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Atelier 1. « Comment l’absence de limites réactive toutes les vulnérabilités jusqu’à la destructivité du sujet ? DEs CORps entre corps et psyché “Quand le corps vient en place du psyché” »

Pages 177 à 194

Citer ce chapitre


  • Intervenant Sanchez, S.
(2016). Atelier 1. « Comment l’absence de limites réactive toutes les vulnérabilités jusqu’à la destructivité du sujet ? DEs CORps entre corps et psyché “Quand le corps vient en place du psyché” » Dans
  • A.
  • et M.
Des corps : Entre corps et psyché. Penser ce qui les agite (p. 177-194). Champ social. https://doi.org/10.3917/chaso.aire.2016.02.0177.

  • Intervenant Sanchez, Serge.
« Atelier 1. “Comment l’absence de limites réactive toutes les vulnérabilités jusqu’à la destructivité du sujet ? DEs CORps entre corps et psyché “Quand le corps vient en place du psyché”” ». Des corps Entre corps et psyché. Penser ce qui les agite, Champ social, 2016. p.177-194. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/des-corps--9791034600076-page-177?lang=fr.

  • Intervenant SANCHEZ, Serge,
2016. Atelier 1. « Comment l’absence de limites réactive toutes les vulnérabilités jusqu’à la destructivité du sujet ? DEs CORps entre corps et psyché “Quand le corps vient en place du psyché” » In :
  • , AIRe
  • et , MèTIS Europe,
Des corps Entre corps et psyché. Penser ce qui les agite. Nîmes : Champ social. AIRe / La recherche en DITEP, p.177-194. DOI : 10.3917/chaso.aire.2016.02.0177. URL : https://shs.cairn.info/des-corps--9791034600076-page-177?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/chaso.aire.2016.02.0177


Il s’agit en fait d’un processus de séparation/individuation, d’une remise en scène, cette fois de manière décisive, de toutes les coupures, ruptures antérieures plus ou moins réussies de l’enfance.
Pour l’adolescent, cette remise en scène du vécu initial des premiers traumatismes ou des premières carences se fait sur le mode d’une « mise en actes » répétitive (tendance à l’agir).
Indépendamment de tout développement psychopathologique, l’Adolescence en tant que telle présente une troublante ressemblance avec ce que l’on appelle maintenant les « états limites ».
Cela revient à dire que l’adolescence, toute adolescence, serait un « Etat Limite Physiologique ».
Les points communs entre ces deux situations (État Limite et Adolescence) sont les suivants :
- la même relation d’objet (anaclitique) ;
- la même nature de l’angoisse (perte d’objet ou de séparation) ;
- les mêmes instances psychiques prévalences (le Moi-Idéal et l’Idéal du Moi).
Mais alors où se situe la différence entre un adolescent « Normal » et un adolescent dit « Pathologique » ?
Nous dirons que l’adolescent «pathologique » est doublement « Limite » au titre de l’adolescence d’abord, comme tous les autres, et au titre aussi de sa souffrance psychique actuelle : reviviscence des manques et des carences qui ont été vécues lors de la prime enfance.
L’adolescent « pathologique » a, comme les autres, besoin de démonter l’édifice qu’il est devenu, de procéder à une mise à plat de ses éléments constituants avant de se reconstruire comme cela se produit lors de la traversée d’une crise…


Date de mise en ligne : 04/05/2020

https://doi.org/10.3917/chaso.aire.2016.02.0177

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