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2. Science et philosophie

Pages 57 à 103

Citer ce chapitre


  • Gourinat, M.
(2014). 2. Science et philosophie. De la philosophie : Tome 1 (p. 57-103). Hachette Education. https://shs.cairn.info/de-la-philosophie--9782011449672-page-57?lang=fr.

  • Gourinat, Michel.
« 2. Science et philosophie ». De la philosophie Tome 1, Hachette Education, 2014. p.57-103. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/de-la-philosophie--9782011449672-page-57?lang=fr.

  • GOURINAT, Michel,
2014. 2. Science et philosophie. In : De la philosophie Tome 1. Vanves : Hachette Education. HU, p.57-103. URL : https://shs.cairn.info/de-la-philosophie--9782011449672-page-57?lang=fr.

Notes

  • (1)
    Hegel, Leçons sur l’histoire de la philosophie, JA, XVIII, p. 189.
  • (2)
    Aristote, Métaphysique, A 1, 980 a 22-24.
  • (3)
    Ibid., 980 a 28.
  • (4)
    Ibid., 980 b 29.
  • (5)
    Dans le De Memoria.
  • (6)
    Aristote, Métaphysique, A 1, 980 b 27.
  • (7)
    Leibnitz, Monadologie, 28.
  • (8)
    Aristote, Métaphysique, A 1, 981 a 5-7.
  • (9)
    Ibid., 981 a 1-2.
  • (10)
    Ibid, 981 a 12-15.
  • (11)
    Leibniz, Monadologie, 26.
  • (12)
    Aristote, Morale à Nicomaque, VI 8, 1141 b 17-21.
  • (13)
    Aristote, Métaphysique, A 1, 981 a 15-23.
  • (14)
    Ibid., 981 a 24-25.
  • (15)
    Ibid., 981 a 28-30.
  • (16)
    Ibid., 981 b 9.
  • (17)
    Ibid., 981 b 8.
  • (18)
    Ibid., 981 a 2-3.
  • (19)
    Ibid., 981 b 25-26.
  • (20)
    Cf. Morale à Nicomaque, VI, ch. 3 et 4.
  • (21)
    Morale à Nicomaque, VI 4, 1140 a 11-13.
  • (22)
    Platon, Banquet, 205 bc.
  • (23)
    Aristote, Morale à Nicomaque, VI 3, 1139 b 20-21.
  • (24)
    Ibid., 22-23.
  • (25)
    Aristote, Métaphysique, V 5, 1015 a 34.
  • (26)
    Aristote, Rhétorique à Alexandre, 1422 a 19.
  • (27)
    Aristote, Métaphysique, 1 2, 982 b 22-23.
  • (28)
    Platon, Théètète, 172 c-173 c.
  • (29)
    Aristote, Métaphysique, I 1, 981 b 23-25.
  • (30)
    Ibid,, 5-6.
  • (31)
    Ibid., IV 1, 1003 a 22-23.
  • (32)
    Ibid., 1003 a 25-26.
  • (33)
    Ibid., 19, 992 a 32-33.
  • (34)
    Aristote, Morale à Nicomaque, 1 1, 1094 b 24-25; cf. 1094 b 13 et 1 7, 1098 a 33-b 4.
  • (35)
    Ibid., 1094 b 26-27.
  • (36)
    Aristote, passim.
  • (37)
    Id.., Métaphysique, II 1, 993 b 9-11.
  • (38)
    Hegel, Leçons sur l’histoire de la philosophie, JA, XVIII, p. 189.
  • (39)
    Platon, Théètète, 151 d-186 e.
  • (40)
    Id., République, 10, 602 d.
  • (41)
    Aristote, Morale à Nicomaque, VI 7, 1141 a 9-12.
  • (42)
    Platon, Hippias mineur, 368 be, Hippias majeur, 285 b.
  • (43)
    Id., Hippias mineur, 368 c. Les Grecs avaient beaucoup d’admiration pour le niveau technique atteint par les Perses et les Egyptiens.
  • (44)
    Cf. supra ch. 1, p. 17.
  • (45)
    Voir en particulier le Gorgias et le Théètète.
  • (46)
    Platon, République, 7, 525 c. Nous rappelons que la logistique est le nom platonicien de la science du calcul, que nous appelons plutôt arithmétique.
  • (47)
    Ibid., 533 b.
  • (48)
    Eudème, fgt. 84 (cité par Proclus in Eucl. 65, 11 Fried1).
  • (49)
    Descartes, Discours de la Méthode.
  • (50)
    Platon, République, 7, 527 a.
  • (51)
    Ibid., 6, 510 cd.
  • (52)
    Cf. supra ch. 1, p. 33.
  • (53)
    Pascal, Premier fragment sur l’esprit géométrique.
  • (54)
    Platon, République, 7, 533 bc.
  • (55)
    Ibid., 6 passim.
  • (56)
    Platon, République, 511 bc.
  • (57) et (58)
    Descartes, Discours de la Méthode, 6e partie.
  • (58)
    Heisenberg, Physique et philosophie ch. 4, Ullstein Bûcher n° 249, p. 55.
  • (59)
    Pseudo-Platon, Les rivaux, 135 d.
  • (60)
    Ibid., 136 ab.
  • (61)
    Ibid., 136 a.
  • (62)
    Ibid. 136 c.
  • (63)
    Ibid., 136 d.
  • (64)
    Ibid., 137 ab.
  • (65)
    Merleau-Ponty, L’œil et l’esprit, Gallimard éd., Paris.
  • (66) et (67)
    Id., Phénoménologie de la Perception, Avant-propos, Gallimard éd., Paris.
  • (67)
    Aristote, Seconds Analytiques, 81 a 40.
  • (68)
    Aristote, Seconds Analytiques, 81 b 2.
  • (69)
    Ibid., 81 b 1.
  • (70)
    Ibid., 81 b 5-9.
  • (71)
    Ibid., 81 a 38-39.
  • (72)
    Id., Morale à Nicomaque, VI 9, 1142 a 17-20.
  • (73)
    Merleau-Ponty, L’œil et l’esprit, Gallimard éd., Paris.
  • (74)
    Id., Signes, p. 31, Gallimard éd., Paris, 1960.
  • (75)
    Marx, Manuscrits de 1844, 3e Manuscrit, p. VII.
  • (76)
    Ibid.
  • (77)
    Ibid., pp. VII-VIII.
  • (78)
    Hegel, Encyclopédie, § 66.
  • (79)
    Merleau-Ponty, Structure du comportement, p. 194, P.U.F. éd., Paris.
  • (80)
    Cf. notamment : Qui pense abstraitement ?
  • (81)
    Hegel, Logique, II, Livre III, 1re Section, ch. 1 A, pp. 250-251 Lasson.
  • (82)
    Ibid., p. 249.
  • (83)
    Ibid., p. 250.
  • (84)
    Ibid., p. 251.
  • (85)
    Claude Bernard, Introduction à la médecine expérimentale, 1re partie, ch. 2.
  • (86 à 93)
    Ibid., ch. 1.
  • (87 à 93)
    Ibid.
  • (88 et 89)
    Heisenberg, Physique et philosophie, ch. 4, p. 56.
  • (89)
    Leibniz, Nouveaux Essais, IV, ch. 2, § 9.
  • (90)
    Ibid., Avant-propos.
  • (91)
    Protagoras, fgt. B 7 (DK).
  • (92)
    Leibniz, Nouveaux Essais, IV, ch. 12, § 6.
  • (93)
    Claude Bernard, Introduction à l’étude de la médecine expérimentale, 1re partie, ch. 2.
  • (94 à 96)
    Ibid,
  • (95 à 98)
    Ibid.
  • (96)
    Nous empruntons à M. Blanché (L’axiomatique, P.U.F. 1959, p. 33) cette transposition en termes usuels de l’axiomatique de Peano.
  • (97)
    Einstein, La Géométrie et l’expérience.
  • (98 à 100)
    Claude Bernard, Introduction à l’étude de la Médecine expérimentale, 1re partie, ch. 2.
  • (99)
    Platon, République, 6, 511 c.
  • (100)
    Claude Bernard, Introduction à l’étude de la Médecine expérimentale, 1re partie, ch. 1.
  • (101 et 102)
    Ibid., ch. 2.
  • (102)
    Leibniz, Nouveaux Essais, I, ch. 1, § 20.
  • (103 et 104)
    Claude Bernard, Introduction à l’étude de la Médecine expérimentale, 1re partie, ch. 2.
  • (104)
    Aristote,passim, cf. notamment Métaphysique, IV.
  • (105)
    Id., Premiers Analytiques, 1, 30, 46 a 18.
  • (106)
    Id., Métaphysique, III, 1, 995 b 5 sq. — Ibid., IV, 1, 1003 a 26 sq.
  • (107)
    Aristote, Les Parties des animaux, I, 1, 639 a 1-6.
  • (108)
    Ibid., 12-14.
  • (109)
    Fraenkel, Théorie des éléments et logique, Berlin 1968, p. 23.
  • (110)
    Leibniz, Lettre à des Bosses du 1er septembre 1706.
  • (111)
    Ibid., 11 mars 1706.
  • (112)
    Einstein & Infeld, L’Évolution des idées en physique, p. 31 (Payot).
  • (113)
    Hegel, Encyclopédie, § 16.
  • (114)
    Pseudo-Platon, Rivaux, 136 d.
  • (115)
    Merleau-Ponty, Signes, p. 31.
  • (116)
    Notre objectif est seulement ici de montrer que la philosophie est rendue nécessaire, et non, comme on le croit, superflue, par les progrès des sciences. Quant au contenu qui peut être le sien, nous comptons le préciser seulement dans le chapitre sur la Métaphysique.

Il est impossible pourtant que la philosophie en demeure à Platon, dans la mesure où le progrès des sciences et des techniques, qui n’a pu s’accomplir qu’à la faveur de la division du travail, a fondamentalement compromis l’unité de la culture. Sans doute le problème que pose à la philosophie le développement des sciences et des techniques est-il aujourd’hui le plus important et le plus difficile. Il est impossible de le passer sous silence, dans la mesure où le progrès scientifique et technique constitue la seule forme évidente et irrécusable du progrès. On peut certes penser qu’il y a un progrès dans l’art, dans la religion, dans la moralité publique et en général dans tous les aspects humains et spirituels de la civilisation : mais il n’est malheureusement pas difficile d’avancer en ces domaines autant d’exemples et d’arguments qu’on voudra pour prouver qu’ils présentent plutôt le spectacle de la stagnation ou même d’épouvantables régressions. En revanche, les progrès scientifiques et techniques sont d’autant plus indiscutables qu’ils sont sensibles jusque dans la vie quotidienne. Nous faisons aujourd’hui quotidiennement l’expérience que la technique est vraiment l’énergie la plus révolutionnaire. On pense donc aujourd’hui généralement que la technique, et la science qui lui donne son fondement théorique, répondent à tous les besoins matériels et intellectuels de l’homme, en sorte que la nécessité de l’interrogation philosophique ne soit plus ressentie, et qu’elle paraisse n’appartenir qu’à la préhistoire de l’esprit humain…


Date de mise en ligne : 27/09/2024

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