Chapitre 12. La place du logement dans les précarités étudiantes
Pages 181 à 193
Citer ce chapitre
- BUGEJA-BLOCH, Fanny
- et FROUILLOU, Leïla,
- BELGHITH, Ferès,
- BUGEJA-BLOCH, Fanny,
- COUTO, Marie-Paule
- et L’OBSERVATOIRE NATIONAL DE LA VIE ÉTUDIANTE, ,
- Bugeja-Bloch, Fanny.
- et al.
- Bugeja-Bloch, F.
- et Frouillou, L.
- F. Belghith,
- F. Bugeja-Bloch,
- M. Couto
- et . L’Observatoire national de la vie étudiante
https://doi.org/10.3917/ldf.belgh.2025.01.0181
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- Bugeja-Bloch, F.
- et Frouillou, L.
- F. Belghith,
- F. Bugeja-Bloch,
- M. Couto
- et . L’Observatoire national de la vie étudiante
- Bugeja-Bloch, Fanny.
- et al.
- BUGEJA-BLOCH, Fanny
- et FROUILLOU, Leïla,
- BELGHITH, Ferès,
- BUGEJA-BLOCH, Fanny,
- COUTO, Marie-Paule
- et L’OBSERVATOIRE NATIONAL DE LA VIE ÉTUDIANTE, ,
https://doi.org/10.3917/ldf.belgh.2025.01.0181
Notes
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[1]
Les analyses de covariance font partie des méthodes de régression qui consistent à expliquer un phénomène par plusieurs variables dont il est alors possible d’isoler le rôle propre. C’est une simulation de l’expérimentation où l’on compare deux populations identiques (sur les variables introduites dans le modèle) à un facteur près (Selz, 2012). Les modèles de covariance expliquent une variable numérique (ici un score) par des variables catégorielles et/ou numériques.
-
[2]
Le score de précarité de Résosup permet de mesurer l’intensité des situations de précarités sur une échelle de 0 à 12 (des moins précaires aux plus précaires) à partir de neuf questions pour lesquelles 0, 1 ou 2 points sont attribués selon la réponse cochée. Les neuf questions, toutes déclaratives, renvoient tant à des approches objectives que subjectives qu’à des supports matériels (économiques ou non) ou affectifs.
- [3]
-
[4]
Cela se vérifie également en termes bruts.
-
[5]
S. Ait Ourabi, V. Ayivor, R. Belec, C. Fromonot et L. Ghiduci.
-
[6]
Que l’on remercie pour nous avoir permis ses contacts.
La précarité étudiante est devenue, sous l’effet de la pandémie, un enjeu médiatique et un objet de recherche sociologique (Bugeja-Bloch, Couto et Frouillou, 2024). Certaines analyses se concentrent sur sa dimension économique. Elle se mesure par les ressources étudiantes (Belghith, 2021), les budgets (Galland, 2023), des indicateurs subjectifs comme la « précarité ressentie » (Chevalier, 2023) ou sur une sous-population étudiante spécifique, comme les doctorant·es (Mercklé et al., 2024).
D’autres dimensions sont étudiées : la santé mentale (Facon-Barillot et al., 2020), les pensées suicidaires (Guichard, 2024), les facteurs institutionnels (non-recours aux aides, Bugeja-Bloch et al., 2024 ; [non-]recours aux soins, Facon-Barillot, 2020 ; reconnaissance du handicap, Milon, 2020), l’aide alimentaire (Bédo et Guénée, 2024), les discriminations (Chauvel et al., 2020) ou les inégalités d’accès aux protections sociales et économiques (Chevalier, 2008) selon les soutiens familiaux, collectifs et individuels mobilisés (Launay, 2024).
Certaines recherches adoptent une approche globale des précarités étudiantes, intégrant santé, logement, alimentation, emploi, isolement, dans leurs aspects objectifs et subjectifs (Collet et Toullalan, 2016 ; Collet et Beaupère, 2024 ; Bugeja-Bloch et Frouillou, 2024 ; Launay, 2024). L’articulation avec la réussite académique est peu explorée (Collet et Beaupère, 2024 ; Bugeja-Bloch et Frouillou, 2023), bien qu’on sache que les étudiant·es favorisé·es ont des parcours plus sélectifs et une insertion professionnelle facilitée (Couppié e…
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