Luc 8 46.
-
[11]
Actes 5 15.
-
[12]
Actes 19 11-12.
-
[13]
Marc 11 14-21.
-
[14]
Matthieu 6 25-34.
-
[15]
Matthieu 19 28-29.
-
[16]
Matthieu 20, 21.
-
[17]
Jean 9 1-3.
-
[18]
Matthieu 16 4.
-
[19]
Luc 11 49-50.
-
[20]
Matthieu 13 15.
-
[21]
Marc 4 11-12.
-
[22]
Romains 11 8.
-
[23]
2 Thessaloniciens 2 13.
-
[24]
Les Evêques de France 1991, p. 376.
-
[25]
Luc 16 19-31.
-
[26]
Luc 23 49.
-
[27]
Matthieu 25 31-46.
-
[28]
Matthieu 5 11.
-
[29]
Matthieu 27 52-53.
-
[30]
1 Corinthiens 15 51-52.
-
[31]
Apocalypse 21 1-3.
-
[32]
Matthieu 25 32-33.
-
[33]
Actes 20 10.
-
[34]
1 Corinthiens 15 42-44.
-
[35]
Galates 5 16-23.
-
[36]
Spanneut 1957.
-
[37]
Spanneut 1957, p. 161.
-
[38]
Brown 2016, p. 29-30.
-
[39]
Origène 1998, p. 533.
-
[40]
Brown 2001, p. 103.
-
[41]
Brown 2016, p. 215-218.
-
[42]
Les Evêques de France 1991, p. 376.
-
[43]
Matthieu 10 28.
-
[44]
Luc 12 4-5.
-
[45]
2 Thessaloniciens 2 13.
-
[46]
Éphésiens1 1-11.
-
[47]
2 Timothee 1 9.
-
[48]
Romains 11 4-10.
-
[49]
Romains 9 14-23.
-
[50]
Romains 11 33.
-
[51]
Romains 1 18-25.
-
[52]
2 Thessaloniciens 2 9-12.
-
[53]
1 Corinthiens 10 13.
-
[54]
Romains 9 14-23.
-
[55]
Romains 11 7-8.
-
[56]
Romains 11 12-15.
-
[57]
Romains 5 12.
-
[58]
Romains 3 9-20.
-
[59]
Galates 3 8-29.
-
[60]
Jacques 1 5.
-
[61]
Garnsey et Humfress 2004, p. 209.
-
[62]
Garnsey et Humfress 2004, p. 223.
-
[63]
Garnsey et Humfress 2004, p. 220.
-
[64]
Kramer 1994, p. 148.
-
[65]
Saint-Augustin 2002, p. 867.
-
[66]
Saint-Augustin 2002, p. 944.
-
[67]
Saint-Augustin 2002, p. 736-737.
-
[68]
Saint-Augustin 2002, p. 950.
-
[69]
Saint-Augustin 2002, p. 926.
-
[70]
Saint-Augustin 2002, p. 1280.
-
[71]
Saint-Augustin 2002, p. 1028.
-
[72]
Saint-Augustin 2002, p. 734.
-
[73]
Saint-Augustin 2002, p. 1028.
-
[74]
Saint-Augustin 2002, p. 971.
-
[75]
Saint-Augustin 2002, p. 997.
-
[76]
Saint-Augustin 2002, p. 89.
-
[77]
Saint-Augustin 2002, p. 1001-1002.
-
[78]
Saint-Augustin 2002, p. 990.
-
[79]
Saint-Augustin 2002, p. 1004.
-
[80]
Saint-Augustin 2002, p. 818.
-
[81]
Saint-Augustin 2002, p. 819.
-
[82]
Saint-Augustin 2002, p. 1028.
-
[83]
Saint-Augustin 2002, p. 819.
-
[84]
Saint-Augustin 2002, p. 775.
-
[85]
Saint-Augustin 2002, p. 754.
-
[86]
Saint-Augustin 2002, p. 1028.
-
[87]
Saint-Augustin 2002, p. 976-977.
-
[88]
Saint-Augustin 2002, p. 920-921.
-
[89]
Saint-Augustin 2002, p. 908.
-
[90]
Saint-Augustin 2002, p. 889.
-
[91]
Saint-Augustin 2002, p. 754.
-
[92]
Saint-Augustin 2002, p. 921.
-
[93]
Saint-Augustin 2002, p. 773.
Religion dominante de l’Europe, le christianisme a investi notre culture et marqué de son empreinte notre système de pensée. Aussi bien est-on parfois tenté de voir dans sa naissance le moment fondateur de notre civilisation. Pour autant, il s’en faut de beaucoup que le christianisme ait surgi d’un seul coup dans sa forme achevée, à l’instar de Minerve sortant tout armée de la tête de Jupiter.
Lorsque le christianisme apparaît, il est sur certains points en avance, et sur d’autres en retard, par rapport aux évolutions en cours dans le bassin méditerranéen. Rompant avec le ritualisme du judaïsme dont il est issu, il s’inscrit dans la tendance générale du bassin méditerranéen consistant à juger de la moralité d’un acte non pas sous le rapport de son objectivité factuelle, mais à raison de l’intention à laquelle il correspond. En cela, il rejoint l’évolution générale en cours sans innover particulièrement. En revanche, marchant dans les pas de la religion égyptienne, il innove par rapport au polythéisme gréco-romain. Dans ce dernier, la justice divine était censée s’accomplir en ce monde. Mais, dans les faits, l’expérience démentait bien souvent le principe de la récompense du juste et de la punition du pécheur. En indexant le sort de l’individu dans l’au-delà sur sa moralité au cours de la vie terrestre, le christianisme résolvait d’un coup deux problèmes. Celui de la justice divine, en garantissant que celle-ci se réaliserait effectivement à terme. Et celui de l’aspiration à l’immortalité, en offrant la perspective d’une vie heureuse après la mort…
Date de mise en ligne : 19/03/2026
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